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Mukama, dukize uruhumyi rw’umutima ngo tubashe kubona ibibereye vyodukiza.
Bavukanyi,
Turabandanya rwa rugendo rw’Ikarema rudushikana kuri Pasika y’Umukama, kuri kwa kujabuka imanga y’umwijima n’igicumuro. Nkako, Pasika bisigura kujabuka. Nk’uko tuvyibuka, ku w’Imana wa mbere twarabonye ko urwo rugendo rugoye kuko rurimwo amageragezwa aduhamagarira kugaragaza ukwemera, twisunze iryo twapfunditse n’Imana. Ni ko Kristu yatsinze Shetani. Ku musi w’Imana ukurikira turibuka ko Yezu yaduhonjeje ku buninahazwa butu
rindiriye ngo ntiducike ivutu kuko iyo tuja ari heza kandi ari inzira ishika. Ku w’Imana w’Ikarema ugira gatatu naho, turibuka ko yaduhaye amazi y’ukunywa, kuko nawe nyene azi ko urugendo ari rurerure, bigatuma tubura utuguvu two kurubandanya. Uyu musi rero araduhumura amaso ngo tubone ikibereye, gutyo dushobore kumukurikira n’ukumushingira intahe n’imbere y’abamaze gutimbira mu kabi, badashaka kubona ineza, maze bakiyugaranira mu kwiyemera, ntibashake ko hari n’umwe yobakura mu vyo bamenyereye. Gutyo tuzoshobora rero n’ugutegera ikimenyetso co ku musi w’Imana uza, aho azozura Lazaro, ngo atwereke ko n’urupfu ari urupfu rutamufiseko ijambo rya nyuma. Tuzoba rero twiteguriye kwinjirana nawe mu mabanga y’icungurwa ryacu dutangurana n’Idominika y’ukubabara kw’Umukama, ku musi w’Ibisandasanda.
Bavukanyi, Yezu amaze kuduhumura amaso, duca tubona ikibereye: ni vyo twumvise (suite…)
Le Christ présenté au Temple est la Vraie Lumière du monde. Les Saints Syméon et Anne sont le modèle d’accueil de Dieu et de témoignage que vivent les Consacrés.
Messe aux chandelles, procession de la Chandeleur, la liturgie nous donne aujourd’hui d’acclamer, d’accueillir et d’adorer le Christ-Lumière.
A vrai dire un peu comme le phénomène d’extra-territorialité pour une ambassade en terre étrangère, nous vivons une sorte d’extra-temporalité liturgique où, en plein temps ordinaire, nous voici, pour un jour, revenu au temps de Noël – tout comme plus tard les fêtes de la Trinité, du Saint-Sacrement et du Sacré-Cœur marqueront, le temps ordinaire étant revenu, la véritable clôture du temps pascal. Accomplissement du temps de Noël qu’exprime l’évangile de la Présentation au Temple, notre fête se présente aussi comme une reprise de l’Avent avec la lecture du prophète Malachie qui nous prépare à la venue du « messager de l’Alliance » et comme une méditation du mystère pascal dans l’épître aux Hébreux (« ayant souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa passion »), ce que signifie, à sa manière, la présence de cierges dans la liturgie de ce jour comme à la vigile pascale. Bref, c’est tout le mystère du salut et du temps que ressaisit notre fête. Explorons-en quelques richesses que décline le contenu de ses trois titres.
La « fête de la Sainte Rencontre »
Il s’agit bien, dans la maison de la Rencontre qu’est le Temple, d’une rencontre : celle de l’Ancienne Alliance avec la Nouvelle, de l’arbre avec son fruit, du Peuple avec son Dieu. L’expérience de la rencontre symbolise d’ailleurs bien celle de la vie spirituelle. La prière est une rencontre du Seigneur avec ce qu’elle comporte de désir, de présence mutuelle, d’étrangeté voire d’affrontement, d’émerveillement et de gratitude. La liturgie, elle-aussi, est une rencontre de l’assemblée avec son Dieu. La pensée et l’expérience de la foi enfin nous conduisent à la rencontre que sont le témoignage ou le dialogue avec l’autre, l’autre chrétien, l’autre croyant, l’autre encore plus autre. Ainsi, (suite…)
Tous, Juifs comme « païens », nous avons part à la même hérédité en Jesus-Christ, unique Sauveur des hommes.
La ville de Jérusalem, est aujourd’hui pomme de discorde entre Israéliens et Palestiniens, voire entre gardiens rivaux des Lieux Saints. Juifs, chrétiens et musulmans continuent à s’en réclamer comme leur patrie spirituelle, comme un point de rencontre entre le ciel et la terre. Les Mages d’Orient, dont l’Évangile de Mathieu nous parle aujourd’hui, ne faisaient pas partie du peuple de Dieu. Ces chercheurs venus d’ailleurs nous invitent aujourd’hui à regarder par-delà les limites de nos Églises et de nos pays. En effet, quand ces deniers arrivent à Jérusalem, ils demandent où est né le Roi des Juifs (donc, il n’est pas leur Roi). Ce sont des païens qui cherchent le roi des Juifs. Mis ensemble, les 2 catégories constituent la totalité de l’humanité. Ici se trouve donc un enseignement: il existe plusieurs chemins pour découvrir la vérité. Il ne s’agit pas d’être relativiste, ce qui est un renoncement à chercher la vérité, chacun tenant la sienne, mais de reconnaitre que personne n’a le monopole de la vérité et que « à tous est donnée la possibilité de s’ouvrir à la vérité, de ne pas la posséder in toto, puisqu’elle nous transcende toujours, et donc de nous mettre en chemin pour la chercher. »
L’épiphanie est la fête de l’espérance, parce qu’elle annonce le grand rassemblement de tous les enfants de Dieu sous la bannière de son Christ. Le jour viendra où le combat de la lumière et des ténèbres, de la vérité et du mensonge, de la vie et (suite…)






