Évangéliser les aréopages contemporains

Accueil » Articles publiés par Patiri Lambert (Page 244)

Archives d’Auteur: Patiri Lambert

IGENEKEREZO RYA 1 RUSAMA : YOZEFU MWERANDA, UMUKOZI

 

(Mu Burundi, ni Umusi Mukuru cane)

IGISOMWA CA MBERE

Ivyo dusoma mu gitabu c’Amamuko : 1, 1. 26-2, 3

Mu ntango, Imana yaremye ijuru n’isi. Imana iraheza ivuga iti : « Ingo tureme umuntu tumwishushanye, ase natwe ; agabe ifi zo mu kiyaga, ibikoko, inyamaswa zose, be n’ubwoko bwose bunyogomba hasi. » Imana iraheza irema umuntu iramwishushanya, irema uwufise agashusho k’Imana, irema umugabo n’umugore. Imana irabahezagira ibabwira iti : « Nimurondoke, mugwire, mwuzure isi, muteko muyigabe. Mugabe ifi zo mu kiyaga, inyoni zo mu kirere, be n’ibikoko vyose vyagamba kw’isi. » Imana iraheza ivuga iti : « Ndabahaye ibiremwa vyose vyama imbuto bikwiye isi yose, be n’ibiti vyose bifise ivyamwa birimwo imbuto ; bizobabere imfungurwa. Inyamaswa zose be n’inyoni zose zo mu kirere, ivyikwega hasi vyose kandi biri n’ubuzima, ndabagabiye ibimera vyose kandi biri n’itoto ngo bibabere indya. » Bica biba gutyo. Imana ikubitiza ijisho ku vyo yari yagize : vyari vyiza cane. Haba umugoroba, haba n’igitondo : uba umusi ugira gatandatu.

Gurtyo rero, ijuru n’isi hamwe n’inteko zavyo, vyari bihejeje guhingurwa. Ku musi ugira indwi, Imana irasozera igikorwa yari yagize ; hanyuma ku musi w’indwi iraruhuka, imaze kurangiza ico gikorwa cose yari yagize. Ng’ayo amamuko y’ijuru n’isi igihe vyaremwa.

IZABURI 89 (90), 2. 3-4. 12-13. 14. 16b

Icit : N’udushimangirire, Mukama,
         ivyo dukora n’amaboko yacu.

Imisozi itarabaho,
utararema isi n’ibihugu,
Weho wamye uri Imana
Kuva kera na rindi.

Abantu urabasubiza mw’ibumba,
urababarira uti : « Bana b’abantu, nimusubireyo ! »
Mu maso yawe, imyaka igihumbi imeze nk’umusi w’ejo wahise,
canke nk’igishingo kimwe c’ijoro.

N’utwigishe guharūra imisi yacu,
kugira ngo dukerebuke mu bwenge
Ewe Mukama, garuka uzogeza ryari ?
Niwirimbuze mu vyo ugirira umusavyi wawe.

N’udukwize urukudo rwawe mu gitondo ca kare,
niho twoheza tukamara umusi wose mu karirimbo no mu kanyamuneza.
Igikorwa cawe niciserure ku basavyi bawe,
be n’agahimbare kawe ku bana bawe.

IGISOMWA CA KABIRI

Ivyo dusoma mw’Ibaruwa Umutumwa Paulo yandikiye Abakolosi : 3, 14-15. 17. 23-24

Ncuti zanje,
Ico mwokwitwararika imbere ya vyose, ni uko mwokwamana urukundo, kuko ari rwo rutuma umuntu aba intungane ishitse. Vyomngeye, amahoro ya Kristu n’ahangame mu mishaha yanyu, ayo mahoro ni yo mwahamagariwe gusangira mu Mubiri umwe, maze, mwame mukenguruka na ntaryo.
Ivyo muvuga canke ivyo mukora vyose, murame mubigira kw’izina ry’Umukama Yezu, mumwihekeko mu gukengurukira Imana, Umuvyeyi wacu. Ivyo mukora vyose, mubikore bivuye ku mutima nk’abakorera Umukama, ntimube nk’abakorera abantu : murazi neza ko Umukama ari We azobaronsa impera mu kubagira ba Samuragwa biwe. Umukama Yezu ni We mukorera.

INKURU NZIZA

Alleluya, alleluya.

Umukama n’ashimagizwe imisi n’iyindi,
We Mana Mukiza wacu, yiremetseko ibituremereye.

Ivyo dusoma mu Nkuru Nziza yanditswe na Matayo : 13, 54-58

Muri irya misi, Yezu yagarutse mu ntara iwabo, arigishiriza mw’isinagoga ryabo.
Abantu baratamarirwa bavuga bati : « Mbega ubwo bwenge n’ivyo bitangaro biva hehe ? None, urya si wa muhungu w’umubaji ? Nyina ntiyitwa Mariya, benewabo si Yakobo, Simoni na Yuda, bashikibe bose ntitubana ? None, ivyo bintu vyose abikura hehe ? » Bibatera umutima mubi.
Yamara Yezu We ababwira ati : « Umuhanuzi ntiyigera aninahazwa mu gihugu yavukiyemwo no mu muryango iwabo. » Nta bitangaro vyinshi rero yahagiriye kubera ubugaba bwabo.

La paix soit avec vous! Recevez l’Esprit-Saint et soyez apôtres de la miséricorde de Dieu.

«La paix soit avec vous». L’Évangile d’aujourd’hui se situe: «après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine». Jésus est déjà ressuscité, certaines femmes affirment l’avoir vu, mais que vaut le témoignage d’une femme à cette époque. Les disciples ne veulent pas y croire ou n’osent pas y croire. Ils ont perdu l’espérance et ils se sont enfermés par peur des juifs. Cependant Jésus apparaît au milieu d’eux ; comme souvent, c’est lui qui fait le premier pas, celui qui s’approche en premier. Il aurait pu commencer en leur reprochant leur lâcheté, mais il préfère leur donner la paix. Il ne s’agit pas de n’importe quelle paix, comme cette paix superficielle qu’on peut expérimenter quand notre voisin nous laisse tranquille. Jésus leur donne sa paix, celle qui ne dure pas seulement un court moment mais qui est stable, qui dure même pendant les épreuves. C’est une paix qui chasse toutes les peurs et qui redonne l’espérance. Jésus l’a donnée à ses disciples, mais, aujourd’hui, il veut la donner aussi à chacun d’entre nous.

En ce premier dimanche après Pâque (qui est le 2ème en fait), l’Eglise nous invite aussi à tourner notre attention vers le mystère de la Divine Miséricorde, selon la demande de Jésus lui-même à Sainte Faustyna Kowalska : « Je désire qu’il y ait une fête de la Miséricorde. Je veux que cette image que tu peindras, soit solennellement bénie le premier dimanche après Pâques. Ce dimanche doit être la fête de la Miséricorde ».

Pourtant, quel rapport la figure de Thomas doutant de la résurrection du Seigneur et demandant des preuves bien concrètes de celle-ci peut-elle avoir avec le mystère de la miséricorde divine célébré en ce jour ?
«Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je n’y croirai pas» : Somme toute, une telle requête n’est-elle pas normale ? En effet, serait-il bien raisonnable d’engager toute sa vie à la suite de ce prétendu ressuscité sans un minimum de garanties ? 
Ce qui est touchant c’est que Jésus va consentir à cette demande de Thomas. En invitant son Apôtre à avancer la main et à la mettre dans son côté, il va bien lui donner une «preuve» tangible de sa résurrection. Mais en même temps, il lui intime de cesser d’être incrédule et de devenir croyant. 
Cette injonction n’aurait pas de sens s’il s’agissait seulement de «croire» en la résurrection, puisque celle-ci est maintenant pour Thomas de l’ordre de l’évidence sensible. C’est ici que nous devons être bien attentifs.

En fait, Jésus invite Thomas à dépasser une incrédulité qui ne concerne pas le fait de la résurrection mais son interprétation. C’est au niveau du sens à donner à l’événement de la résurrection du Seigneur que Thomas doit passer de l’incrédulité à la foi. 

Les disciples lui avaient annoncé pleins de joie : «Nous avons vu le Seigneur !». Certes ils avaient bénéficié d’une apparition du Ressuscité ; mais nous savons que chez saint Jean, le verbe «VOIR» ne désigne pas une vision sensible, mais la perception nouvelle qui s’ouvre au regard du croyant grâce à l’action de l’Esprit, comme le récit nous le suggère par le geste du Seigneur qui souffle sur eux en disant : «Recevez l’Esprit Saint». 
Ce que les Apôtres ont « vu » de part l’œuvre de l’Esprit en eux c’est le véritable sens de l’événement de la résurrection à savoir le triomphe de la miséricorde divine. Nous le percevons à travers les paroles de Jésus qui leur donne le pouvoir de pardonner révélant ainsi le sens rédempteur de sa Passion glorieuse. Ils sont invités à partager la grâce dont ils sont les premiers bénéficiaires. Et c’est bien ici qu’ils doivent entrer dans la foi car cette grâce demeure invisible : rien dans l’ordre sensible ne permet de vérifier le pardon des péchés.

Nous comprenons alors que l’acte de foi que Thomas est invité à poser est celui de croire que la miséricorde du Seigneur a triomphé de son péché. Le Ressuscité l’appelle à sortir d’une culpabilité qu’il entretenait sans doute en lui depuis la mort du Seigneur pour accueillir la vie nouvelle de son Esprit : « La paix soit avec vous ». Comment ne pas réentendre ici ces paroles de Jésus à sainte Faustine : « L’humanité n’aura de paix que lorsqu’elle s’adressera avec confiance à la Divine Miséricorde », comme on le lit dans Journal, (p. 132), autrement dit lorsqu’elle croira que ma Miséricorde a triomphé de tout péché, de toute mort.

Maintenant, Thomas aussi a «vu le Seigneur» et a confessé son Dieu, le Père de Jésus Christ son Seigneur, qui dans sa grande miséricorde vient de le faire renaître grâce à la résurrection de Jésus Christ pour une vivante espérance, pour l’héritage qui ne connaîtra ni destruction, ni souillure, ni vieillissement, comme nous le lisons dans la 2ème lecture. Il sait qu’il est réconcilié avec le Père et peut à son tour devenir héraut de ce pardon dont il est bénéficiaire.

En ce jour, où Jésus a promis à Sainte Faustine que ceux qui imploreraient sa Divine Miséricorde recevraient beaucoup de grâces, nous pouvons nous interroger : N’avons-nous pas besoin nous aussi du signe offert à Thomas à savoir le Cœur ouvert du Ressuscité ? En effet, quel sens donnons-nous à l’événement de la Pâque de notre Seigneur, à sa mort et à sa résurrection ? Osons-nous croire qu’ « ensevelis dans la mort avec Jésus par le baptême, nous vivons nous aussi dans une vie nouvelle, celle du Christ ressuscité par la gloire du Père»? 
Ne nous est-il pas arrivé, devant notre péché, de nous enfermer dans la culpabilité ? Les plaies ouvertes de Jésus ne nous parlent-elles pas plus souvent de condamnation que de miséricorde ? La figure de Thomas et l’attitude de Jésus à son égard peuvent ici nous être d’un grand secours. Nous aussi avons besoin de «VOIR», de croire, que les plaies de Jésus, que l’eau et le sang jaillis de son côté, nous parlent de vie et non pas de mort.

En ce dimanche, contemplons comme Thomas ce Côté ouvert pour nous et écoutons Jésus nous dire : «En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces; qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme de l’écarlate.»
A cette Miséricorde, nous voulons nous abandonner avec confiance. Evidemment, cela ne profitera pas seulement à nous! Après en avoir fait l’expérience, nous devrons à notre tour, en faire preuve à l’égard de nos frères, aussi bien au niveau de la communauté ecclésiale qu’au niveau personnel. De l’expérience de la miséricorde gratuite de Dieu naît la capacité et l’exigence de faire preuve de miséricorde les uns envers les autres : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux ». De cette miséricorde et de son exercice concret naît la communion fraternelle parce qu’à travers son fruit de réconciliation elle efface toutes divisions. C’est ce que chaque communauté de croyants est appelé à vivre et à témoigner. Dans la 1ère lecture, Saint Luc nous le rappelle à travers l’exemple de la première communauté chrétienne.

«Seigneur Ressuscité, merci pour le don de ta Miséricorde offerte à ton Eglise et à l’humanité toute entière. Toi qui connais le cœur des hommes, tu connais nos faiblesses, et c’est pourquoi tu ne nous laisses jamais seuls. Tu seras toujours le premier à venir à notre rencontre, comme tu l’as fait avec tes disciples et saint Thomas. Merci, Seigneur, parce que tu nous donnes à nous aussi, ton Esprit, ta paix et ta joie. Merci, pour tes prêtres à qui tu as donné le pouvoir de pardonner les péchés. Merci pour Saint Jean Paul II. le grand Apôtre de la miséricorde divine. Merci parce que tu es resté avec nous dans le tabernacle. Que peut-on te demander de plus? Redisons donc notre foi avec les paroles de saint Thomas: «Mon Seigneur et mon Dieu!»



IDOMINIKA YA 2 YA PASIKA-Umwâka A

IGISOMWA CA MBERE

Ivyo dusoma mu gitabu c’Ibikorwa vy’Abatumwa : 2, 42-47

Abari basangiye ukwemera bari basangiye n’itunga

Abigishwa barashishikara cane mu vyo kwigishwa n’Abatumwa n’ukugira ubumwe, mu vyo kumanyura umukate no gusenga. Kandi, ibitangaro n’ibimenyetso vyinshi bikagirwa n’Abatumwa. Bitayeko, abari basangiye ukwemera bari basangiye n’itunga : baramuka baguze ivyo batunze canke ivyimburwa, bagasabikanya ikiguzi, umwe umwe akaronka ivyo akeneye.

Bama mw’isengero imisi n’iyindi, kandi bashize hamwe ; utwo bafungura imuhira, badufungurana urweze n’umutima mwiza. Uko niko bama baninahaza Imana, bagakundwa n’igihugu. Umukama na We yama yongera imisi yose kuri uwo muryango abo yitoreye.

IZABURI 117 (118), 2-4. 13-15. 22-24

Icit : Shemeza Umukama kuko ari mwiza,
         kuko ubuntu bwiwe bwamaho imyaka yose !

         Canke : Alleluya.

Umuryango w’Israeli n’uvuge uti :
Ubuntu bwiwe bwamaho imyaka yose !
Umuryango wa Aroni n’uvuge uti :
Ubuntu bwiwe bwamaho imyaka yose !
Abubaha Umukama bose nibavuge bati :
Ubuntu bwiwe bwamaho imyaka yose !

Baransunaguye ngo ntembe,
mugabo Umukama We yarantabaye.
Umukama ni We magara yanje, nanje nzomuyaga ;
kanatsinda ni We yankijije.
Impundu z’ugutabaruka zirahaniranwa mu nzu z’aberanda ;
ukuboko kw’Umukama kwarakoze ibitangaza.

Rya buye abubatsi batora bagashibura,
ni ryo ryabaye iremezo.
Ivyo bitangaza twabonye
Vyabonetse kubw’Umukama.
Ng’uyu umusi Umukama yagize,
turanezerewe, turahimbawe.

IGISOMWA CA KABIRI

Ivyo dusoma mw’Ibaruwa rya mbere ry’Umutumwa Petero : 1, 3-9

Imana yarasubiriye kuturema kubw’izuka rya Yezu Kristu mu bapfuye ngo turonke ukwizera gukomeye

Imana Se w’Umukama wacu Yezu Kristu, n’ihezagirwe ! Ku kigongwe cayo, yarasubiriye kuturema kuturema kubw’izuka rya Yezu Kristu mu bapfuye, ngo turonke ukwizera gukomeye, duhabwe rya toranwa ridatituka, ritagira akanenge mwabikiwe mw’ijuru, mwebwe ububasha bw’Imana burorereje gukiza kubera ukwemera kwanyu, mu gihe c’imperuka.
Ivyo birabanezereza n’aho nyene ubu mukibabazwa n’amakuba atari make, kugira ngo ukwemera kwanyu kurusha igiciro inzahabu bacishije mu ruganda kuze kubatera ishimagizwa, ininahazwa n’iteka ku musi Yezu Kristu azokwihishurira : uyo Yezu, muramukunda n’aho mutigeze mumubona, kandi n’ubu n’aho mutaramubona, muramwemera, mukanazerwa akanyamuneza katavugwa kandi kuzuye ubuninahazwa, kuko muzi neza ko muzoshikira iherezo ry’ukwemera kwanyu aribwo bukiriro bw’imitima.

INKURU NZIZA

Alleluya, alleluya.
Umukama yavuze ati : « Ewe Toma, wemeye kuko umbonye.
Hahiriwe abazokwemera ataco barinze kubona. »
Alleluya, alleluya.

Ivyo dusoma mu Nkuru Nziza yanditswe na Yohani : 20, 19-31.

Imisi umunani iheze, Yezu araza

Ku mugoroba w’uyo musi ariwo mubarwa wa mbere w’indwi, mu nzu yarimwo abigishwa, bari bakinze inzugi ku gutinya Abayahudi. Niho rero Yezu yaza, ahagarara hagati muri bo, ababwira ati : «Nimugire amahoro ! » Avuze atyo, abereka ibiganza vyiwe n’urubavu rwiwe. Abatumwa ngo babone Umukama, barahimbarwa.
Yongera ababwira ati : « Nimugire amahoro ! Kumwe Data yantuma, nanje niko ndabatumye. » Ababwiye ivyo, arabahuha ati : « Nimuronke Mutima Mweranda. Abo muzorekurira ibicumuro, bazoba babirekuriwe, abo muzobigumizako na bo, bizobagumako. »
Aho Yezu yaza, Toma, umwe wo muri bamwe Cumi na babiri, ariwe bita Didimo, ntiyari muri bo. Abandi bigishwa bamubwiye bati : « Twabonye Umukama », abishura ati : « Ntiboneye mu biganza vyiwe intoboro za ya misumari, ngo nshire urutoke mu ntoboro zayo, n’urushi mu rubavu rwiwe, sinzokwemera. »

Imisi umunani iheze, abigishwa basubira guteranira muri ya nzu, na Toma bari kumwe. Yezu araza, inzugi zugaye, ahagarara hagati muri bo ati : « Nimugire amahoro ! » Hanyuma abwira Toma ati : « Shira urutoke ngaha : ng’ibi ibiganza vyanje ; zana urushi rwawe kandi urushire mu rubavu rwanje : ureke rero kuba ikigaba, ariko wemere. »
Toma amwishura ati : « Mukama wanje, Mana yanje ! » Yezu na We amwishura ati : « Ewe Toma, wemeye kuko umbonye : hahiriwe abazokwemera ataco barinze kubona. »

Hari n’ibindi bimenyetso vyinshi bitanditswe muri iki gitabu Yezu yagiriye imbere y’abigishwa biwe. Ivyo rero vyanditswe ngo mwemere ko Yezu ari Kristu Umwana w’Imana, kugira kandi ngo muvyemeye, muronke ubuzima kw’izina ryiwe.