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« La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. » (Tite 2,11)
La fête de Noël est souvent présentée comme la fête des enfants, et plus généralement la fête pour la famille. C’est un temps de réjouissance et de partage. Cette dimension de la fête de la naissance de Jésus est non seulement juste, mais aussi légitime. Être dans la joie, faire taire les querelles, placer les enfants au centre des festivités, c’est répondre effectivement au message de Noël, et à l’invitation des anges que nous venons d’entendre : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime ». Cependant pour bien comprendre ce caractère festif et familial de Noël, il me semble qu’il faut aussi bien en comprendre l’importance théologique de cette fête de Noël. Car ce qui s’est passé il y a deux mille ans, dans cette nuit à Bethléem, est d’une importance capitale pour l’humanité et la venue sur terre de la lumière divine a en contre jour révélé les ténèbres du cœur humain.
L’importance capitale pour l’humanité de cette fête de Noël est l’irruption de Dieu dans l’histoire des hommes. Nous croyons que sous les traits physiques de l’enfant Jésus demeure le verbe éternel de Dieu. Cette intervention divine dans l’histoire se situe dans le prolongement de l’œuvre de Dieu accomplit avec le peuple d’Israël. L’historicité de la révélation judéo-chrétienne est un point central pour notre foi. Les récits bibliques, (suite…)
UMUSI MUKURU W’UMURYANGO MWERANDA (Umwâka C)
IGISOMWA CA MBERE
Ivyo dusoma mu gitabu ca mbere ca Samuweli (1, 20-22. 24-28)
Samuweli azoba uw’Umukama ubuzima bwiwe bwose
Igihe kigeze, Ana arasama inda, araheza avyara umwana w’umuhungu, amwita Samuweli, ati :« Ni uko namusavye Umukama. » Maze, umugabo wiwe Elikana araduga ari kumwe n’abo mu rugo rwiwe bose ngo ashikanire Umukama imbagwa y’uwo mwaka be n’ivyo yari yaramuraganiye. Ariko, Ana we ntiyadugayo, abarira umugabo wiwe ati : « Umwana niyamara gucuka niho nzoduga, ndamujane, yishikirize Umukama, aheze agumeyo imisi yose. »
Amaze kumucutsa na ho, aramudugana, ajana n’ikimasa kimaze imyaka itatu, n’ingero imwe yitwa yefa y’ifu, be n’umubindi w’umuvinyu ; araheza amwinjiza mu Ngoro y’Umukama i Silo, umwana na we akaba umukorezi waho. Barabaga nya kimasa kandi bazanira Heli uwo mwana. Maze, Ana aravuga ati : « N’uzirikane, Mukama ! Uko uri muzima, Muhanyi, jewe ndi wa mugore yari ahagaze iruhande yawe kandi yariko arasaba Umukama. Uyu mwana (suite…)
Nativité de Jésus-Christ : Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.
C’est aujourd’hui la naissance du Seigneur libérateur, nous sommes délivrés de tous nos esclavages ; c’est la naissance du Rédempteur, nous sommes rachetés de toutes nos captivités ; c’est la naissance du médecin, nous sommes guéris de toutes maladies ; c’est la naissance de la miséricorde, nous sommes pardonnés de nos péchés ; c’est la naissance de Jésus-Christ, frères et sœurs baptisés dans sa mort et sa résurrection, exultons avec tous les anges dans le ciel. Unissons nos voix à celle du psalmiste et chantons notre joie. Chantons au Seigneur un chant nouveau, proclamons son salut, racontons à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles (Psaume 95) car aujourd’hui «la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes » (Tite2, 11). Oui, que les cieux tressaillent et que la terre se réjouisse. Que les cieux tressaillent parce qu’ils n’ont personne pour les accuser. Que la terre se réjouisse parce qu’elle-même voit germer la semence de vie éternelle. Que cette joie soit victorieuse de toutes tristesses et que la paix qu’elle donne se communique au monde entier.
« et le Verbe s’est fait chair, et il planté sa tente au milieu de nous »

Nous avons tous les motifs pour avoir de la joie puisque Dieu est venu cheminer avec nous, en plantant sa tente au milieu de nous. La divine « Shekinah » n’est plus sur Jérusalem et son temple, mais cette gloire enveloppe désormais tous, spécialement les derniers de la société, les marginaux. Ce fut le cas des bergers, ces gens méprisables, des hors-la-loi qui n’assistaient jamais aux catéchèses du sabbat, ne savaient même pas se qui se passait dans la société et qui ne pouvaient (suite…)







