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Archives d’Auteur: Patiri Lambert
Ugusaba ni uguhozako ngo dushobore kwinjira mu ntumbero Imana ishaka.
Bavukanyi, uyu musi dusenga dusaba Umukama ngo atwigishe gusaba, kandi duhozako kandi tutarambirwa. Kuva aho ama téléphones akwiragiriye mu bantu hamwe n’ubundi buryo nk’ubwo bunyarutsa uguhanahana amakuru, hari vyinshi vyiza vyahindutse. Ariko kandi hari n’ibindi bitari bike vyatanguye kutugora. Uyu musi turashobora kubona ko bitugora gutenyenya na bukebuke. Ariko kandi twokwibaza no ku vyo dusaba, kuvyo tuba twiteze ko Imana itugirira canke abo dusangiye ibi canke biriya.
Ugusaba ni uguhozako
« Amaboko yiwe araguma gushika izuba rirenge »(igisomwa ca mbere). Nk’uko twavyumvise, ngo Musa ntiyigeze arambirwa, ahubwo batevye bamushigikira kuko bamugumye hafi. Ng’uwo rero amaze umusi wose asabira igihugu c’Imana. Ni navyo twumvise mu Nkuru Nziza aho urya mupfakazi atahengeshanije gutakamba asaba ngo bamutunganirize.
Iri jambo ridufashe iki mu buzima?
1. Twumvise ko Musa yihebeye ico gikorwa c’ugusaba n’ugusabira abana b’Israeli ngo baronke ubwigengé batekane, bishire bizane, bikureko abashaka kubakandamiza. Ukwo nakwo kwari ukuronka aho baba ngo bubahwe, bo n’amatungo yabo, babanje kwirukana abanyakabi, abapagani (abatamenye Imana, Abamaleki). No mu Nkuru Nziza nyene uguhozako mu gusaba bije imbere.
Mbega twebwe twitangira gute abo tujejwe? Ni twaba turi abatware, umwe wese ku rwego rwiwe, ico gikorwa kiraturaza ishinga ngo (suite…)
La foi est une relation personnelle avec Jésus, nous fait passer de la guérison au salut. Rendons grâce pour ce don.
Universalité du salut en Jésus-Christ.
L’Evangile de Saint Luc qui nous accompagne le long de cette année liturgique nous rappelle constamment le caractère universel et universaliste du salut en Jésus-Christ. Au moment où nos communautés nationales, régionales, nos familles, et différents groupements risquent de nous enfermer sur nous-mêmes, Luc nous ouvre l’esprit, lui qui aurait vécu dans une société multi-ethnique et multiculturelle. Il nous montre un Jésus qui ne fanatise pas avec le racisme, les divisions de toutes considérations. En effet, Jésus se rend à Jérusalem en traversant la Samarie, province méprisée et excommuniée par les habitants de Jérusalem (Voir Jean 4,9).
Après 722 av.J.C, la Samarie avait été repeuplée d’un ramassis d’esclaves : des populations de toutes origines, un mélanges de races, cultures, croyances religieuses et peut-être des incroyants. Des hérétiques ! Ne vous rappelez-vous pas que même les apôtres de Jésus voulaient faire descendre du feu sur les Samaritains ? N’étaient-ils même choqués de trouver Jésus en train de parler avec la samaritaine ? La largeur de vue de Jésus doit nous mettre en question. N’y a t-il pas en nous des préjugés du genre ? Des catégories et groupes de gens, des gens de certains milieux, certains … (complétez vous-mêmes!) que nous avons déjà jugés et classés ?
Contre nos préjugés et classifications

Dans la première lecture, le Général Naaman est contraint à se dépouiller de sa noblesse pour obéir aux paroles du prophète Elisée. Quelle humilité n’a-t-il pas fallu à ce Général syrien pour aller trouver le prophète alors les Syriens et les Hébreux étaient en guerre ? En plus, la cure de guérison prescrite par le prophète lui paraissait peu sérieuse : se plonger sept fois de suite dans le Jourdain. Dépassant ses préjugés, il s’exécuta et fut guéri. Reconnaissant alors la puissance du Dieu d’Israël qui éclipse tous les dieux qu’il avait jusque-là honorés, il emporte de la terre de Palestine pour construire en son pays un autel au Seigneur. Nous qui sommes attachés à ce que quelqu’un a été dans le passé (il m’a insulté, sa famille, son ethnie… nous a fait tant de mal dans le passé, etc.), serions-nous capables de faire comme ce Général qui va se faire soigner chez les ennemis ? C’est grâce à cette humilité/humiliation qu’il découvre la miséricorde de Dieu et reconnaît la grandeur du Dieu d’Israël, bien qu’il soit étranger. La foi exige un dépouillement continuel de soi, de ses préjugés et de son orgueil.
Nous devrions tirer des leçons de ce qui précède. Que ce soit seulement un Samaritain qui accède au salut en revenant dire merci, que ce soit un général de l’armée d’un pays en conflit avec Israël (suite…)
Le moindre mouvement authentique de la foi, fût-elle même petite comme un grain de moutarde, vaut mieux qu’une vie passée à comptabiliser droits et assurances devant Dieu
La première lecture demande au juste la constance dans la foi. La délivrance, qui est un don de Dieu, est certaine pour celui qui demeure fidèle à la Parole de Dieu. Dans notre vie quotidienne, nous rencontrons beaucoup de difficultés et beaucoup de souffrances « injustifiées », ou mieux, difficiles à comprendre. Il nous faut alors demander au Seigneur la fermeté dans notre foi, que nous avons reçue comme un don de Dieu et qui transforme notre vécu quotidien, notre vie de service à l’autre, notre vie de témoignage dans nos communautés de vie, comme l’apôtre Paul y exhorte Timothée dans la deuxième lecture.
La vie de prière: vie de confiance et intimité dans notre relation avec Dieu.
Devant tant de violences et de souffrances qui nous entourent, la vision d’un monde réconcilié tarde à se réaliser. Nous pouvons désespérer, nous arrivons même au désespoir. Selon la parole de Dieu, cela viendra certainement et ce Dieu ne décevra pas le juste qui vit par sa fidélité. C’est tout ce qui constitue la réponse de Dieu au prophète. En effet, au temps du prophète Habacuc, Babylone triomphe et, sous peu, (suite…)






