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Archives d’Auteur: Patiri Lambert

Présentation de la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi (CECAB)

La Conférence des Evêques Catholiques du Burundi, C.E.CA.B. en sigle, est une institution à caractère permanent dans laquelle les Evêques du Burundi exercent ensemble certaines charges pastorales, afin de promouvoir, pour la portion du peuple de Dieu qui est au Burundi, le bien que l’Eglise offre aux hommes.

La dénomination de Conférence des Evêques Catholiques du Burundi date de 1985 mais c’est en 1963 que l’institution ecclésiastique comme telle regroupant tous les diocèses du Burundi a été créée sous la dénomination de Conférence des Ordinaires du Burundi. C’est alors suite à la promulagtion du Code de Droit Canonique de 1983 que nous avons la dénomination actuelle.

La Conférence des Evêques Catholiques du Burundi réunit les Evêques diocésains des huit diocèses (suite…)

« Le contexte actuel de la communication »: Institution du Secrétariat pour la communication

LETTRE APOSTOLIQUE  SOUS FORME DE MOTU PROPRIO DU SOUVERAIN PONTIFE  FRANÇOIS

INSTITUTION DU SECRÉTARIAT POUR LA COMMUNICATION

L'Eglise communiqueLe contexte actuel de la communication, caractérisé par la présence et le développement des médias numériques, par les facteurs de la convergence et de l’interactivité, exige de revoir le système d’information du Saint-Siège et conduit à une réorganisation qui, tout en valorisant ce qui a été développé au cours de l’histoire au sein du secteur de la communication du Siège apostolique, procède de façon résolue vers une intégration et une gestion unitaire.

Pour ces raisons, j’ai considéré que tous les organismes qui se sont occupés jusqu’à présent de diverses façons de la communication, devront être réunis au sein d’un nouveau dicastère de la Curie romaine, qui sera appelé Secrétariat pour la communication. De cette façon, le système de communication du Saint-Siège répondra toujours plus aux exigences de la mission de l’Eglise.

C’est pourquoi, après avoir examiné les rapports et les études, et reçu récemment l’étude de viabilité, et ayant écouté l’avis unanime du Conseil des cardinaux, j’institue le Secrétariat pour la communication et établis (suite…)

« …ma fille, ta foi t’a sauvée ». La vrai miracle, c’est la foi et non la guérison.

Dans l’évangile d’aujourd’hui nous sont présentés deux récits de guérison, imbriqués l’un dans l’autre : celui de la fille du chef de la synagogue interrompu par celui d’une femme hémorroïsse qui subrepticement vient toucher la frange du manteau de Jésus. Les deux guérisons ont quelque chose en commun et de scandaleux. Le pL'hemorroiseremier scandale c’est concerne la mort d’une jeune fille, puisque voir un jeune nous fait penser à la promesse d’une vie qui se développe; il est donc inconcevable qu’une telle vitalité puisse ainsi se rompre. Le deuxième est celui auquel nous sommes tous confrontés: la femme qui perd progressivement la vie (le sang est naturellement et symboliquement signe de la vie) est l’image plus éloquente de l’humanité même qui, dès la naissance, procède jour après jours vers la mort. Cela nous tourne le cœur. Une invitation à revoir le sens de nos anniversaires: ne risquent-ils pas d’être des calmants pour oublier cette finitude de la vie? Il est indigeste et scandaleux que l’on avance toujours vers la mort! Mais, on meurt comme on a vécu (Igíti kigwa iyó gihēngámiye). Retour aux textes. (suite…)