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Vie de l’Eglise Catholique en ces jours.
Quand le Pape renonce à sa charge…
Par Lambert RIYAZIMANA
Depuis l’annonce de la démission du Pape Benoît XVI comme Evêque de Rome et Pape de l’Eglise Catholique, on a entendu, vu et lu beaucoup de choses dans les médias du monde entier, certains ne faisant que relayer l’information émise par les grands leaders mondiaux d’information. Je me souviens ici à Rome quand nous sommes « tous » accourus au site de l’Ansa (www.ansa.it), agence italienne qui diffusa la première l’information. Je n’en croyais pas à mes yeux bien que j’habite à moins d’un kilomètre de la Place Saint Pierre (Rome).
La vieille règle de la chronique disant que « pour une information, les premières 24 heures qui suivent le fait sont essentielles pendant que le reste nourrit la confusion » (à quelques exceptions près bien sûr !), peut-on comprendre quelque chose ? Je pense offrir ces quelques trois points (pour ne parler que de ceux-là) pour aider à comprendre ce qu’est en train de vivre l’Eglise Catholique, surtout du point de vue médiatique. Mais alors, le Pape serait-il démissionnaire parce qu’incapable de gérer les problèmes de gouvernement de l’Eglise dont il n’est pas réussi à faire la « purification » ? S’est-il lassé des problèmes de pédophilie, de la fuite des documents confidentiels, ce qui connote selon certains, un manque de confiance de la part des proches collaborateurs qui l’auraient « isolé»? Face à tout ce qui se trame ici où là, quels seraient les vrais défis de l’Eglise, lesquels défis tracent le profil du prochain successeur de Benoît XVI ?
Un Pape incapable de gouverner et changer les choses ?
Devant ce domaine qui a retenu beaucoup d’auteurs d’articles dans les journaux du monde, je trouve cela à la fois fondé et non. Cela paraît ridicule ? Oui ! Au moment où pour beaucoup de personnes (et non seulement les journalistes), le conflit nourrit les discussions plus que ne le font les belles choses de la vie normale, y compris les actes normaux de gouvernement, il est resté à la connaissance de beaucoup que l’Eglise Catholique a été marquée par beaucoup de problèmes en ces jours. Nous pouvons rappeler les durs coups que cette institution a subi (et subit encore) à cause des abus sexuels commis par certains membres du clergé, le discours de Ratisbonne qui enflamma les débats sur la tolérance religieuse,… Pour celui qui n’a connu que cela par la simple raison que seuls ces problèmes ont été mis au premier plan par les médias, il est compréhensible qu’il réponde à la question par l’affirmative. Est-ce vraiment cela qui aurait motivé la démission, parce que la Pape se sent incapable d’affronter et surmonter une telle crise ?
Pour qui le sait, au contraire, cela ne pourrait pas constituer un motif. On peut même affirmer que ça a été une bataille maîtrisée. Quand on regarde la détermination du Cardinal Ratzinger lors du vendredi saint qui précéda son élection comme Pape, les rencontres «historiques et uniques en leur genre » qu’il a tenues avec les victimes des abus sexuels de certains de ces membres du clergé, en Avril 2007 à la Nonciature de Washington, en Juin 2008 en Australie, en Avril 2010 à Malte, en Septembre 2010 en Angleterre,…, quand on regarde et qu’on pèse les mots de la lettre qu’il à envoyée aux Evêques et au peuple d’Irlande sur le même sujet, et surtout les dispositions du 15 juillet 2010 relatives aux procédures judiciaires à engager en de tels cas, dispositions complétées le 16 mai 2011 par la lettre circulaire aux épiscopats précisant les lignes directrices pour une « tolérance zéro » en cet affaire,…, on ne peut que conclure que le monde de l’information n’a pas vraiment relayé ces actes qui sont significatifs pour l’histoire de l’Eglise et du monde. Je pense à un certain déséquilibre de l’information : tout n’a pas été pris en compte, comme d’ailleurs il en est la cas pour d’autres institutions dont on ne rapporte souvent que des conflits.
Des autres actes de gouvernement, on peut signaler par exemple le fait notable environs 77 Evêques ont été poussés à démissionner parce qu’ils ont été jugés comme incapables de gérer la vie de l’Eglise, que ce soit dans le domaine susmentionné (abus sexuels ou concubinage (ex République Centrafricaine), comme dans d’autres domaines comme la doctrine, de l’administration du patrimoine de l’Eglise (Burkina Faso, Congo, Italie) pour ne pas allonger la liste. Tous ces faits ont été repris par les médias des territoires qui y étaient directement intéressés ou par les visiteurs du site officiel du Vatican (www.vatican.va).
Crise de confiance dans « Vatileaks » : la fuite des documents confidentiels.
Una chose sûre est celle-ci : chaque fois que des documents confidentiels filtrent et se retrouvent dans la presse, il y a une crise de confiance, et cela au moins à deux niveaux : le niveau institutionnel pour ceux qui n’ont pas fait preuve de déontologie professionnelle exigeant de faire la part des choses, ou bien au niveau des prétendants professionnels qui vont jusqu’à utiliser des moyens illicites pour avoir la matière (que je n’ose pas appeler « information »). Nous savons que c’est une affaire qui n’est pas encore conclue. Qu’en est-il au juste ? En lisant le livre de Gianluigi Nuzzi, Sa Sainteté. Scandale au Vatican : les documents secrets de Benoît XVI (2012), on se rend compte combien les conclusions sur l’isolement du Pape au sein de la Curie sont forcées. En effet, quand on rapporte que deux Cardinaux ou même plus ne voient pas de la même manière des actions à entreprendre pour un dossier comme celui évoqué concernant le courant « communion et libération », quand deux directeurs de journaux, (ici Vian et Dino Boffo, respectivement directeurs de Osservatore Romano et la TV satellitaire de la Conférence des Evêques) se critiquent,… et que tout cela se retrouve sur la table du bureau du Pape, la conclusion à en tirer est que le Pape ne sait plus gérer, et par dessus le marché, qu’il est désormais isolé ? Je ne partage pas cet avis. Cela dénote seulement une situation problématique qui peut trouver tôt ou tard une solution. Le problème, le vrai, aura donc été que la correspondance ait filtré et cela devait faire parler de soi, mais pas que le gouvernement est devenu impossible. Oui, il y a eu une trahison et c’est déplorable. Impossibilité de maîtrise : non a priori. Je trouve par contre que le Pape était bien informé et intégré dans les affaires de la Curie Romaine, par le fait que les intéressés s’adressent confidentiellement à Lui.
Quelles implications de cette démission sur les futurs défis de l’Eglise ?
Tout d’abord, l’opinion en général ne sait pas qui est le Pape, comment fonctionne la Curie Romaine et les institutions de l’Eglise qui, souvent n’est perçue que sous sa dimension humaine. Le journaliste écrivain français vient de le publier quand il constate qu’un certain nombre (important) de journalistes ne savent pas distinguer le Conclave du Consistoire, le Concile du Synode des Evêques, etc. (Cfr Bernard Lecomte, Pourquoi le pape a mauvais presse, Paris, Ed. Desclée de Brouwer, 2009, http://fr.radiovaticana.va/articolo.asp?c=666495). Cela transparaît déjà quand on compare le Pape qui est Vicaire du Christ (et le Christ, Vrai Chef de l’Eglise, ne peut pas démissionner !) aux autres Chefs des Etats. Si tous pouvaient venir voir cette image antique sur un des murs de la Basilique de Saint Pierre à Rome et voir ce tableau où le Christ lui-même appelle son vicaire, Saint Pierre, à descendre de la barque ! On peut donc descendre de la barque (symbole de l’Eglise) si le Christ le demande. Le Pape a démissionné après avoir maintes fois « examiné sa conscience devant Dieu… », lisons-nous dans le texte qu’il a lu lors de l’annonce de sa démission.
Enfin, s’il faut parler des futurs défis de l’Eglise, ce n’est pas vrai de comparer cela à la succession des gouvernements qui présentent des programmes à accomplir pour un certain mandat. La priorité a été et restera toujours l’annonce de l’Evangile. Vous me direz peut-être que je suis trop superficiel, non concret. Le cardinal Ratzinger, d’abord théologien et ensuite Pape, n’a fait que jeter des lumières dans cette optique : ses livres ont été comme un ABC de l’identité chrétienne. Mentionnons en passant ses trois derniers tomes sur Jésus de Nazareth en réponse au relativisme qui met tout au même niveau ? C’est dans cette pleine conscience de sa propre identité (ici, celle chrétienne) qu’on peut vivre avec les autres, entretenir de vraies relations avec les autres religions et les autres formes de pensées. J’entends par ici le grand monde de la Chine, les courants qui « se réclament de l’Islam » pour perpétrer la violence. C’est aussi sous cet angle que, pour parler de mon pays, l’Eglise peut poser des actes « même politiques » sans semer la confusion quand elle doit suppléer là où manque les compétences et/ou la confiance pour des actes qui, normalement, ne sont pas permis à la hiérarchie.
Le Pape démissionnaire n’a pas donc exécuté son propre programme au cours de son pontificat, il s’est inséré dans une longue tradition au service de laquelle se mettra aussi son successeur. Ce n’est donc pas du ressort des médias, ni de quiconque, de tracer les objectifs et les défis de l’Eglise : souvent, nous sommes braves quand il faut fixer les devoirs pour les autres, quand on ne connaît même pas bien qui ils sont.
Ngozi, mon Diocèse d’incardination.
L’Ordinaire du lieu: notice biographique.
Son Excellence Monseigneur Gervais BANSHIMIYUBUSA est né le 09 septembre 1952 à Gisuru, Diocèse de Ruyigi, et fut baptisé le 14 septembre1952 à Muyaga. Après son école primaire à Gisuru de 1960 à 1966, il fit ses humanités au Petit Séminaire, successivement à Makebuko, à Rusengo (Ruyigi), à Mugera et à Burasira, de 1966 à 1973.
En septembre 1973, il entra au Grand Séminaire Saint Curé d’Ars de Bujumbura, et en 1976, il terminait le cycle de Philosophie. Après une année de stage au Petit Séminaire de Ruyigi en fondation, il poursuivit ses études au cycle de Théologie du même Grand Séminaire, de 1977 à 1981. Il reçut l’ordination sacerdotale des mains de Son Excellence Monseigneur Joseph Nduhirubusa, le 04 juillet 1981, à Gisuru.
De 1981 à 1983, il fut nommé au Petit Séminaire de Dutwe où il occupa successivement les fonctions de Préfet de discipline, Père Spirituel et Vice-Recteur. De 1983 à 1987, il fut envoyé aux études à Rome, à l’Université Pontificale Urbanienne où il obtint son doctorat en Théologie Dogmatique et un diplôme dans les Moyens de Communication Sociale. Le titre de sa thèse de Doctorat est » Inculturation et libération dans une prospective de théologie africaine : pour une théologie d’incarnation contextuelle dans les Églises d’Afrique » (Roma, 1992) Il retourna au pays en novembre 1987.
De 1987 à 1994, il fut professeur de Théologie Dogmatique et de Théologie Africaine, et Directeur Académique : d’abord au Grand Séminaire Théologique de Burasira puis à Jean Paul II de Gitega.
De 1994 à 1998, il fut Vicaire Général du Diocèse de Muyinga en exerçant en même temps les charges de Recteur du Séminaire St Pie X de Muyinga et de Directeur du Bureau Pastoral Diocésain. En 1998, il est nommé Recteur du Grand Séminaire de Gitega.
C’est le 10 mai 2000 qu’il fut nommé Evêque Coadjuteur de Ngozi, et le 16 septembre 2000, il reçut la consécration Episcopale à Ngozi. Le 14 décembre 2002, le Saint Père lui confia la pleine charge du Diocèse de Ngozi et il fut installé le 22 février 2003. Actuellement, il est Président de la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi (C.E.CA.B)
Devise de l’Evêque : « Caritas Christi urget nos » = « L’amour du Christ nous presse » = « Urukundo rwa Kristu ruturaza ishinga » (en Kirundi).
LE DIOCESE : UNE EGLISE PARTICULIERE COMME UNE BÂTISSE QUI A BESOIN DES DONS DE CHACUN
Le Diocèse de Ngozi n’est ni une génération spontanée ni une œuvre d’un jour. Il fut érigé en Diocèse le 10 novembre 1959 après 10 ans de Vicariat apostolique fondé en 1949 sous le même nom de Ngozi.
Mais s’il fallait retrouver ses racines proches et lointaines, il faudrait rappeler l’arrivée réussie des Missionnaires à Misugi, dans l’actuel Diocèse de Ruyigi en 1887 ; puis remonter jusqu’à l’acte fondateur du Christ qui envoie ses Apôtres après sa résurrection, pour annoncer la Bonne Nouvelle jusqu’aux confins du monde (Mt 28, 18-20 ; Mc 16,15-16). C’est là l’origine historique de ce qui est devenu aujourd’hui « l’Eglise particulière de Ngozi » ou Diocèse.
Depuis son érection comme Diocèse, Ngozi a déjà connu des successeurs d’Apôtres, « des serviteurs par qui vous avez embrassé la foi, et chacun d’eux selon ce que le Seigneur lui a donné » (1 Cor.3, 5). Nous en sommes au quatrième pour les cinquante ans écoulés.
Comme du temps de Saint Paul, c’est l’occasion de dire qu’il y en a qui ont posé « le fondement » et d’autres qui « ont bâti dessus » ; les uns ont eu pour mission de « semer », d’autres, celle « d’arroser ». Et « Celui qui plante et celui qui arrose ne font qu’un, mais chacun recevra son propre salaire selon propre labeur. Car nous sommes les coopérateurs de Dieu ; vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu » (1 Cor.3, 8-9).
Qui ne se souviendrait, avec bonheur et reconnaissance, de ces prêtres investis de la plénitude du sacerdoce, qui ont contribué à ce que le Diocèse de Ngozi soit ce qu’il est aujourd’hui : « une famille de Dieu bien vivante et prospère » ? Dieu en soit loué.
S.E. Mgr Joseph MARTIN, né le 29.4.1903 à St.Remy-lez-Chimay (Belgique), ordonné prêtre de la Société Missionnaire des Pères Blancs, le 29.6.1926 à Carthage (Tunisie), consacré Evêque, le 30.11.1949 à Namur (Belgique) comme Vicaire Apostolique, puis Evêque de Ngozi depuis 1959, transféré le 6.6.1961 au nouveau Diocèse de Bururi créé le même jour et dont il devient le premier Evêque. Installation : le 2.8.1961 par S.E. Mgr Mojaïsky-Perelli.
Avant son sacre, il avait été successivement : vicaire paroissiale à Murehe (1927), curé de Musenyi (1934), de Murehe (1936), de Buhonga (1940), de Bujumbura (1944). Il est le premier Evêque de Ngozi, il est décédé le 13 juin 1982 en Belgique.
S. Exc. Mgr André MAKARAKIZA est né en 1919. Baptisé le 4 juin 1931. Ordonné prêtre en 1951. Noviciat chez les Pères Blancs, à Maison-Carrée, Algérie, en 1952-1953. Etudes de philosophie à l’Université Grégorienne de 1953-1956. Doctorat en Philosophie. De 1956 à 1958 : études de Sociologie à la même Université. Licence en Sociologie. 1958: professeur au Grand Séminaire de Nyakibanda Rwanda. 1960 : attaché au centre de presse à Bujumbura
21 août 1961 : nommé Evêque de Ngozi
8 décembre 1961 : ordination épiscopale à Ngozi
5 septembre 1968 : nommé Archevêque de Gitega
Deuxième Evêque de Ngozi, il est décédé le 14 avril 2004 à Gitega.
S.E. Mgr Stanislas KABURUNGU est né le 7 octobre 1935 à Gisanze (Diocèse de Muyinga). Il fit ses études secondaires et ecclésiastiques au Burundi excepté les dernières années de Théologie qu’il passa à l’Université Louvanium de Kinshasa, où il obtient le baccalauréat. Ordonné prêtre le 3 septembre 1961 à Murehe, il se rendit en Europe, à Rome tout d’abord, où il obtient la licence en théologie à l’Université Grégorienne et ensuite à Münster où il obtient le doctorat en théologie( orientation sciences sociales ). Depuis décembre 1966, Mgr KABURUNGU enseigna le dogme, la patrologie et l’histoire de l’Eglise au Grand Séminaire de Bujumbura. En septembre 1968, il fut nommé Evêque de Ngozi, alors qu’il venait d’être nommé recteur ad interim du Grand Séminaire de Bujumbura.
Ordination épiscopale, le 25 janvier 1969, à Ngozi.
Il est Evêque Emérite depuis décembre 2002, il est actuellement Aumônier du Noviciat de Bene-Maria à Busiga
PRETRES DIOCESAINS NATIFS DE NGOZI AU SERVICE DES DIFFERENTES EGLISES A L’ETRANGER
Le clergé diocésain de Ngozi compte en son sein un certain nombre de prêtres qui œuvrent dans différentes Eglises en dehors du pays. La plupart d’entre eux, pour ne pas dire tous, ont été envoyés en mission par la Providence. Les récents évènements de massacres qui ont emporté beaucoup de nos concitoyens ont aussi frappé dans les rangs des Pasteurs. Cela est connu de tous.
Dans notre Diocèse de Ngozi, nous avons perdu trois prêtres, si nous nous limitons à ceux qui furent tués sur le champ. Il y en a eu deux dans la paroisse de Rwisabi : l’abbé André Havyarimana ; puis l’abbé Sylvestre Hakizimana. Leurs tombeaux se trouvent vénérés dans la paroisse qu’ils ont servie jusqu’à l’effusion de leur sang. Le troisième s’appelait l’abbé Zacharie Nduwimana. Il était prêtre « fidei donum » à Muyinga. Il a longtemps servi dans les paroisses de Muramba et de Ntega. Il fut assassiné à Mukoni, sur le chemin du Petit Séminaire de Rusengo. C’était au moment où il accompagnait ses jeunes séminaristes de Ntega dans l’espoir de les protéger. Son corps repose dans la paroisse de Muramba, conformément à ses dernières volontés. Autant dire que notre Diocèse regorge de martyrs… L’histoire en dira long en son temps !
La grâce d’un « martyre sanglant » n’étant pas donnée (ou tout au moins reçue de) à tout le monde, certains confrères ont eu la vie sauve par un concours de circonstances. Les uns étaient envoyés en mission temporaire à l’étranger, ils y sont restés pour ne pas s’exposer au danger évident ; d’autres ont pu être avertis d’un danger imminent et ils se sont mis à l’abri. C’est ainsi que certains sont encore à l’étranger.
Ils sont nos « missionnaires » autant que ceux qui sont régulièrement mandatés. C’est d’ailleurs de cette manière que la première mission de la communauté chrétienne a commencé : il a fallu qu’il y ait des « persécutions » ! Et Dieu a béni l’œuvre de ces « missionnaires obligés ». Les Actes des Apôtres en sont témoins !
Pour en savoir plus sur certains chiffres à l’occasion de son Jubilé de 50 ans de son érection, cliquer sur ce lien: » Présentation du Diocèse de Ngozi » pour télécharger le PDF.
(Source: brochure institutionnelle du Cinquantenaire du Diocèse de Ngozi en 2010)










