Aujourd’hui, si nous entendons sa Parole, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur

A la suite et à l’écoute de Jésus
En ce quatrième dimanche du Temps Ordinaire, l’évangéliste Saint Marc nous entraîne à accompagner Jésus, à entrer avec lui dans la synagogue de Capharnaüm. Une notion de temps est mentionnée : c’est « le jour du sabbat ». Le rendez-vous hebdomadaire des croyants juifs. Alors entrons avec Jésus, accompagnés de ses disciples, dans ce lieu de la prière, et comme les habitants de Capharnaüm écoutons-le qui enseigne. Disposons-nous à recevoir de Lui Jésus, une nourriture pour notre vie de croyant. Sommes-nous toujours disposés à écouter ?
Capharnaüm
Symbole même de la Galilée des païens, comme on le méditait dimanche passé. Capharnaüm, zone maritime avec un port au commerce florissant, ce lieu de passage, de mélanges de races, de croyances, de comportements, de niveaux de vie diversifiés (aisée ou moins aisée,…) : voilà où l’urgence du salut porte Jésus. A Capharnaüm, la présence du Règne de Dieu est vite reconnue : tout le monde admire ce maître qui parle avec autorité, puisqu’il ne cite personne d’autre : il est lui-même le référent de ce qu’il dit. Nous le savons en Saint Matthieu : « on vous a dit… moi je vous dis ». C’est même cette autorité que reconnaît cette personne possédée par un esprit mauvais. Arrêtons-nous y un instant: nous sommes en présence d’un cri qui explose du silence admiratif et contemplatif du sermon de Jésus : « que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Je sais fort bien qui tu es : le Saint de Dieu ». Et c’est VRAI !! Que se passe-t-il au juste ?
(suite…)Jésus-Christ est la réponse aux interrogations les plus profondes de chacun de nous, sur le sens de la vie et de l’histoire.

Le thème de l’appel du Seigneur est au cœur des lectures de ce dimanche. La première lecture nous relate le récit de l’appel du jeune Samuel, un appel gratuit et éminemment personnel de la part du Seigneur : « Samuel, Samuel ! ». Celui qui répond à l’appel trouve le sens plénier de sa vie, sens que nous cherchons sans cesse et à tâtons. En effet, ces mots sont vraiment nôtres : « Tu nous a faits pour Toi Seigneur, et notre cœur reste inquiet tant qu’il ne repose en Toi », écrivait Saint Augustin.
Dans l’évangile, il est aussi question du Seigneur qui appelle. Mais cette fois, l’appel fait suite à la recherche. Jean-Baptiste a désigné à deux de ses disciples, André et un autre qui n’est pas nommé (pour que nous puissions y trouver notre place), l’Agneau de Dieu et cette désignation a la force d’envoi pour eux. C’est Lui, l’Agneau qu’il faut maintenant suivre. Alors sans dire un mot, les disciples quittent celui qui avait été leur maître pour suivre Jésus. Dans leur quête du Messie, ils ont été guidés par le Précurseur qui les met sur le chemin, oriente leur recherche.
(suite…)Marie Mère de Dieu. Bénédictions et Paix du Ciel sur tous les hommes, de toutes les nations, à travers la simplicité de la Nativité.

Le premier jour de l’année est dédié à la solennité de Marie Mère de Dieu. Il est aussi la Journée Mondiale de prière pour la paix et nous sommes habitués à méditer les messages que les Souverains Pontifes adressent aux fidèles catholiques et à toutes les personnes de bonne volonté. Cela ne saurait être séparé de Noël où nous chantons avec les anges, la gloire de Dieu et la paix qui se déverse sur le monde. Oui, l’incarnation signe le temps de la paix, malgré la simplicité des récits de la naissance de Jésus, Prince de la paix. A travers cette simplicité même, descendent sur l’humanité et la création entière les bénédictions de Dieu, les grâces de Dieu, la paix de Dieu.
Toute la narration de la naissance de Jésus dans l’Évangile est pleine de pauvreté et de simplicité. Jésus est né dans une mangeoire pour animaux,







