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Archives d’Auteur: Patiri Lambert

« Au plein milieu de nos tempêtes, Seigneur tu es là,…au cœur de nos vies ».

IncendieUn jour, une maison d’une famille prit feu. Tout le monde réussit à se mettre à l’abri, excepté le plus petit des fils qui ne put sortir. Il dormait profondément. Il fut réveillé par le feu et la fumée qui le suffoquaient. Il se réveilla et se dirigea vers la fenêtre, en pleurant. C’était au 2ème étage. Le papa de l’enfant ne vit autre solution pour sauver son fils sinon celle de demander que son fils se jetât directement de la fenêtre en ses bras.
– Je ne te vois pas à cause de la fumée et des flammes ! Je ne peux donc sauter !
– Je te vois, moi, et cela suffit ! Saute vite ! Laisse-toi venir même si tu ne me vois pas !

Dans de cas pareils, ils nous arrive de faire des intégrales sur la proximité de Dieu. Je ne le sens pas proche, donc, il n’est pas là ! C’est la conclusion facile. Nous oublions que Dieu nous secours, ou mieux, partage ce que nous vivons, ce qui nous éprouve. Il n’est pas là pour tenir des discours raisonnés. Cela, il l’a pleinement réalisé en Jésus-Christ qui est venu partager notre vie, avec tout ce que nous vivons de joyeux ou de pénible. L’extrême de tout cela, c’est la mort à laquelle il ne s’est pas dérobé ; au contraire, il l’a affrontée et en a donné une nouvelle signification.

L’histoire de Job nous rappelle que le Seigneur est proche, que Dieu est présent au fond de nos abîmes. Il est bon de se le rappeler. En effet, notre souffrance peut être telle que tout le champ de notre conscience soit tout occupé par elle, au point que notre regard sur Dieu est marqué par cette souffrance. Il nous est méconnaissable. Notre souffrance défigure Dieu. On ne le voit même plus.

Que faut-il faire devant la souffrance qui frappe l’homme ? La liturgie de ce jour nous en parle en donnant des points de vue différents. Par le personnage de Job, la Parole de Dieu nous montre le comportement du vrai croyant, qui est sûr de la proximité de Dieu dont Jésus est l’image parfaite comme nous le raconte l’Evangile de ce jour. A travers Job et Jésus, la Bible nous présente deux attitudes fort différentes à l’égard du malheur. D’un côté, c’est le cri douloureux et désabusé de l’homme cruellement éprouvé, qui n’attend plus rien de la vie. De l’autre, c’est Jésus qui a décidé de se battre contre le mal et la souffrance. Ce faisant, Jésus discerne parfaitement le piège à éviter, c’est-à-dire la séduction que exercer les prouesses d’une guérisseur. Il ne se laisse pas griser par le succès et c’est en cela que consiste aussi sa liberté. Il fuit la foule de Capharnaüm comme il fuira plus tard l’enthousiasme de ceux qui veulent en faire leur roi ; il ne fuira pas cependant quand on viendra l’arrêter.

La première lecture nous parle de Job, un homme riche et juste qui est éprouvé par la souffrance. Il est visité par trois amis qui proposent des explications : ils sont porteurs d’une approche traditionnelle sur le mal qui est interprété comme une rétribution au péché commis, ou bien un événement a valeur didactique et éducatif. Job ne le voit pas ainsi et c’est pourquoi la douleur qu’il éprouve le pousse même à l’extrême : maudire le jour de sa naissance. En effet, la situation est telle qu’on peut rapidement et facilement, dans ces conditions, être happé par le découragement, l’angoisse et la perte du goût de vivre. Par exemple Job, dont on mesure l’exaspération dans la première lecture, n’a eu droit qu’à l’incompréhension et à la raillerie, et ce, dans son entourage immédiat (à commencer par sa propre femme) parce qu’il ne maudissait pas le Seigneur dont on rendait responsable de tous ses maux. A la fin du livre, répond mais ne donne pas la réponse attendue par l’homme sur la question : pourquoi le mal ? Il s’agit seulement d’une manifestation de sa toute-puissance devant laquelle Job ne peut que confesser sa petitesse.

Lisant le livre de Job en commençant par les derniers chapitres, il est donc possible de reconnaître la légitimité de la protestation de l’homme face à la souffrance. La protestation est avant tout signe de l’espoir que quelqu’un pourrait entendre le cri et accourir. Qui pourrait crier s’il n’espère pas qu’il puisse susciter une réaction tout autour ? Ensuite, il s’agit du prolongement de la relation avec le Seigneur : c’est une des modalités de « se dire » et de dire ce qu’on est en train de vivre et ainsi revendiquer une lutte qui ne se résigne pas au triomphe du mal contre l’homme et contre Dieu.

En face du mal, il est plus difficile, surtout quand on souffre soi-même, d’admettre qu’on n’a pas de réponse. Il est difficile d’accueillir avec respect cette crise et compatir, comme nous avons le cas des interlocuteurs de Job qui cherchent à expliquer, rationaliser, au lieu de compatir, admettant qu’on n’a pas toujours une explication.

Job a le sens de l’image qui touche. Il compare l’homme à un esclave qui ne subsiste que par un travail forcé, qui peine sous la charge sans qu’elle ne lui apporte de sécurité pour l’avenir ni de satisfaction pour le présent. Pourtant, au milieu de cette nuit de l’absurde, une lumière jaillit : « Souviens-toi ! », «Souviens-toi, Seigneur » ! Ce sont les premiers mots de la prière d’Israël… « Souviens-toi Israël, le Seigneur est Un ». Ce sont les mots qu’on retrouve dans bon nombre de psaumes. Au cœur de sa détresse, Job tutoie donc Dieu et lui demande de se souvenir de son amour, de son Alliance. « Souviens-toi, ma vie n’est qu’un souffle », c’est-à-dire « Seigneur, vois ma faiblesse, souviens-toi aujourd’hui car demain il sera trop tard ».

Dans une telle impasse, Job nous révèle qu’il reste toujours une issue, il existe un chemin vers Dieu, dont la porte d’entrée est notre sens inné de l’absurdité de la souffrance. Notre être qui s’insurge contre la souffrance est justement celui que Dieu atteint. Le cœur en révolte contre le mal subi est celui qui a un passé en commun avec le Bon-Dieu et qui peut lui dire dans l’intimité : « Souviens-toi de ton amour ».

Au terme de l’évangile, Jésus ouvre un chemin où nous sommes tous invités à le suivre. Là est sans doute le plus grand enseignement à mettre en œuvre pour notre semaine à venir. Tout ce que Jésus a fait est destiné à être imité par ses disciples. Les demandes que nous lui adressons sont sans doute légitimes, notre attente d’être relevés comme la belle-mère de Simon est grande, mais nous ne vivrons de la joie de la résurrection que lorsque nous saurons modeler l’emploi du temps de nos journées sur cette journée ordinaire de Jésus que saint Marc vient de nous raconter. On ne peut pas vivre de lui sans vivre comme lui. Nous n’aurons sans doute pas à marcher à travers le pays ni à résister aux assauts de la ville entière, mais nous reconnaîtrons la présence du ressuscité quand à tout instant de nos journées nous serons tout tournés vers Dieu et vers nos frères, Dieu rencontré dans la prière, nos frères aidés à se mettre debout et à retrouver la dignité des fils de Dieu, la joie de servir notre maître. Car ce dont nous avons le plus besoin n’est pas d’être soulagés de nos souffrances, mais d’être sauvés. Or voici qu’il vient en nos maisons celui qui porte le salut, accueillons-le.

Seigneur, que ton Esprit nous rende discrets et courageux quand bien même nous sommes frappés par l’épreuve. Qu’il nous apprenne à résister aux attraits morbides de toute exploitation du malheur d’autrui. Que Saint Paul nous serve d’exemple pour que nous puissions nous faire tout à tous. Ainsi soit-il.

IDOMINIKA YA 5 YO MU MWAKA (Umwâka B)

IGISOMWA CA MBERE

Ivyo dusoma mu gitabu ca Yobi (7, 1-4. 6-7)

Igihe c’umuntu ari mu marushwa

Muri irya misi, Yobi yaravuze aya majambo ati :
« Mbega umuntu akiri kw’isi ntaba ari mu ntambara,
imisi yiwe na yo si nk’iy’umucangero ?
Nk’uko umushumba yipfuza igitutu,
umucangero na we akarereka impembo yiwe,
ni ko nagabiwe amezi y’amarushwa
nkamara amajoro y’umuruho. »
Iyo ndyamye, ndibwira nti :
« Buca ryari ngo mvyuke ? »
Ndara ndagaragurika
bukarinda buca.
Imisi yanje irihuta kuruta ico umujishi w’impuzu ajisha,
ishira ata mwizero.
Ibuka, se Mukama, ko ubuzima bwanje ari umuyaga gusa,
ijisho ryanje ntirigisubira kubona ivyiza ukundi gusha.

IZABURI 146 (147), 1-2. 3-4. 5-6

Icit. : Shemeza Umukama,
ni We akiza imitima ituntuye !

canke : Alleluia.

Shemeza Umukama,
birahimbaye kumuririmbira.
Vyinira Imana yacu,
biraryoshe kuyishimagiza.

Ni we akiza imitima ituntuye,
agakanda inguma zabo ;
ni We aharura igitigiri c’inyenyeri
imwe imwe akayita izina ryayo.

Umukama Mushoboravyose ni agahambaye,
ubwenge bwiwe ntibugira ingero.
Umukama ahagarikira abatobato,
inkozi z’ikibi na zo akazicinyiriza hasi.

IGISOMWA CA KABIRI

Ivyo dusoma mw’Ikete rya mbere Umutumwa Pawulo yandikiye Abanyakorenti (9, 16-19. 22-23)

Noba ndarwiciriye ntamenyesheje Inkuru Nziza

Ncuti zanje,
Ukumenyesha Inkuru Nziza si co kininahaza ; ni igikorwa ntegerezwa, kimfatira hose. Noba ndarwiciriye ntamenyesheje Inkuru Nziza ! Iyo mba ari je ubwanje nihaye ico gikorwa, nokuyemwo impembo. Ko ata mpembo mfise ni uko ari ibanga nashinzwe. None rero, impembo yanje ni iyihe ? Ni uko mu kwigisha mpeza nkigisha Inkuru Nziza ata co naka, kugira ngo ndeke gukoresha ivyo noshobora gukura kuri iyo Nkuru Nziza nyene. Egome, n’aho ndi uwidegemvya kuri bose, narigize umushumba wa bose, kugira ngo ndushirizeho kuronka benshi. Mu badakomeye, nabaye nk’uwudakomeye, kugira ngo ngarure abadakomeye ; kuri bose nigize vyose, kugira ngo mbashe gukiza bamwebamwe uko nshobora kwose. Ivyo vyose ndabikora ku bw’Inkuru Nziza, kugira ngo ntorane mu vyiza vyayo.

INKURU NZIZA

Alleluia, alleluia.
Kristu yarafashe ubumuga bwacu,
arigerekako indwara zacu.
Alleluia.

Ivyo dusoma mu Nkuru Nziza ya Yezu Kristu nk’uko yashikirijwe na Mariko (1, 29-39)

Yarakiza abarwaye benshi bababaye kwinshi

Bavuye mw’isinagoga, Yezu ari kumwe na Yakobo na Yohani, barora kwa Simoni na Andreya. Inabukwe wa Simoni yari ku musego, arwaye inyonko. Buno nyene, baca baramuvugira. Na we aramwegera aramufata ukuboko aramuvyura. Nya nyonko ica irakira, mbere aja mu vyo kubazimana. Ku mugoroba, izuba rirenze, bamuzanira abarwaye bose n’abasazwa n’amashetani. Igisagara cose cari gikoraniye imbere y’inzu. Akiza abarwaye benshi bababaye kwinshi ; amashetani menshi na yo akayirukana, kandi ntiyayareka ngo avuge, kuko yari amuzi. Bukeye, Yezu ahengera umutwenzi utarakika, aravyuka, arasohoka, aja mu gahinga ahantu hiherereye, aba ari ho asengera. Simoni n’abo bari kumwe bamuja mu nyuma. Bamushikiriye bati : « Bose bariko barakurondera. » Na we ati : « Hogi tuje ahandi mu bindi bigwati, ndahigishe na ho, kuko ari co canzanye. » Aragenda rero yigisha mu masinagoga yo mu Bugalile bwose kandi yirukana amashetani.

« Seigneur, que je puisse faire de l’ordinaire une vie simple, pleine de foi et d’amour. »

La fête de la Présentation du Seigneur au Temple de Jérusalem est sous le signe de la lumière, en raison de la parole du vieillard Siméon, qui voit dans l’Enfant « la lumière qui éclaire les nations ». Le mot « Chandeleur » vient précisément de candela – la chandelle – reprise dans l’expression Festa candelarum, fête des chandelles. En fait, à l’époque des Romains, il s’agissait d’une célébration en l’honneur du dieu Pan. Toute la nuit, les dévots de cette divinité païenne parcouraient les rues de Rome en agitant des flambeaux. En 472, le Pape Gélase 1er décida de christianiser cette fête en la faisant coïncider avec la célébration de la Présentation de Jésus au Temple. De là la bénédiction traditionnelle des cierges avant la Messe et la procession qui anticipe en quelque sorte la nuit pascale. Ce qui souligne l’unité du cycle liturgique et l’orientation de tous les mystères vers la Pâques, où s’accomplit « le salut que Dieu préparait à tous les peuples ». Pour être complet il faut ajouter qu’au cours des anciennes lupercales romaines, il convenait également de manger une galette de céréales en l’honneur de Proserpine pour obtenir d’elle la fertilité de la terre. Cette pratique s’est maintenue jusqu’à nos jours dans la tradition des crêpes de la Chandeleur !

La solennité de ce jour veut nous introduire au mystère de l’incarnation comme l’événement de la rencontre entre Dieu et les hommes. Une rencontre qui n’a rien d’extraordinaire : tout se passe dans la simplicité d’un dialogue, d’un échange de regard, d’un sourire, d’un geste respectueux, dans lesquels Dieu et l’homme s’approchent, s’apprivoisent, s’engagent mutuellement. Vie « normale ». Car c’est bien le Seigneur qui, porté dans les bras de Marie, entre dans son Temple : il est chez lui dans cet édifice ; c’est lui qu’on y adore. Et pourtant, seul deux vieillards aux yeux déjà éteints, vont le reconnaître là où il se donne à contempler : dans l’humilité d’un enfant offert à nos regards attendris. Rencontre déconcertante il est vrai : le Verbe éternel cache sa divinité sous le voile de l’humanité qu’il reçoit de la Vierge, et s’offre à nous comme un petit enfant dans les bras de sa mère, tout aussi dépendant d’elle que nous l’avons tous été. Signe même de notre fragilité dont il veut nous délivrer. En lui nous sommes invités à reconnaître le Fils de Dieu qui se fait Fils de l’homme pour ne pas nous anéantir sous le poids de sa gloire divine. Qui en effet pourrait tenir sous le regard de Dieu ? « L’homme ne saurait me voir et vivre ! » (Ex 33, 20).

Marie et Joseph viennent au Temple pour accomplir un précepte de la Loi. Remarquons que ce ne sont pas les prêtres chargés du culte, ni les docteurs chargés de l’interprétation de la Torah qui viennent l’accueillir, mais deux « anawim », ces pauvres que Dieu aime précisément en raison de leur humilité de cœur. C’est parce qu’ils ont le cœur pur – purifié de tout orgueil – qu’ils peuvent « voir Dieu » (Mt 5, 8) et reconnaître la présence du Messie dans l’enfant présenté ce jour-là au Temple. Voir Dieu dans un enfant, au cou faible qu’il faut soutenir?

DSCN2872La grande conversion à laquelle nous sommes invités dès les premières pages de l’Evangile consiste à nous laisser surprendre par un Dieu déconcertant, qui cherche à engager avec nous un dialogue empreint de simplicité, de familiarité. N’est-ce pas ce que fera Jésus tout au long de sa vie publique ? Il appelle ses disciples « pour être avec lui », il les invite à entrer dans son intimité ; il vit avec eux en communauté – ce que ne faisait aucun rabbi de l’époque – il trouve sa joie à partager leur convivialité, et instituera même le mémorial de sa Pâques au cours d’un repas. D’ici, nous pouvons nous demander comment nous vivons notre simplicité avec les autres, surtout avec les plus petits que nous, avec nos subalternes (si nous sommes des responsables à quel niveau que ce soit), avec ceux qui sont moins doués que nous, ceux qui ne s’adaptent pas facilement aux nouvelles situations,… ne nous arrive -t-il pas de « crâner » parce que….?

Aujourd’hui « le Roi de gloire, le Seigneur, le fort, le vaillant des combats, le Dieu de l’univers » nous visite ; il « veut demeurer chez nous » (Lc 19, 5). Ne le cherchons pas dans l’éclat du feu ou dans la rumeur du tonnerre (Ubu ntukidutēra ubwôba nko ku musózi wa Sinayi, hamwé imirávyo n’înkúba vyãsirana…) : il vient à nous comme le pauvre, le mendiant d’amour ; comme un enfant dépendant, ou comme ce frère ou cette sœur qui ont besoin de mon aide, de mon accueil, de mon écoute, de mon sourire, qui ont besoin que je partage avec eux/elles leurs diverses déceptions et incompréhensions, que je compatisse dans leurs chutes, leurs échecs,…comme cela arrive aussi à moi. Notre cœur est-il suffisamment simplifié pour laisser à Dieu la liberté de nous visiter de manière aussi déconcertante ? Notre regard est-il assez purifié de l’orgueil pour le reconnaître dans un enfant ? Notre désir de la rencontre est-il assez fort pour lui faire une place et lui répondre amour pour amour, un amour qui ne juge pas selon ses critères, mais qui accueille Dieu comme il veut se présenter à moi, dans les « banalités » quotidiennes?

DSCN2763En rappelant le lien entre la Fête de la Présentation et la Journée de la Vie Consacrée, le pape Benoît XVI exhortait les religieux à être au sein du Peuple de Dieu « comme des sentinelles que l’on aperçoit et qui annoncent la vie nouvelle déjà présente dans l’histoire », dans les activités ordinaires de la vie quotidienne. Le dévouement complet des personnes consacrées à Dieu et à leurs frères et sœurs « doit devenir pour le monde d’aujourd’hui le signe éloquent de la présence du Règne de Dieu, (malgré tant de difficultés). Leur façon de vivre et d’agir doit manifester sans équivoque la pleine appartenance au seul Dieu. Leur abandon total dans les mains du Christ et de l’Eglise est le message fort et clair de la présence de Dieu en un langage compréhensible aussi à nos contemporains. Ceci est le premier service que les personnes consacrées rendent à l’Eglise et au monde ».

Seigneur, j’aimerais parfois avoir une vie plus extraordinaire, plus excitante, pleine de choses merveilleuses. Et pourtant toi tu es là dans la simplicité et la pauvreté. C’est un des meilleurs endroits pour te rencontrer. Donne-moi la foi et l’amour pour que je sache mettre ta présence dans ma vie ordinaire. Pour que je puisse faire de l’ordinaire une vie pleine de foi et d’amour.