Accueil » Divers (Page 7)
Archives de Catégorie: Divers
Vengence physico-mathématique
Un prof de physique tombe sur une lettre d’amour
qu’un élève de son école aurait écrit à sa fille.
ET VOICI LA RÉPONSE ÉCRITE DUDIT PÈRE »
Mon cher élève L. de 3ème scientifique A,
Si la trajectoire rectiligne uniforme de mon coup de
poing hyperbolique atteint la tangente
asymptotique de tes mandibules sinusoïdales, alors
mon cher élève tu apprendras que la chute libre
d’un énergumène comme toi produit une énergie
cinétique proportionnelle au carré de la vitesse de
la force de frappe multiplié par la masse de point.
Si jamais tu oses encore poser ne serait ce qu’un
regard perpendiculairement oblique au référentiel
de la position de ma fille ou dont la pente de l’angle
de ton regard avec la direction de la force P de ma
fille forme un angle supérieur ou égal à 0,001
degré, alors tu expérimenteras la loi de Newton ou
celle d’Archimède pour lesquelles tu serviras de
solide expérimental. A ce moment tu sauras que la
limite de la puissance d’un père fâché quand sa
tension tend vers l’infini est une forme
indéterminée.
(De la page Facebook de J.F.J.)
Ukugabura imitima?
« Mumutwenzi wo kuri uyu musi abasuma 2 bivye imyembe harya kumuryango winjira Roi Khaled hasanzwe hadandarizwa ivyamwa maze bariruka binjira mucumba c’uburuhukiro, mugabo mu kwinjira muri morgue hari imyembe 2 yabakorokanye. Bagezeyo batanguye kugabura bavuga bati « uyu ni rwanje, uyu ni rwawe ». Umuzamu yakanguwe no kwumva ngo « uyu ni rwawe uyu ni rwanje », maze aca ariruka kubwira Docteur ati: « doctor ingo wumve ingene Imana na Shetani bariko baragabura imitima y’abari muburuhukiro » Docteur aza yiruka maze ageze ku muryango yumva abatipe baracagabura bavuga bati uyu ni rwawe uyu ni rwanje, maze umwe muribo aca aravuga ati: « niriya ibiri iri ku muryango tuje kuyizana wewe uratwara umwe nanje uwundi » eeeh! Docteur n’umuzamu bumvise uko baca bagira n’imitima yabo baje kugabura. Maze bariruka kandi kuva mu mutwenzi ntibaragaruka. Uwobabona yotubwira……
Sauver les relations entre parents et enfants: une urgence.
Un jour, un homme revenant du travail très tard, fatigué et agacé trouva son fils de 5 ans, à l’entrée de la porte.
« Papa, je peux te poser une question ? »
« Qu’est-ce que c’est ? » répondit l’homme.
« Papa, combien tu gagnes par heure ? »
« Ce n’est pas ton problème … Pourquoi une question pareille ? » répondit l’homme, d’une façon agressive.
« Je veux juste savoir. S’il te plaît combien tu gagnes par heure ? »
« Tu sais quoi ? .. Je gagne 12 € par heure ! »
« Ah ! … » répondit le garçon, avec sa tête vers le bas. « Papa, prête-moi seulement 6 € … »
Le père était furieux, « C ’est pour cette raison que tu demandais cela ? …. Penses-tu que c’est comme ça que tu peux obtenir de l’argent pour acheter des jouets ? Vite au lit dans ta chambre.
Je travaille durement chaque jour pour de tels enfantillages ? »
Le garçon restant silencieux, entre dans sa chambre et ferme la porte..
L’homme assis devient de plus en plus nerveux sur les questions de l’enfant.
Comment ose-t-il poser ce genre de questions juste pour gagner de l’argent ?
Une heure plus tard, l’homme se ressaisit et se dit : Peut-être qu’il avait vraiment besoin d’acheter quelque chose avec ces 6 € et après tout ce n’est pas dans ses habitudes. L’homme alla à la chambre du gamin et ouvrit la porte.
« Tu dors, mon fils ? » demanda l’homme …
« Non papa, je suis éveillé » , répondit le gamin …
« Je pense que j ’ai été trop dur avec toi mon fils…
J ’ai eu une journée très dure, à tel enseigne que je me suis déchargé sur toi. Voici les 6 € que tu as demandé. »
Le petit tout souriant s’écria … « Oh, merci papa ! »
L’homme a vu que le gamin avait déjà de l’argent, et commença à se fâcher de nouveau.
Le garçon comptait son argent doucement, puis regarda son père.
« Pourquoi voulais-tu plus d’argent si tu en avais déjà ? »
« Papa, c’est parce que je n’en avais pas assez. », répondit le gamin.
« Papa, maintenant j’ai 12 €. Puis-je acheter une heure de ton temps ? … S’il te plaît, arrive demain une heure avant à la maison .. J ’aimerais dîner avec toi. »
Le père a été brisé. Il a mis ses bras autour de l’enfant et a demandé pardon…
C’est juste un petit rappel à tous ceux qui travaillent dur dans la vie. Nous ne devons pas la laisser filer entre les doigts sans avoir passé un temps, ou une partie de ce temps avec ceux qui en ont vraiment le besoin, ceux qui sont proches de notre cœur.
Si on meurt demain, la société pour laquelle nous travaillons, pourrait facilement nous remplacer dans les prochaines heures.
Mais la famille et les amis que nous avons laissés derrière sentiront la perte pour le reste de leur vie ….
NB: J’ai trouvé cette histoire dans une page Facebook de KongoLisolo et je me la suis conservée ici.







