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La couronne de l’Avent: l’histoire des 4 bougies.
Quatre bougies étaient allumées (brûlaient) et se consumaient lentement.
Le lieu était si silencieux qu’on eût pu écouter leur conversation.
La première bougie dit : « Moi, je suis la Paix.
Le monde est plein de haine et de guerres.
Personne ne réussit à me garder allumée. »
Puis la flamme de la Paix s’éteignit complètement.
La deuxième bougie dit : « Moi, je suis la Foi.
Malheureusement, je ne sers plus à rien.
Les hommes ne veulent plus rien connaître de moi ;
Pour cela, (suite…)
Avent: « Soyez vigilants, priez et relevez la tête car votre Rédemption approche »
Dans l’Evangile selon Saint Luc, l’épisode que nous lisons en ce premier dimanche de l’Avent suit immédiatement la description du siège de Jérusalem (versets 20-24). Conformément à l’apocalyptique juive, la chute de la ville est présentée sur l’horizon d’un bouleversement de la création tout entière, signifiant la fin de l’ancien monde, et l’avènement du royaume messianique.
Ce qu’il faut comprendre ici, c’est que saint Luc n’annonce donc pas la fin du monde ; mais le passage de l’ancienne humanité à l’Homme nouveau, l’Homme filial, désigné comme le « Fils de l’homme », celui qui apparaît sur la nuée (Dn 7, 13-14) en Juge des nations, au moment même de la chute du temple.
La venue de ce Fils dans la nuée, plus éblouissant que les astres dans le ciel, n’est pas l’événement dernier, l’instant ultime qui mettrait un terme à l’histoire : on le voit venir, il est en mouvement, il se rapproche ; sa venue n’est donc pas instantanée, mais s’étale dans le temps. De plus, s’il est voilé dans une nuée, il n’est donc pas constatable comme les évidences de la réalité ordinaire. Pour pouvoir le discerner en train de venir « avec grande puissance et grande gloire », il faut un autre regard : le regard de la foi.
Comment comprendre ces récits qui pourraient nous inspirer la peur ?
Tout d’abord, (suite…)
Christ-Roi de l’univers : sa royauté élève l’homme et le libère. Elle se vit et s’accueille dans la foi.
Le fait de dominer et de soumettre les hommes a été et reste une tâche difficile. Les tyrans le savent plus que quiconque, puisqu’ils passent tout leur temps à réfléchir sur les moyens de protéger leur pouvoir afin que personne ne puisse les en écarter. Il s’agit des préoccupations que Jésus n’a pas eues puisqu’il n’avait pas à conquérir un pouvoir quelconque. Il a tout reçu d’en haut, et pour l’éternité. Il n’a pas besoin de recevoir des honneurs, ni étouffer des rébellions puisque le meilleur témoignage de sa royauté est la dignité et la liberté de l’homme qu’il veut libérer du péché et le rendre à lui-même, dans une relation plus intime avec soi-même, avec Dieu et avec le prochain.
Pour ne donner qu’une illustration de cette communication que Jésus établissait avec ses interlocuteurs, afin de les faire exister au lieu de les opprimer. Par exemple, Jésus se présente à la femme samaritaine non comme quelqu’un qui donne – il a pourtant tant à lui dire et à lui offrir – mais comme un mendiant : « Donne-moi à boire… » (Jn 4,8). Rien n’est plus valorisant que de se trouver (suite…)






