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Siamo chiamati e inviati per agire nel mondo e non per il mondo.
Un giorno, una casa a due piani prese fuoco e tutti scapparono, ciascuno cercando di mettersi in salvo. Alla fine, si sono resi conto che uno mancava all’appello: il beniamino. Appunto, si sentiva soffocare dal fumo quando si è svegliato ed è venuto a piangere alla finestra che si affacciava alla piazza.suo papà si mise a gridargli,stando sotto:
– figlio mio, buttati giù!
– Ma è impossibile, non ti vedo, obiettava il figlio. C’è tanto fumo. Non posso!
– Buttati, io ti vedo, perché lo avrebbe afferrato al volo.
Infatti, la fede è un buttarsi nel buio, nel vuoto, però sicuro che Dio non ci abbandona mai. È lo stesso per la missione, anche quando non siamo certi dei risultati, le resistenze si fanno durissime. È il caso di Amos. È il caso dei discepoli di Gesù che sono avvertiti che non saranno ascoltati da tutti.
Gesù è l’inviante della sua comunità.
« In quel tempo, Gesù chiamò a sé i Dodici e prese a mandarli a due a due e dava loro potere sugli spiriti impuri ». Prima di tutto, non saltiamo piedi giunti all’invio. Gesù ci chiama per stare con lui, per vivere con lui, radicarsi in lui. Non annunciamo al mondo un insieme di dottrine, (suite…)
Iteka ry’Umusaserdoti wo mu bwuzure bushasha.
UMUSASERDOTI:
Ng’uyo uwundi Kristu mu bantu.
Ni wa wundi yaragwa Ubusaserdoti bwa Yezu Kristu
Umwana w’Imana izuba ryaka.
Agatorwa kugira amenyeshe Imana ayishingire intahe mu makungu,
Abe indemesha y’igisata ceranda c’Imana,
Akibere Umuvyeyi n’Umukiza,
Umuvugizi, Umwigisha, Umwungere
n’ayandi mazina aranga ubutore n’ibanga aserukira mu bantu
Mu kirenge ca Yezu Kristu Umwana w’Imana.
UMUSASERDOTI:
Ng’uyo uwundi Kristu mu bantu
Ng’uyo uwasizwe amavuta muri Mutima Mweranda kugira yamane iremba n’umugisha
Agire agashusho k’ubutore n’igihagararo ciwe
Yarasizwe agirako ararungikwa mu bantu
Maze imitima ihurumbira Imana ironka uwuyibashikiriza.
UMUSASERDOTI:
Ng’uyo uwitorewe na Yezu Kristu kugira amubere umugenzi w’umunamarimwe nawe
Ng’uyo uwagenewe kwegeka umusaya wiwe ku gikiriza ca Yezu Kristu kugira ahategerere irimubeshaho n’iritubeshaho natwe
Maze ahavome rwa rukundo ntangere ruzomutuma yigura imitima,
rukagirako rukamushikana no ku Musalaba wa Shebuja agapfa urwo yapfuye nawe.
Akamugabira ubutumwa yahawe na Se bwose
Akabumusangiza ataco amukinze na kimwe.
UMUSASERDOTI:
« Ng’uyo Ushusha na ba Bahanuzi ba kera bashingwa guhagarikira abantu mu kirenge c’Imana. »
Ng’abo abandi ba Musa na Eliya n’abandi batavuzwe.
Bameze nka ba Basaserdoti b’ubwuzure bwa kera babura umutwenzi w’ Ubusaserdoti bw’ubwuzure bushasha.
Bwuguruwe na Yezu Kristu Umwana w’Imana , Ya Mfura yiwe yarungikwa gutangaza kw’isi : « URUKUNDO, AMAHORO N’UBUTUNGANE.
Bikomoka kwa Dawe wa Twese yatwiremeye. »
UMUSASERDOTI:
« Ego cane ng’uyo uwutonze mu gihari c’Abasaserdoti b’Ubwuzure bushasha
Ari kumwe na ba Batumwa ba mbere b’Umukama ».
Ng’uyo uwo Imana yageneye Ibanga ryeranda ryo gusubiramwo Amajambo ya Yezu Kristu ati: « IKI NI UMUBIRI WANJE ….IKI NI AMARASO YANJE….IVYO MURABIGIRE MUNYIBUKA! »
UMUSASERDOTI:
Ng’uyo Uwurungikanywe Inkuru Nziza y’Urukiza
Ayijane aciye ururengo kugira
Ayimenyeshe ayigize imbere kw’isi yose
Ng’uyo Uwubungabunga Imana mu bantu
Akayibera Icabona, Uw’Imana nyene.
UMUSASERDOTI:
« Uzokwama uri Umusaserdoti nka Melchisedeki. » (Abahebreyi 5,6; Zaburi 109,4).
UMUSASERDOTI:
« N’Umushingwa- kirimba, arimbaniriza abana b’Imana
Ntibakagwabire igitembagazwa giteretse kuruhimbi.
Maze abanyotewe Imana Serukundo bahimbe, bahodoke
Abayishonje inzara ntikabacumukuze »!
UMUSASERDOTI:
« N’Umushingwa-gigongwe w’Imana kugira abana bayigana
Yo yabigoreye ikabagorerwa itabaheba
Izoshirwa ibajabukanye ku cambu c’ijabukiro! »
UMUSASERDOTI:
N’Umushingwa-bigega w’Imana
Ashikiriza ivyiza vyayo abashonje n’abanyotewe
Gutunganira Imana bose
Uwugwabira niwe yoba yiyishe ,akaba: « Mpwerazikamwa »,
Akagwa aho abandi bakiriye.
Kubw’iryo teka ringana gurtyo Umusaserdoti afise,
Turagusavye Mana Dawe Mweranda rwose, kugira utagatifuze Abasaserdoti bawe bari kw’isi yose iyo iva ikagera.
Shishikara witorere kw’isi yose , abasore b’umutima ugabira ibanga ry’Ubusaserdoti bw’Umwana wawe Yezu- Kristu.
Bagire beranda kandi ubagwize , ugwize n’imiryango y’abakwihebeye, kugira bunganire mu vyo bashobora;
Ubwami bwawe bukwire hose no muri bose. »
Duheze duhuze amajwi n’inteko z’ijuru turirimbe tuti: « ISHIMAGIZWA, UBWENGE N’ISHIMWE, ICUBAHIRO, UBUBASHA N’INGANJI NI IVY’IMANA YACU MU MYAKA N’IMYAKA. AMEN! » (Ap 7,12). Alleluia .
Icivugo catunganijwe na Mama Mariya Honorata NZOBONIMPA.
Mukakaro 2008.
Trois conseils: pas de raccourci, ni curiosité, ni agir sous la colère
Il était une fois un couple de jeunes mariés, qui étaient très pauvres et vivaient dans la précarité la plus totale. Un jour, le mari fait la proposition suivante à l’épouse » Chérie je vais partir, voyager très loin, jusqu’à ce que je trouve un emploi convenable et je ne reviendrai que quand je pourrais t’offrir une vie digne et confortable, je ne sais pas combien de temps je serais loin de toi, je ne te demande qu’une seule chose, c’est que tu m’attendes et que tu sois fidèle comme moi je le serai. Comme convenu, le jeune est parti, il marcha pendant des jours et des jours, jusqu’à ce qu’il trouve une ferme qui avait besoin d’un ouvrier agricole. Il s’est présenté et fut accepté par le patron, il demanda à conclure un pacte qui fut lui aussi accepté.
– « Laissez-moi travailler le temps que je veux et quand j’estimerai que je dois partir, vous me délivrerez de mes obligations. Je ne veux pas recevoir de salaire, je vous demande de placer mon argent à la banque jusqu’à mon départ définitif, ce jour là alors vous me donnez mon gain et je reprendrai le chemin de ma maison ».
– Pas de problèmes dit l’employeur, ça va pour moi!
Le jeune homme travailla pendant 20 ans, sans vacances ni repos. A la fin, il vint trouver son patron et lui dit : « Voilà, le jour de mon départ est arrivé, je repars près de ma femme! »
Le fermier lui répond: « Très bien, nous avons conclu un contrat et
je respecterai vos désirs, mais je vais d’abord vous faire une proposition. Je vous donne votre dû et vous partez, ou, je vous donne 3 conseils, et donc pas d’argent et vous partez. Si je vous donne l’argent, vous n’aurez pas mes 3 conseils. Maintenant c’est à vous de choisir, réfléchissez ! Je vous donne toute la nuit pour y penser, puisque la nuit porte conseil et demain matin vous me donnerez votre réponse! »
Le sommeil était agité ! Est-ce qu’il a dormi ? Qui saurait ? Il a en tout cas bien pesé le pour et le contre. Le lendemain le patron lui demande à nouveau : « Qu’avez-vous donc décidé ? »
– « Patron, je veux vos conseils »
– Vous savez que vous n’aurez donc pas d’argent ?
– Oui patron, c’est décidé, je veux vos 3 conseils:
Eh bien les voici
1. Ne Prenez pas jamais de raccourcis sur votre chemin-retour et dans votre vie. Les chemins plus courts et inconnus peuvent vous coûter la vie.
2. Ne soyez pas curieux de ce qui est mauvais, de ce qui va mal, parce que la curiosité peut parfois être mortelle
3. Ne prenez pas de décision pendant des moments de colère, vous pourriez vous en repentir, et il serait peut-être trop tard.
Après avoir donné ces conseils, le patron dit à cet homme, qui n’était maintenant plus si jeune: « Voilà ces trois pains ; vous en mangez deux pendant votre voyage, et le troisième, vous le mangerez avec votre épouse lorsque vous serez arrivé chez vous.
Le premier jour de voyage il trouve sur son chemin quelqu’un qui le salua et lui demanda: « où allez- vous?»
Il répondit : « Je vais dans un lieu bien lointain, à 20 jours de marche à pieds d’ici »
Le bonhomme lui dit alors: « oh mais ce chemin est bien trop long ! Je connais un raccourci qui est dix fois plus court ». L’homme content, commença à suivre l’itinéraire donné par l’inconnu, mais quand il s’est rappelé du premier des conseils, et il a rebroussé chemin et repris l’autre. Il a su après que ce raccourci l’aurait mené droit dans une embuscade.
Après quelques jours de voyage, et extrêmement fatigué, il trouve une auberge au bord de la route, où il peut loger. Il dormait, quand il fut réveillé par des cris horribles. Il se leva d’un bond se dirigea vers la porte pour aller voir ce qui se passait.
Quand il allait ouvrir la porte, il se rappela le deuxième conseil et retourna dans son lit, se rendormit. Le matin, l’aubergiste lui demanda s’il n’avait rien entendu pendant la nuit, il lui a répondu par l’affirmative, et vous n’êtes pas curieux de savoir ce qui s’est passé ? Le garçon lui répondit que non ! L’aubergiste continue: » VOUS ÊTES LE PREMIER A SORTIR VIVANT d’ici. Mon fils à des crises de folie, il crie pendant la nuit…et quand un client de l’auberge va voir ce qui se passe, il le tue et l’enterre dans le jardin »
Notre homme continua son voyage, anxieux d’arriver chez lui. Depuis plusieurs jours et nuits de marche, déjà la nuit commençait à tomber, quand il vit entre les arbres sa petite chaumière et la fumée qui sortait de sa cheminée ; il avança et reconnut la silhouette de son épouse. Il faisait un peu noir, mais pas assez pour se rendre compte que son épouse n’était pas seule. Avançant un peu, il se rendit compte que sa femme était avec un homme et qu’elle caressait ses cheveux! A voir cette scène son cœur s’est rempli de rage et d’une grande amertume, décidant d’aller vers eux et les tuer tous les deux sans pitié.
Il a respiré à fond, pressant le pas vers eux quand il s’est souvenu du troisième conseil.
Il a alors réfléchi, décidé d’aller dormir quelque part pour prendre une décision le lendemain.
Le matin la tête froide il s’est dit : Je ne vais pas tuer ma femme ni son amant. Je vais plutôt retourner chez mon patron pour qu’il me reprenne, mais avant cela, je dois dire à ma femme que je lui suis resté fidèle pendant toutes ces années. Il s’est dirigé vers la porte et frappé, quand l’épouse l’a reconnu, elle s’est jeté dans ses bras et l’a affectueusement embrassé, il tentait de la repousser, mais n’y arrivait pas, alors les larmes aux yeux, il dit à sa femme : « J’étais fidèle et toi, tu m’as trahi ».
Étonnée de ce qu’elle venait d’entendre elle lui dit : « moi, je ne t’ai
jamais trahi. Je t’ai attendu ces vingt années! »
– Et l’homme qui était avec toi hier soir et que tu caressais, c’est qui alors ?
– Cet homme, mais c’est notre fils, j’ai découvert lorsque tu étais parti que j’étais enceinte, il a presque 20 ans.
Alors le mari rentra dans la maison pour faire la connaissance de son fils, ils se sont embrassés, se sont racontés leur vie pendant que l’épouse leur préparait un bon repas. Ils se sont assis à table pour partager le dernier pain. Après la prière de bénédiction, en larmes et émotions, elle coupa le pain et trouva à l’intérieur le salaire du mari des 20 ans de travail passés à la ferme.
Souvent on veut prendre des raccourcis en pensant brûler des étapes pour nous faire arriver plus vite, ce n’est pas toujours le cas Souvent on est curieux on veut savoir des choses qui ne nous concernent pas et qui nous apporterons rien de constructif. D’autres fois, nous agissons par impulsion par la rage ou la colère et fatalement nous le regrettons par après.






