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Solennité de la Sainte Famille : apprenons à prendre soin de la fragilité, comme celle des enfants et des personnes en âge avancé.

Contestée, vilipendée; souvent déchirée, la famille n’en demeure pas moins, contre vents et marées, l’encrage irremplaçable des personnes et le ciment de la société. Il est aussi vrai que la famille doit évoluer (ici nous devons être précis: pas comme le pense le nouveau courant qui de l’indifférenciation sexuelle!!!) Pour mieux remplir cette fonction essentielle dans des contextes sans cesse nouveaux. Quant au message biblique tel que nous le proposent les textes d’aujourd’hui, il ouvre nos familles sur l’ensemble du genre humain, sur les vicissitudes de l’histoire et l’aventure de la foi. D’Abraham et Sarah à Siméon et Anne, l’Alliance voulue par Dieu s’accomplit moyennant un dialogue permanent avec les hommes. Or, qui dit dialogue dit aussi confiance, et confiance rime avec foi. Telle est l’âme de tout foyer rayonnant comme de toute relation constructive à l’autre, à Dieu.
Avec les lectures bibliques que nous venons d’entendre,

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« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait »

Nous sommes au terme de l’année liturgique. En ce dernier dimanche du temps ordinaire, nous célébrons la solennité de Jésus-Christ roi de l’univers. Cette fête fut instaurée par le pape Pie XI le 11 décembre 1925 par l’encyclique «Quas Primas» pour «ramener et consolider la paix par le règne du Christ», après les affres de la 1ère guerre mondiale. Les dirigeants du monde d’alors comme ceux d’aujourd’hui, ne parviennent pas à assurer la paix. Si l’on vit des accalmies, ce sont des trêves, des peurs inspirées par l’équilibre des forces, des cohabitations pacifiques,… Le Pape nous propose la royauté du Christ comme celle pouvant nous donner la paix intérieure et extérieure.

A la fin de chaque année, on est souvent appelé à faire une sorte de bilan pour voir d’où on est parti, et où on est vraiment arrivé. C’est pour cela que les lectures de la solennité du Christ-Roi de l’Univers nous mettent devant les comptes de notre comportement de la vie quotidienne. Il nous faut souligner » vie quotidienne », puisque, à lire le récit du jugement dernier, nous voyons qu’il y a ceux qui ont fait du bien chaque jour, sans se préoccuper de quoi que ce soit, et qui entendent le Maître leur dire, et à leur surprise : « chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’avez fait ».

La liturgie de cette solennité nous met devant deux images: le Roi et le Pasteur. Nous avons deux titres qui ne se limitent pas seulement à nous présenter deux faces de la personne du Christ. Entre les deux titres du Christ, nous y lisons l’entière histoire du salut. C’est ainsi que nous clôturons l’année liturgique par cette sorte de passage en revue (bilan) de notre cheminement au cours de cette année. Nous nous rendons compte d’une certaine répétition des thèmes dans ces lectures. La première partie de la liturgie de la Parole (1ère lecture et le psaume responsorial), nous avons la prédominance de l’image de Pasteur. Dans la deuxième lecture et dans l’évangile prévaut l’image du Christ-Roi.

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No mu bihe vy’ukwihebura kuko ivyo twari twizeye vyose vyāfyōndôtse, Yezu yama hafi yacu ngo dusangire urugendo. Atubere akarorero rero natwe.

  1. Yezu atwama hafi n’iyo turi mu ngorane.

Iri jambo Luka Mweranda yanditse mu myaka ya 80, haheze nk’imyaka 50 Kristu Yezu apfuye hanyuma akazuka riratwerekeye cane, hano iwacu. Yaryanditse afise ku mutima cane cane abakristu batari imvukira z’igihugu c’Abayuda. Imyaka ya 60 ishira 70 yari yabayemwo ingorane nyinshi ku bakristu, kubera uruhamo rw’Umwami Neron. Mu mwaka wa 70, Yeruzalemu yarasambuwe n’ingabo z’abanyaroma bariko bagwana intambara ngo bigarurire vyose. Muri 72 muri ico kinjana ca mbere nyene, mu bugaragwa bw’i Masada, ni ho hiciwe Abayuda ba nyuma bariko bagerageza kugwanira iteka ryabo. Ico gihe nyene, abatumwa bariko barapfa (kubera imyaka) kandi ari bo bari kiremesha mu mibano y’abakristu. Vyari bigoye. None babifate gute? Tweho bite, ko twaciye mu bisa n’ivyo.

Ku bakunzi ba Yezu, aho yiciwe, vyose vyari birangiye. Ahari umwizero ko ibintu vyagira bigende neza, na cane cane ko hari abari biteze ko Yezu abakurako agasuzuguro n’umukandamizo w’abanya-Roma, vyose vyari biguye mu mazi. Nta kindi kigisigaye kiretse ukwisubirira muhira: « ariko tweho twari twizigiye ko ari We yari gucungura Israyeli! None bukeye gatatu ivyo bintu vyabaye! « 
Muze twishire mu kibanza c’abo bigishwa. Muze tujane na bo akanya gato. Muze tubumvirize. Muze twibaze igihe nk’ivyo bitubayeko ingene twokwifata. Kandi vyama vyabaye. Kandi n’ubu ni vyo bidukoranije kuko hari muri twebwe abigeze kuba bafise umwizero mu babo ariko ugafyondoka, bagasigara bipfumbereje.

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