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Trois conseils: pas de raccourci, ni curiosité, ni agir sous la colère
Il était une fois un couple de jeunes mariés, qui étaient très pauvres et vivaient dans la précarité la plus totale. Un jour, le mari fait la proposition suivante à l’épouse » Chérie je vais partir, voyager très loin, jusqu’à ce que je trouve un emploi convenable et je ne reviendrai que quand je pourrais t’offrir une vie digne et confortable, je ne sais pas combien de temps je serais loin de toi, je ne te demande qu’une seule chose, c’est que tu m’attendes et que tu sois fidèle comme moi je le serai. Comme convenu, le jeune est parti, il marcha pendant des jours et des jours, jusqu’à ce qu’il trouve une ferme qui avait besoin d’un ouvrier agricole. Il s’est présenté et fut accepté par le patron, il demanda à conclure un pacte qui fut lui aussi accepté.
– « Laissez-moi travailler le temps que je veux et quand j’estimerai que je dois partir, vous me délivrerez de mes obligations. Je ne veux pas recevoir de salaire, je vous demande de placer mon argent à la banque jusqu’à mon départ définitif, ce jour là alors vous me donnez mon gain et je reprendrai le chemin de ma maison ».
– Pas de problèmes dit l’employeur, ça va pour moi!
Le jeune homme travailla pendant 20 ans, sans vacances ni repos. A la fin, il vint trouver son patron et lui dit : « Voilà, le jour de mon départ est arrivé, je repars près de ma femme! »
Le fermier lui répond: « Très bien, nous avons conclu un contrat et
je respecterai vos désirs, mais je vais d’abord vous faire une proposition. Je vous donne votre dû et vous partez, ou, je vous donne 3 conseils, et donc pas d’argent et vous partez. Si je vous donne l’argent, vous n’aurez pas mes 3 conseils. Maintenant c’est à vous de choisir, réfléchissez ! Je vous donne toute la nuit pour y penser, puisque la nuit porte conseil et demain matin vous me donnerez votre réponse! »
Le sommeil était agité ! Est-ce qu’il a dormi ? Qui saurait ? Il a en tout cas bien pesé le pour et le contre. Le lendemain le patron lui demande à nouveau : « Qu’avez-vous donc décidé ? »
– « Patron, je veux vos conseils »
– Vous savez que vous n’aurez donc pas d’argent ?
– Oui patron, c’est décidé, je veux vos 3 conseils:
Eh bien les voici
1. Ne Prenez pas jamais de raccourcis sur votre chemin-retour et dans votre vie. Les chemins plus courts et inconnus peuvent vous coûter la vie.
2. Ne soyez pas curieux de ce qui est mauvais, de ce qui va mal, parce que la curiosité peut parfois être mortelle
3. Ne prenez pas de décision pendant des moments de colère, vous pourriez vous en repentir, et il serait peut-être trop tard.
Après avoir donné ces conseils, le patron dit à cet homme, qui n’était maintenant plus si jeune: « Voilà ces trois pains ; vous en mangez deux pendant votre voyage, et le troisième, vous le mangerez avec votre épouse lorsque vous serez arrivé chez vous.
Le premier jour de voyage il trouve sur son chemin quelqu’un qui le salua et lui demanda: « où allez- vous?»
Il répondit : « Je vais dans un lieu bien lointain, à 20 jours de marche à pieds d’ici »
Le bonhomme lui dit alors: « oh mais ce chemin est bien trop long ! Je connais un raccourci qui est dix fois plus court ». L’homme content, commença à suivre l’itinéraire donné par l’inconnu, mais quand il s’est rappelé du premier des conseils, et il a rebroussé chemin et repris l’autre. Il a su après que ce raccourci l’aurait mené droit dans une embuscade.
Après quelques jours de voyage, et extrêmement fatigué, il trouve une auberge au bord de la route, où il peut loger. Il dormait, quand il fut réveillé par des cris horribles. Il se leva d’un bond se dirigea vers la porte pour aller voir ce qui se passait.
Quand il allait ouvrir la porte, il se rappela le deuxième conseil et retourna dans son lit, se rendormit. Le matin, l’aubergiste lui demanda s’il n’avait rien entendu pendant la nuit, il lui a répondu par l’affirmative, et vous n’êtes pas curieux de savoir ce qui s’est passé ? Le garçon lui répondit que non ! L’aubergiste continue: » VOUS ÊTES LE PREMIER A SORTIR VIVANT d’ici. Mon fils à des crises de folie, il crie pendant la nuit…et quand un client de l’auberge va voir ce qui se passe, il le tue et l’enterre dans le jardin »
Notre homme continua son voyage, anxieux d’arriver chez lui. Depuis plusieurs jours et nuits de marche, déjà la nuit commençait à tomber, quand il vit entre les arbres sa petite chaumière et la fumée qui sortait de sa cheminée ; il avança et reconnut la silhouette de son épouse. Il faisait un peu noir, mais pas assez pour se rendre compte que son épouse n’était pas seule. Avançant un peu, il se rendit compte que sa femme était avec un homme et qu’elle caressait ses cheveux! A voir cette scène son cœur s’est rempli de rage et d’une grande amertume, décidant d’aller vers eux et les tuer tous les deux sans pitié.
Il a respiré à fond, pressant le pas vers eux quand il s’est souvenu du troisième conseil.
Il a alors réfléchi, décidé d’aller dormir quelque part pour prendre une décision le lendemain.
Le matin la tête froide il s’est dit : Je ne vais pas tuer ma femme ni son amant. Je vais plutôt retourner chez mon patron pour qu’il me reprenne, mais avant cela, je dois dire à ma femme que je lui suis resté fidèle pendant toutes ces années. Il s’est dirigé vers la porte et frappé, quand l’épouse l’a reconnu, elle s’est jeté dans ses bras et l’a affectueusement embrassé, il tentait de la repousser, mais n’y arrivait pas, alors les larmes aux yeux, il dit à sa femme : « J’étais fidèle et toi, tu m’as trahi ».
Étonnée de ce qu’elle venait d’entendre elle lui dit : « moi, je ne t’ai
jamais trahi. Je t’ai attendu ces vingt années! »
– Et l’homme qui était avec toi hier soir et que tu caressais, c’est qui alors ?
– Cet homme, mais c’est notre fils, j’ai découvert lorsque tu étais parti que j’étais enceinte, il a presque 20 ans.
Alors le mari rentra dans la maison pour faire la connaissance de son fils, ils se sont embrassés, se sont racontés leur vie pendant que l’épouse leur préparait un bon repas. Ils se sont assis à table pour partager le dernier pain. Après la prière de bénédiction, en larmes et émotions, elle coupa le pain et trouva à l’intérieur le salaire du mari des 20 ans de travail passés à la ferme.
Souvent on veut prendre des raccourcis en pensant brûler des étapes pour nous faire arriver plus vite, ce n’est pas toujours le cas Souvent on est curieux on veut savoir des choses qui ne nous concernent pas et qui nous apporterons rien de constructif. D’autres fois, nous agissons par impulsion par la rage ou la colère et fatalement nous le regrettons par après.
Passons notre temps en réflechissant un peu!
C’est l’histoire de quatre individus : Chacun, Quelqu’un, Quiconque et Personne.
Un travail important devait être fait, et on avait demandé à Chacun de s’en occuper. Chacun était assuré que Quelqu’un allait le faire. Quiconque aurait pu s’en occuper, mais Personne ne l’a fait. Quelqu’un s’est emporté parce qu’il considérait que ce travail était la responsabilité de Chacun. Chacun croyait que Quiconque pouvait le faire, mais Personne ne s’était rendu compte que Chacun ne le ferait pas. À la fin, Chacun blâmait Quelqu’un du fait que Personne n’avait fait ce que Quiconque aurait dû faire…
That’s not my Job
This is a story about four people named Everybody, Somebody, Anybody and Nobody.
There was an important job to be done and Everybody was sure that Somebody would do it. Anybody could have done it, but Nobody did it. Somebody got angry about that, because it was Everybody’s job. Everybody thought Anybody could do it, but Nobody realized that Everybody wouldn’t do it. It ended up that Everybody blamed Somebody when Nobody did what Anybody could have.
Alphonse de Lamartine (1790-1869)
Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient. Un jeune homme s’approcha et lui dit :
– Je ne suis jamais venu ici, comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
– Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
– Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit :
– Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.
– Je viens d’arriver dans la région, comment sont les gens qui vivent dans cette ville?
Le vieil homme répondit de même :
– Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
– Ils étaient bons et accueillants, honnêtes, j’y avais de bons amis , j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
– Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
– Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
– Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres , Chacun porte son univers dans son cœur répondit le vieillard.
Est-on vraiment limité pour faire du bien? Peut-être, non!!
Quelquefois, nous pouvons nous décourager en disant que nous sommes limités et que nous ne pouvons pas faire quelque chose de bon. Nous disons que nous n’avons pas de moyens financiers, nous sommes loin, nous n’avons pas de forces, nous ne pouvons pas être écoutés, et beaucoup d’autres motifs encore. Lisez cette petite histoire.
Un vieil homme vit seul dans une ville américaine .
Son seul fils était en prison . Le vieil homme a écrit une lettre à son fils
« Cher fils ,
Je me sens assez mal , car il semble que je ne serai pas capable de semer des pommes de terre cette année . Je suis juste trop vieux pour labourer le terrain. Si tus étais ici, tous mes problèmes seraient résolus . Je sais que tu labourerais le terrain pour moi si tu n’étais pas en prison .
Ton amour, ton papa. »
Peu de temps , le vieil homme a reçu ce télégramme :
«Pour l’amour du ciel , papa , ne creuse pas le jardin ! C’est là que j’ai enterré les ARMES À FEU! !
À 4 heures du lendemain matin , une douzaine d’ agents du FBI et des policiers locaux ont débarqué chez le vieux et ont déterré tout le jardin sans trouver de canons: ils ne laissèrent aucune petite portion de terre qui ne fut creusée.
Confus , le vieil homme a écrit une autre note à son fils en lui disant ce qui s’était passé , et lui demanda ce qu’il faut faire ensuite .
La réponse de son fils était : « Allez-y et plantez vos pommes de terre , papa . C’est le mieux que je pouvais faire pour vous depuis la prison . «
Que pouvons-nous en apprendre?
Peu importe où que vous soyez dans le monde , sachez que vous avez le pouvoir de tout changer.
Sachez que vous avez une solution à tout , même en étant à l’autre bout de la rive. Seulement, il faut savoir ouvrir les yeux.
En effet, « le fils savait que tout ses gestes depuis la prison étaient contrôlés par la police et il savait que quand il parlerait d’armes, la police interviendrait ». Comme ça, les agents de la police ont préparé du terrain pour le pauvre papa, croyant chercher des armes qui n’y étaient pas.
Si je nohahera!!!
(d’après Voice of Congo)







