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Archives d’Auteur: Patiri Lambert
«As the Father has loved me, so I have loved you; remain in my love ».

Today, we celebrate the last Sunday before the solemnities of the Ascension and the Pentecost that close the Easter celebrations. If all through these Sundays the resurrected Jesus has appeared before us as the Good Shepherd and as the vine which we have to be a part of, as its branches are, today his Heart is open wide for us.
Certainly, in his Heart we can only find love. What constitutes God’s deepest mystery is that He is Love. Whatever He has done from his Creation to his redemption through Christ is because of love. Whatever He is expecting from us in response to his actions is just love. This is why his words resound today: «Remain in my love» (Jn 15:9). Love requests reciprocity, it is like having a dialogue that makes us reciprocate with a growing love to his first love.
A fruit of love is joy: «I have told you all this, that my own joy may be in you and your joy may be complete» (Jn 15:11). If our life does not reflect the joy of believing, if we are overwhelmed by our own frustrations and do not realize the Lord is also next to us, consoling us, it is because we do not know Jesus sufficiently well.
In Jesus Christ, God always keeps the initiative. He expressly says so when He affirms : «it was I who chose you» (Jn 15:16). We may feel tempted to think it is us who have chosen him, but we have done nothing but (suite…)
Notre identité de disciple ne se mesure pas en productivité, mais en fécondité.
La liturgie de ce dimanche affronte le thème du devoir du chrétien par rapport à la résurrection de Jésus-Christ. Il s’agit d’un devoir très simple à annoncer plus qu’il ne l’est quand il faut vivre ce que l’on annonce : aimer comme Jésus nous a aimés et ainsi pouvoir demeurer en Lui. Seulement dans 4 versets, le verbe demeurer est répété 7 fois ce qui en souligne l’importance. Il ne s’agit pas d’un état statique, mais dynamique et qui rend possible la fécondité : porter beaucoup de fruit ! (Jn10, 5).
Fécondité ou productivité ? Avec la prévalence de la mentalité économique qui a fait que l’économie passe d’une science humaine et humaniste à une science des chiffres, l’homme est identifié de plus en plus avec ce qu’il produit et ce qu’il consomme. Le danger est que celui qui ne produit pas ne vaut plus rien (comme le tiers-monde, c.à.d ce pour qui on prend toutes les décisions sans pour qu’ils puissent intervenir) : les vieux, les handicapés, les enfants. Plus dangereux est aussi le fait d’ignorer en l’homme tout ce qui échappe au calcul, au quantifiable, indescriptible par les statistiques, comme la dimension religieuse de l’homme. L’évangile d’aujourd’hui nous consola alors par le fait qu’il ne parle pas de productivité, mais de fécondité. C’est cette même fécondité qui traverse toutes les lectures de ce jour.
Dans la première lecture saint Paul raconte aux apôtres le récit de sa conversion. L’expérience (suite…)
« Pour qu’ils/elles aient la vie, et en abondance ». Quelle est ma part ? Pensons à notre vocation
La liturgie de ce dimanche nous propose une méditation sur la manière dont Jésus a affronté sa mort. L’expression « donner sa vie » revient cinq fois dans ces quelques lignes. C’est pour les brebis que le berger expose sa vie parce qu’il les connait et elles le connaissent. Mais Jésus a encore d’autres brebis qui ne sont pas encore de cet enclos. C’est ici qu’intervient notre vocation pour continuer à les rassembler. Chaque baptisé, chaque serviteur de l’Eglise doit se demander si telle est bien sa préoccupation : le salut de l’autre, conduire l’autre à Jésus que nous écoutons et que nous estimons qu’en dehors de lui, il n’y a pas de vie. C’est ce que déclare Pierre sans peur, malgré la menace des autorités juives : « Jésus est devenu la pierre angulaire, en dehors de lui, il n’y a pas de salut. » Quelles peuvent être mes peurs, mes freins, mes doutes, mes nonchalances… qui empêchent la réalisation de ma vocation ?
Nous sommes une vocation, nous avons une vocation
Quand un architecte donne l’ordre de mettre telle pierre/brique dans l’angle, (suite…)






