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Amoris lætitia= La joie de l’Amour. Exhortation apostolique post-synodale sur l’Amour dans la Famille
Elle sera publiée et présentée Vendredi le 8 Avril à 11 heures et demie, comme fruit des deux synodes extraordinaire et Ordinaire de 2014 et 2015. Les mots-clés seront MISÉRICORDE, ACCUEIL, DISCERNEMENT, INTÉGRATION, ACCOMPAGNEMENT. Si on devait proposer le résumé de ce document fait de quelques 200 pages, on dirait que cet exhortation de nature essentiellement pastorale aurait comme slogan: UNITÉ DOCTRINALE DANS LA PLURALITÉ PASTORALE. Telle est la sollicitude pastorale du Pape qui cherche à donner des réponses efficaces aux questions, aux espoirs et angoisses des familles, y compris celles plus fragiles, blessées,… Le cardinal Christoph Schönborn, archevêque de Vienne, lui-même fils de divorcés, fait partie (suite…)
Caresses, baisers, étreintes et péchés. Quelles limites ?
Tu es libre de faire de ta vie tout ce que tu veux, mais si tu as choisie de vivre la chasteté chrétienne, sois cohérent(e).
Si le sexe (dans le sens de faire l’amour) en dehors de tout lien conjugal est un péché, jusqu’à quel point les caresses sont possibles pour ceux/celles qui veulent manifester l’affection à ceux/celles qu’ils/elles aiment ? Pour comprendre la délicatesse de ce thème, il faut rappeler que le contraire de l’amour n’est pas toujours la haine. En théologie morale, le contraire de l’amour peut être « utiliser l’autre » : utiliser le corps d’une autre personne pour son plaisir personnel et pour la gratification sexuelle personnelle.
Surtout pendant les fiançailles, il y a beaucoup de choses qui sont faites au nom de l’amour que l’on a envers l’autre, mais qui sont exactement le contraire de l’amour et qui, malheureusement, diluent l’amour, vident l’amour de son sens. Ces gestes prouvent qu’il n’y a pas d’amour, ni de fiançailles, mais seulement le fait de s’utiliser réciproquement. Il n’y a pas de sujets (de personnes), mais simplement des objets.
La ligne rouge qui ruine les caresses et autres gestes d’affection obéit à un critère fondamental : le corps humain. Quand ce dernier commence à donner des signaux que l’on se prépare à un rapport sexuel, c’est que la limite a été franchie. La logique est alors simple : si deux personnes ne veulent pas (ou ne peuvent pas) avoir des rapports sexuels, elles n’ont pas besoin de s’y préparer ! Pourquoi alors (suite…)
La joie de la gratuité de la miséricorde déborde notre péché.
Le Seigneur nous donne, à travers sa Parole de ce Dimanche, à méditer sur la gratuité de la miséricorde de Dieu qui nous invite à la fête. Saint Paul nous rappelle que nous sommes ambassadeurs de la réconciliation que nous expérimentons nous-mêmes. Pourtant, notre relation est souvent troublée par le péché et cela nous empêche à voir la vraie image de ce Père qui nous aime malgré nos infidélités. Loin de Dieu, nous sommes perdus, nous sommes morts (ukugenda twarapfuye, ukuburira hejuru pour les parents) L’évangile nous parle du fils perdu et retrouvé, du fils mort et puis revenu à la vie.
1. Le péché comme une crise de relations interpersonnelles.
Un homme avait deux fils. Nous avons maintes fois médité cette parabole en focalisant notre attention sur le premier fils, le cadet et en contemplant sa « conversion ». Une des raisons est que nous pensons que ce fils nous ressemble, mais je crains que (suite…)






