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Nothingness is destructive. Emptiness is favorable to a spirit of openness and creativity.
Detachment for a “heart that sees” the neediest.
Today, the Gospel presents Jesus Christ as the Master, who speaks to us about the detachment which we must live by. In the first place, a detachment of our honor and recognition which, every so often, we are looking for: «Beware of (…) being greeted in the marketplace, and occupy the reserved seats in the synagogues and the first places at feasts» (cf. Mk 12:38-39). In this sense, Jesus prevents us from following the bad example of the scribes. In the second place, detachment of material things. Jesus Christ praises the widow while regretting, at the same time, the deceit of the others: «For all of them gave from their plenty, but she gave [the widow] from her poverty and put in everything she had, her very living» (Mk 12:44). He who does not live the detachment of worldly things does live full of his own ego, and is incapable of loving. In such a state of mind there is no “room” for others: neither compassion nor leniency or understanding towards our neighbor.
“I have nothing…” “The jar…shall not go empty.”
Nothingness and emptiness – is there a difference? To speak of nothing brings to mind a sense of desolation and darkness. Emptiness on the other hand, isn’t so desperate; something empty can be filled: mu tea cup is empty but may be filled. Although we may describe times of our life interchangeably using nothingness or emptiness, they have different meanings for Christians.
Today’s first reading recounts the story of Elijah and the widow of Zarephath. The context is this: the Jewish people stopped worshipping the true God to follow false gods, along with the high-ups of society exploiting the poor. So, the Prophet Elijah informs the king that there will be a drought until they repent. And Elijah flees (suite…)
« Jarre de farine point ne s’épuisera, vase d’huile point ne se videra… », dit le Seigneur.
Le présupposé de départ des lectures de ce 32ème dimanche est que diverses sont les situations, même inouïes, qui constituent le tissu de notre cheminement dans la foi. Ce qui pourrait sembler être insignifiant, comme une bouchée de pâte (intóre en Kirundi) ou deux piécettes d’argent peut être de grande valeur aux yeux de Dieu, alors que de gestes relativement notoires peuvent n’être qu’ostentatoires, orgueilleux. Je propose d’aborder les lectures de ce dimanche dans l’optique de la vie et du sens de la prière.
En méditant l’Evangile de Marc, aux cours des derniers dimanches, nous avions focalisé notre attention à répondre à la question « qu’est-ce que la prière » ce qui nous permettait de tirer des conclusions sur l’identité du croyant en général, et du chrétien en particulier, dans sa relation avec Dieu. En ce 32ème dimanche, posons-nous la question : à quoi sert la prière ? Donnons directement une réponse, déconcertante certes, mais que nous commenterons (suite…)
«Tu aimeras ton Dieu et/en ton prochain », nous dit Jésus. Un amour sans limites ni exceptions. On n’a jamais fini d’aimer.
Dieu est la source et la mesure de tout vrai amour
Quand on écoute les chansons populaires les plus répétées, les poèmes et les thèmes des spectacles, beaucoup parlent de l’amour et on serait porté à penser que tous parlent du même amour. Peut-être que ce terme est le plus controversé et maltraité ! Mais le monde a plus besoin de découvrir et apprendre ce que signifie l’amour, le vrai amour. Pour nous les chrétiens, reconnaitre que Jésus est le vrai Maître de l’amour, qu’il est lui-même l’amour qui se manifeste et se donne jusqu’au bout à l’autel de la croix, cela constitue un pas important pour celui qui veut comprendre et vivre d’amour en se donnant aux autres. En effet, la passion approche. Jésus est arrivé à Jérusalem. Il est gênant, il bouscule le cœur de la religion juive : il chasse les marchands du temple (Mc11,15-19). L’opposition grandit et on cherche tous les moyens pour lui tendre des pièges afin de l’arrêter : question sur l’impôt de César (Mc 12,13-17), sur la résurrection des morts (Mc 12,18-27). En ce dimanche, l’Evangile nous présente nous parle des comme des commandements même si, à la différence de Matthieu et Luc qui nous présentent l’épisode comme polémique, notre rabbin se montre gentil et est invité par Jésus à compléter son parcours o-pour entrer avec lui dans la vie éternelle. Comme l’épisode de Bartimée que nous avons médité récemment, il ne suffit pas de connaitre que Jésus est le Messie, il faut aussi marcher derrière lui vers Jérusalem et participer au mystère de sa passion et sa résurrection.
Comme le rappelle la première lecture, la Bible ne cesse d’engager le peuple élu à accueillir l’immigré, à prendre soin de la veuve, de l’orphelin et du pauvre, à refuser (suite…)






