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Saint Lambert de Maastricht: humble, visage lumineux, au service du Christ.
Saint Lambert (Landbertus = Lambertus ce qui signifierait: belle terre) qui vécut vers 636 – env.705 est né d’une famille noble à Maastricht.
Quand son père spirituel évêque Théodard fut tué en 671, saint Lambert a été élu évêque de Maastricht, malgré sa jeunesse. Il était aimé de son troupeau pour sa sainteté, ses exploits ascétiques et sa générosité dans l’aumône, mais il fut chassé de son siège en 675 après que son protecteur le roi Childéric II ait été assassiné.
Il se retira au monastère de Stavelot, où il a vécu pendant sept ans comme l’un des frères, ne revendiquant pas de privilèges en dépit de son rang épiscopal. Un jour, se levant pour prier pendant la nuit, il troubla accidentellement le silence monastique. L’Abbé (Supérieur du Monastère) enjoignit à celui qui était responsable de faire pénitence en se tenant debout pieds nus dans la neige devant une Croix à l’extérieur de l’église du monastère. Dans la matinée, l’Abbé fut consterné de voir l’évêque, debout, pieds nus, couvert de neige, devant la Croix, son visage lumineux. Il chercha à présenter des excuses, mais Lambert répondit qu’il était honoré de » servir Dieu comme les Apôtres, dans le froid et la nudité ».
Quand le roi Pépin de Herstal prit le pouvoir en 681, il rétablit Lambert sur son siège, malgré la volonté du saint de demeurer dans l’obscurité. Le saint évêque renouvela ses travaux pastoraux avec vigueur, visitant les paroisses les plus éloignées et prêchant l’Evangile aux païens qui habitaient encore la région, en dépit des risques et des menaces.
Mais quand le roi Pépin répudia sa femme et la remplaça par sa Alpaïs, saint Lambert fut le seul évêque qui osa lui faire des reproches. Pour cela, il s’attira les foudres d’Alpaïs, qui ordonna sa mort. Ses assassins firent leur œuvre de mal, même s’ils trouvèrent une croix brillant au-dessus de l’humble demeure où il séjournait.
Saint-Lambert est l’un des saints les plus aimés de Belgique, où de nombreuses églises paroissiales lui sont dédiées.
Son jour de fête dans le calendrier Église Catholique Romaine est le 17 Septembre. Le Lambertusfest à Münster a longtemps été une période fériée populaire, célébrée pendant deux semaines et aboutissant à la veille du 17 Septembre. Les enfants construisent des « pyramides de Lambertus » faites branches, décorées avec des lanternes et des lampes autour duquel ils dansent et chantent des chansons traditionnelles (connues sous le nom Lambertussingen ou Käskenspiel).
English version.
Saint Lambert, Bishop of Maastricht (705) was born to a noble family in Maastricht. When his spiritual father Bishop Theodard was killed in 671, St Lambert was elected Bishop of Maastricht despite his youth. He was loved by his flock for his holiness, ascetic labors and almsgiving, but was driven from his see in 675 after his patron King Childeric II was assasinated.
He withdrew to the Monastery of Stavelot where he lived for seven years as one of the brethren, claiming no privileges despite his office. Once, getting up to pray during the night, he accidentally disturbed the monastic silence. The Abbot called out for whoever was responsible to do penance by standing barefoot in the snow before a cross outside the monastery church. In the morning the Abbot was dismayed to see the Bishop standing barefoot, covered with snow, before the cross, his face shining. The Abbot sought to apologize, but Lambert replied that he was honored to serve God like the Apostles, in cold and nakedness.
When King Pepin of Heristal took power in 681, he restored Lambert to his see, despite the Saint’s desire to remain in obscurity. The holy bishop renewed his pastoral labors with vigor, visiting the most distant parishes and preaching the Gospel to the pagans who still inhabited the area, despite danger and threats. But when King Pepin put away his wife and replaced her with his concubine Alpais, St Lambert was the only Bishop who dared to rebuke him. For this he incurred the wrath of Alpais, who ordered his death. His assassins carried out their evil commission, even though they found a cross shining above the humble dwelling where he was staying.
Saint Lambert is one of the best-loved Saints of the Netherlands and Belgium, where many parish churches are dedicated to him. His relics are now in the Belgian city of Liège.
Monseigneur Joseph Martin, Evêque Missionnaire au Burundi
Mgr Joseph Martin est né à Saint Remy-lez-Chimay, le 29 Avril 1903. Entré chez les Pères Blancs à l’âge de seize ans, il a été ordonné prêtre le 29Juin 1926 à Carthage (Tunisie). Il commença son travail missionnaire au Burundi. Il a fondé les paroisses de Busiga, Murehe et Musenyi. Il fut ordonné Evêque à Namur le 30 Novembre 1946, et devint le 1er Evêque du Diocèse de Ngozi et Fondateur de la Congrégation des Sœurs du Cœur Immaculé de Marie ( dite Bene-Mariya). C’est donc en 1958 qu’il a donné jour à la Congrégation dont la mission principale est de sanctifier les familles du monde.
En 1961, il fonda le second Diocèse à Bururi. Après sa démission en fin 1973, il redevint Vicaire de paroisse à Gitaramuka. Après 50 ans de travail généreux au Burundi, il passa les cinq dernières années de sa vie à Heusy-Verviers. Missionnaire « combattant », il aima passionnément jusqu’à sa mort la mission qu’il tenait de Dieu et de l’Eglise. Dans les discours avec ses filles nous trouvons des mots qui vont de paires avec ce qu’Il était réellement. Voyons quelques uns :
Deux des aînées de notre Petite Congrégation des Bene-Mariya sont allées lui demander s’Il allait fonder une Congrégation pour elle parce que déjà aspirantes, aidées par Les Filles de Joseph et de Marie (dites Dames de Marie). Il leur demanda si c’est la Maîtresse qui leur avait dit de venir, et comme réponse : « Revenez demain, et priez. »
Le lendemain, elles sont à nouveau là, à la fois un peu inquiètes mais confiantes et lui dirent : « Nous voulons entrer dans le ‘‘muryāngo’’ que tu veux fonder. » Il répondit : « Etes-vous prêtes à vous oublier vous-mêmes ? Si vous n’êtes pas prêtes à vous oublier entièrement pour Notre Seigneur et pour les autres, allez chercher ailleurs…Réfléchissez et priez, et vous me répondez plus tard. »
Sa foi confiante en Dieu, en Marie et en Saint Joseph, sa piété profonde, ont été le secret de son apostolat et de son amour pour les autres. Cela fut manifesté dans ses écrits différents et ces discours. Alors qu’il avait déjà rédigé la Lettre de demande d’autorisation de Fonder une nouvelle congrégation qui date du 22 Décembre 1955, le 27 du même mois écrit à Monseigneur le Délégué Apostolique à Léopoldville : « Quelque soit la décision du Saint-Siège, je tiens, dès à présent, à protester de notre entière et filiale soumission aux moindres désirs de Rome, assurés que seule cette attitude marquée au coin de la Foi en l’Eglise peut nous apporter la bénédiction d’En haut et la Paix. »
Or, c’était l’année où, loin de créer de nouvelles congrégations, on en venait à la fusion de congrégations existantes. Ce qu’il n’a pas caché ni aux postulantes ni à la Mère Godelieve. Il fallait que tous s’y mettent par la prière. Un jour, la Mère Godelieve (1ère Maîtresse des Bene-Mariya) lui demanda : « Et si Rome refuse ? Qu’est-ce qu’on fera ? » Il a répondu : « Mon Dieu, je n’en sais rien du tout. Je ne me suis même pas posé la question. On verra bien, le moment venu. Allez de l’avant sans vous en inquiéter le moins du monde. Je ne veux surtout pas que les postulantes perdent un brin de leur joie, quoi qu’il arrive.
La réponse arrive le 31 Mars 1956, Cadeau de Saint Joseph. Il dit, après un Magnificat : « Fasse la Sainte Vierge que ses Filles n’oublient jamais que leur existence même reste conditionnée à la fin propre et à l’esprit de leur Institut : la sanctification de la famille dans l’esprit chrétien pour le service et l’exaltation de la grande famille qu’est l’Eglise du Christ. »
Il était une âme de prière. Le 10 Février 196, Il écrit à ses Filles : « Tout cela est œuvre de grâce, mais grâce qui se greffe sur une Foi et des convictions profondes. Convictions qui s’établiront, en oraison, dans la spiritualité ignatienne ». Notre Père était une personnalité très attaché à tous, profond, simple, et qui jusqu’au dernier jour de sa vie, anima de son rire et de sa foi joyeuse. Il est décédé à Heusy-Verviers, le 13 Juin 1982.
Ceci n’est qu’un petit résumé venant des Bene-Mariya. Mais on est sûr qu’il y a beaucoup d’autres choses sur « Notre Père ». Là où Il a grandi, là où Il a étudié, là où Il a œuvré, auprès de ceux qui l’ont côtoyé, là où Il a passé ses dernières années…
La Congrégation des Bene Mariya est la fille-aînée du Diocèse de Ngozi. Avec leur charisme de « faire fleurir l’esprit chrétien dans les familles », leur spirituaité ignatienne, leur devise « Charité – Obéissance – Joie », les Sœurs Bene Mariya sont déjà présentes dans tous les Diocèses du Burundi. Elles sont aussi missionnaires dans le diocèse de Kigoma en Tanzanie, dans deux diocèses en France, dans deux diocèses d’Italie, et partout ailleurs où elles rayonnent de leur spiritualité dans l’apostolat que leur confie la congrégation comme les études dans diverses universités au Burundi, au Bénin, aux Etats Unis d’Amérique, en France,…
Par Sœur Odette HABIMANA, Bene Mariya.
Et le Pape François s’arrêta en chemin ! – Aleteia
Elle touché le cœur du pape François, et le Pape a su toucher le cœur de sa famille.
Elle s’appelle Roberta Leonardi. Cette jeune fille de 21 ans, handicapée de naissance, est l’ « ange » que le pape François a embrassé ce samedi, en demandant que l’on arrête sa voiture sur une route de Calabre. La vidéo, prise par un témoin, est devenue virale en à peine quelques minutes après sa mise en ligne sur Internet.
Toujours surprenant, toujours humain… Sur la route du retour de Calabre, le Pape n’a hésité un seul instant à faire arrêter sa voiture pour bénir une famille qui se trouvait sur le bas côté et pour bénir un enfant handicapé. La scène se déroule sur une la route rejoignant Sibari et Cassano, juste à côté de la maison où vit Roberta. Le pape a fait arrêter la voiture qui le transportait, une simple Ford Focus, après avoir vu les pancartes que la famille de la jeune fille avait affiché à côté de sa maison : “arrête-toi. Ici, un ange t’attend”.
“Nous avons fait les panneaux dans la matinée”, explique la maman de Roberta, Filomena Seminara, expliquant qu’ils n’avaient pas pu assister à la réunion publique avec le Pape, car la jeune fille ne pouvait sortir longtemps de la maison.
“Nous nous sommes mis le long de la route, avec le fauteuil de Roberta. En nous voyant, il a fait signe au conducteur et il est sorti de la voiture. »
Le Pape s’est approché directement pour embrasser la jeune fille, dans son fauteuil tandis que les personnes présentes, profondément émues,applaudissaient.
Parmi elles se trouvaient notamment le papa de Roberta, Mauro Leonardi, et les sœurs de Roberta, Pamela, Teresa et Emilia. Puis le Pape a béni les personnes présentes et est remonté dans sa voiture, dans une émotion palpable.
La mère de Roberta reconnaît : “ j’ai reçu une grâce immense quand le Pape a touché ma fille. » Sa sœur, Pamela, ajoute : “Ce Pape est comme ça. Il est capable de grands gestes d’humanité. »
SOURCE: ALETEIA










