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« Dieu notre Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés» (1 Tm 2,4).
L’appel universel au salut et l’engagement courageux pour entrer par la porte étroite qui conduit à être sauvé structurent thématiquement les textes de la liturgie de ce dimanche. Essayons de les méditer ensemble.
« Dieu notre Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés» (1 Tm 2,4).
Le Salut serait-ce une question de chiffres ? Nous aussi, nous posons à Jésus la même question que la personne de cet Évangile. Nous voudrions savoir qui va être sauvé. Nous voudrions être rassurés sur nos chances à gagner la vie éternelle car la perspective d’être perdu à tout jamais est vraiment effrayante. Comme il serait affreux de vivre un bonheur, loin de nos familiers, de nos amis les plus chers mais qui par un manque d’engagement, ne sont pas entrés par la porte étroite ! Serait-ce vraiment un « Paradis » ? Mettons de côté ces élucubrations seulement intellectuelles, nous dit Jésus et, mettons-nous à l’œuvre ? Engageons notre responsabilité à un triple titre.
-D’abord parce que cette curiosité cache une certaine subtilité double : Effort ou laxisme.
Si tous seront sauvés, pourquoi se tracasser ? Si cela n’est pas le cas, pourquoi faire tant d’efforts risqués ? Ici Jésus ne veut pas nous rassurer, mais stimuler notre responsabilité personnelle. Il nous rappelle que c’est un combat pour la vie : efforcez-vous ! Luc écrit en grec et dit «’αγονιζεστε» (agonizesté) puisque l’agonie est un combat pour la vie. Quel est donc mon combat à moi ? Sur quels points précis de mon comportement, dans ma vie, … dois-je lutter ? Le salut n’est pas un fauteuil où l’on s’assied, mais un ensemble d’efforts soutenus. Ce n’est pas pour rien que Luc rappelle au début de ce texte que Jésus est « en route » vers Jérusalem. Il n’est pas figé. Il marche. 88 fois, Luc parle de déplacements, de voyages, de routes ! Qu’en est-il de ma vie ? Ne me suis-je pas établi dans mes habitudes, dans mes sécurités ?
– Ensuite, contre les fausses sécurités, souvent ébranlées par nos chutes.
Jésus avertit ceux qui diraient : « nous avons mangé et bu… ». Nous dirions pour notre époque : nous avons toujours été à la messe, nous avons prié le chapelet, le bréviaire sans sauter aucun office, nous avons célébré la messe… mais, cela peut-il compenser tous les autres moments si nous ne nous engageons pas à nous convertir ? Peut-être que nous sommes découragés par les difficultés qui obscurcissent toute espérance de lueur. Ne nous décourageons pas, nous dit le Seigneur. Dans la première lecture, le prophète encourage Israël à son retour d’exil, lequel fut un réel traumatisme pour le peuple. Les trois piliers qui structuraient son identité ont été battus en brèche. Le temple a été détruit, le roi destitué, la terre confisquée par des étrangers. Sur le chemin du retour, l’enthousiasme n’est pas de mise. Entre temps, des païens se sont mélangés aux juifs qui n’ont pas été déportés et le peuple peut légitimement s’interroger sur ce qu’il reste à Jérusalem de la foi de ses Pères dans le Seigneur.
C’est ici que le prophète rappelle la fidélité du Seigneur à sa promesse. Ce n’est pas parce que les apparences sont contraires que celle-ci ne se réalisera pas : «je vais rassembler les hommes » ; « de toutes les nations ils ramèneront tous vos frères » ; « ils les conduiront jusqu’à ma montagne sainte ». Le Seigneur se révèle fidèle parce qu’il accomplit ce qu’il annonce en ne se laissant pas enfermer par nos étroites vues humaines. Son Amour demeure toujours plus fort et plus grand que notre entendement humain. « Son Amour envers nous s’est montré le plus fort ; éternelle est la fidélité du Seigneur », proclame le Psaume.
Au cœur de l’épreuve, il ne s’agit donc pas de nous replier sur nos exils, nos chutes et nos désespoirs, sur le sens que notre entendement a pu leur donner. Les textes de ce jour nous invitent, au contraire, à ne pas avoir peur de nous laisser déconcerter par ce qui pourra en émerger. Courage !
–Enfin, Dieu invite à l’ouverture d’esprit.
Telle est la troisième interpellation. En tant que catholiques, nous sommes « sauveurs » avec le Sauveur. La première lecture et l’Evangile nous appelle à ouvrir nos horizons : le salut est ouvert à tous, même à ceux auxquels nous ne pensons pas, ceux qui sont comme les « païens sont pour Israël ». Le long de notre « route » vers le Royaume, nous devons nous mettre à crier la Bonne Nouvelle du salut offert à tous. Ne viens pas seul au festin du royaume. La promesse est un pain donné pour le partage. Si nous ne voulons pas que tous soient sauvés, « TOUS », même nos ennemis, ceux qui ne pensent pas comme nous, qui ne nous ressemblent pas, …, nous avons encore un chemin à faire pour être CATHOLIQUES. Oui, Dieu va accomplir sa promesse mais d’une façon qui dépasse ce que le peuple en avait compris.
En effet, l’expression, « de toutes les nations, ils ramèneront tous vos frères », peut s’entendre de deux manières. Elle peut faire allusion strictement aux déportés parmi les nations, mais peut signifier une ouverture de la promesse aux nations. Nous touchons ici le véritable accomplissement de la promesse : le salut de tous. Désormais, les frères seront pris parmi les habitants des nations. Le Seigneur déclare en effet : « je viens rassembler les hommes de toute nation et de toute langue », et il conclut « et même je prendrai des prêtres parmi eux ». Quelle ouverture ?
Je pense à ce qui se disait au cours des premiers moment d’évangélisation du Burundi, lors des leçons de catéchèse : « un noir (c.à.d. ici un Burundais) peut-il devenir prêtre ? ». Réponse : « Oyáye, n’Îmâna ntiíkavyūmve, kukó Imâna arí Nyērānda cāne (IRÊRA),kaándi itōkwūbahuka kugerēra mu mubiri urâho, wīrábura ukurâho / Jamais, puisqu’il est impensable que Dieu si Saint et PUR (blanc) puisse demeurer dans un corps si noir ». Si cela est dit en passant, ne jugeons pas une telle réponse, parce qu’il se trouve que nous avons d’autres « critères » selon lesquels un tel ou un tel autre n’est pas digne de tels bienfaits. Ne nous hâtons pas à juger les autres, regardons plutôt à nos étroitesses d’esprit. Pourquoi y a-t-il encore en certains de nous des sentiments d’exclusions, de racisme, de tribalisme, d’ethnisme… .
Pour nous, aujourd’hui, il ne suffit pas seulement d’entendre les enseignements de Jésus, d’être ses compagnons, de partager son pain en sa présence, pour être sauvé. Il s’agit de nous engager à nous convertir, à approfondir sans cesse notre relation avec lui en renouvelant notre façon de penser et de voir les autres. Autrement dit, il s’agit du passage de la mort à toutes nos vues d’en bas pour entrer dans les vues de Dieu. Compter sur la fidélité du Seigneur en pensant que cela n’impliquerait aucun changement de notre part serait donc se tromper. Dieu ne veut pas nous sauver sans nous ! Voilà pourquoi Jésus dans l’évangile nous rappelle qu’entrer par la porte étroite demande un réel engagement de notre part. En outre, la porte qui de soi, est « étroite », devient à un certain moment fermée. L’invitation à entrer se fait urgente : le temps presse, demain sera trop tard, c’est dès aujourd’hui qu’il faut entrer dans le royaume. Oui, un jour, pour moi aussi, il sera trop tard. Combien de temps me reste-t-il ? Loin de nous stresser, il s’agit ici d’une invitation à être responsables, en vivant chaque jour comme si c’était le dernier. La situation peut parfois nous sembler perdue tant nous nous sommes isolés de Dieu parce qu’installés sur nos terres d’exil. Mais le témoignage du peuple élu et l’enseignement de l’épître aux Hébreux nous font accueillir avec joie l’enseignement de Jésus.
« Oui, Seigneur, tu es fidèle et si tu nous montres l’enjeu du combat, c’est que tu veux nous donner la force de le mener pour le remporter avec nous et en nous. Puissions-nous, avec le soutien de ta grâce, nous identifier toujours plus à toi qui es la porte pour accéder à l’héritage qui nous est promis. »
« Nulla si sottrae al suo calore » (Sal 19,7).
Domenica – XXª Tempo Ordinario C
È lui che ha un fuoco in Sion ed una fornace in Gerusalemme (Is 31,9).
« Nulla si sottrae al suo calore » (Sal 19,7).
Carissimi,
La liturgia di oggi ci propone una parola molto dura sì che occorre non sbrigarci al fine di coglierne il significato. Infatti, tre parole guide sono presentate da Luca:
– il fuoco che Gesù vuole che sia acceso;
– il battesimo che egli deve ricevere;
– la divisione che Gesù suscita fra i suoi discepoli.
La prima e la terza parola sono da capire secondo le intenzioni di Gesù, rapportandoli a quanto dice la parola di Dio nella tradizione biblica.
Di che tipo di fuoco si parla? Ricordiamo che poco fa, Gesù ha rifiutato di fare scendere il fuoco sui samaritani che gli avevano negato il passaggio (Lc 9, 54-55) nella sua salita verso Gerusalemme. Le immagine bibliche del fuoco sono tanti. Per citarne alcuni: Mose davanti al roveto ardente che non si consumava, il popolo d’Israele che ricevette la legge nella nube di fuoco del Sinai, i preti che facevano passare le vittime offerte a Dio per purificarli al fine di offrirli a mangiare in gesto di comunione con Dio. Questo fuoco di Dio significa, oltre la purificazione, il giudizio (Gn 19,23-29; Lv 10,2; Amos 1,4 etc. La purificazione e il giudizio non vanno senza sofferenza, senza disturbo.
È la stessa cosa per il Vangelo. Il vangelo ci disturba, perché non ci lascia in pace finché non ci abbiamo corrisposto. Penso a tutti coloro che dicono che la Chiesa non li vuole lasciare in pace, che è fondamentalista, intollerante riguardo a certe pratiche e comportamenti morali. Infatti, ci sono delle verità indiscutibili, che vanno accolte come sono perché non possono fare questione di compromesso. Parliamo del rispetto dovuto alla vita umana, dal concepimento al suo termine naturale, parliamo della famiglia in quanto progetto di Dio che trascende tutti i nostri calcoli. In tanto, la Chiesa proclama la Verità, non costringe nessuno a aderirvi. Siccome il desiderio di felicità “arde”, “brucia” proprio sempre nelle nostre profondità, non possiamo aver pace in noi finche non siamo nella retta via. Ci sembra che la Chiesa, (per non dire la verità che essa porta al mondo)ci prosegue sempre e grida dietro di noi come se fossimo in debito. Allora, cerchiamo di prendere un estintore per sopprimere questa fiamma. Chi non vuole cedere a questa fiamma che brucia di dentro viene attaccato e odiato da costoro che vogliono tranquillizzarsi. È il caso di Geremia che, proseguito, dichiarò: “Dall’alto egli ha scagliato un fuoco nelle mie ossa e lo ha fatto penetrare » (Lam 1,13).
Quale è il contesto? Siamo circa nel 500 a.C.: Nabuconodonosor prende d’assedio la città. All’improvviso, però, per fronteggiare l’attacco degli Egiziani, toglie via l’assedio da Israele, quindi gli Ebrei si rianimano ed aumenta la loro volontà di lottare, sentono di poter vincere. Invece Geremia dice loro: “No, bisogna arrendersi, tanto verremo sconfitti”. Allora i capi dell’epoca dicono che è necessario ucciderlo perché fa cadere le braccia ai guerrieri, li scoraggia e dimostra così di non volere il bene del popolo, per cui ottengono dal re di poterlo mettere nella cisterna. Perché Geremia consiglia di arrendersi e non anima invece i guerrieri? Perché il Signore voleva la conversione del popolo e il ritorno a Dio, invece gli Israeliti combattevano per mantenere lo stato delle cose come era prima, per mantenere un’organizzazione sociale che era nel peccato. Cosi succede anche nella nostra società. Ci sono tanti cristiano che scelgono di andare controcorrente a rischio di essere impopolari, stupidi perché non fanno come tutti gli altri. Siccome il loro atteggiamento accusa gli altri, capita che sono emarginati, eliminati pure. Dobbiamo capire che la verità non è verità perché è cosi considerata dalla maggioranza. Siamo ormai nell’epoca dei compromessi, dei referendum anche per le verità che non negoziabili. Che tipo di fedele sei tu? Quel che si arrende alle idee di maggioranza per il semplice fatto della maggioranza? Quante volte abbiamo detto: io, sono in pace con tutti? Dovremmo rivedere il nostro comportamento, e penso che una vita vissuta cristianamente sfida l’entourage. Non si deve addormentare o accarezzare chi sbaglia, occorre dirglielo, costa che costi!
Invito ad essere figli/figlie della pace: ci vuole una purificazione.
Quando un pezzo di ferro viene buttato nella fornace, nel forno, che qualità acquista? Da pezzo di ferro rigido, diventa malleabile. Da freddo come diventa? Caldissimo. Da tetro, opaco che era, come diventa? Luminoso! Noi siamo quel ferro: opachi, duri, tignosi, oscuri…e invece, buttati nella fornace di Gesù il nostro cuore si trasforma. Siamo allora resi capaci di prendere una decisione, un posizionamento chiaro, definitivo. Non possiamo vivere con volti tristi come lo si vede sulle nostre piazze e strade. Non possiamo vivere impermeabili alla parola di Dio. Lasciamoci plasmare dalla parola di Dio, anche quando questo dovesse dividerci in famiglia. Questo è il senso del nostro battesimo: siamo stati immersi nella vita di Gesù; dovremmo esserne usciti trasformati in profondità. Preghiamo perché siamo confermati nel nostro cammino verso la Verità.
TUZIRIKANE IJAMBO RY’IMANA
Bavukanyi,
Mu Nkuru Nziza y’uyu musi, turumvise ukuntu Yezu yabwiye abigishwa biwe ati : « Jewe naje kuzana umuriro kw’isi, kandi nta n’ikindi nshaka atari uko wokwaka. » (v.49). Muri iyi misi dusanzwe twarasinzikajwe n’indyane nyinshi n’intambara, ntihobura abibaza bati : « Mbega basha, n’Umukama twahora twizeye ko ari We yoduhumurije, uyu musi asubiriye kutubwira ivy’umuriro ? Ngo ntiyazanywe n’ugushira umutekano kw’isi, ngo yamara yaje kuduteranya (v.51) ? None tubaye aba nde ?»
Humure ! Ivyo Umukama avuga si ivyo twiyumvira. Ariko, nta mahoro ku munyavyaha! Turabe ingene twotegera uwo muriro avuga. Mbega umuriro umaze iki mu buzima bwa musi yose?
– Turawukoresha mu guteka ivyo turya n’ivyo tunywa
– Turawukoresha mu guhingura ibintu bimwe bimwe bitugirira akamaro, nk’imiti y’indwara n’ibindi
– Turawukoresha mu gurtyorora ibintu, nko mu guturira imicafu canke imigera (les microbes)
– No mu bijanye n’urukundo mu bantu, uwubaza mu genziwe ko akimukunda, amubaza ati : « Mbega akariro karacarimwo ?» ; uwubwira mugenziwe ko akimukunda, ati : « Ego akariro karacarimwo, ntikarazima canke ntikazozima.» Reka mbe ndagejeje aho.
Umuriro Yezu avuga rero si uwugira nabi (kuko umuriro urashobora n’ukugira nabi), ni uwugira neza. Ni muriro urtyorora, ni umuriro w’urukundo. Yezu yaje kwatsa muri twebwe urukundo rw’Imana. Araduha Mutima wiwe, akadukabura, akadususurukiriza imitima, tukareka kuguma dukonje, tugacangamuka, ducangamukira mu Mana. Uwuri n’umutima ushima kwerekera ku Mukama, araheza akaronka ubuzima. Uwudashaka n’ukwumva Izina ry’Umukama, uwizigitirira kuri Shetani, araheza akumva ko ahiye. Umusi umwe nari kumwe n’abatutumura amashetani, bagire baracacucagira amazi ahezagiye ku muntu yarimwo amashetani, ano amuvugiramwo ati : « Muriko muraduturira, muriko muraduturira! » Nitwemere rero Yezu adurtyorore.
Yezu ati : « Ntegerezwa kubatizwa.» Ego cane, yari aramutse azodupfira akadukiza inabi, kandi tukaboneraho kumenya urwo adukunda, kuko atawushobora kurusha urukundo uwiguze abagenzi biwe (Yohani 15, 13). Yaratwiguze, natwe nidufatire aho tumukunde. Erega abarundi bama bavuga bati : « Gukunda uwutagukunda, ni nk’imvura igwa mw’ishamba. » Turakenyeye rero, urukundo rw’Imana n’ibindi vyiza bizanana, bibe imvura irwa mw’ishamba ? Ntibikabe yemwe! Twoba duhumiwe! Umukama yavuze ati : « Nimugume mu rukundo rwanje, nimwazigama amabwirizwa yanje muzoguma mu rukundo rwanje (Yohani 15, 10). Nibaza ko tuyazi sinirirwa ndayavuga.
Sinovuga vyose ngo ndabishobore, reka mperahereze kuri aha avuga ko yaje kuduteranya : erega yaje kutumenyesha ukuri. Kandi twebwe abantu, no mu miryango yacu nyene, ntitwama dukunda ukuri kuko kutwagiriza, tugaca dutangura gutoteza abakudushikirije, tukabimba no mu mizi. Ni vyo twasomye no mu gisomwa ca mbere, aho umuhanuzi Yeremiya yahamwa n’abashingantahe nk’uko twavyumvise. Nta bushingantahe bwabo, kuko umushingantahe yama akunda ukuri. None ubwo mu vy’ukuri, tweho turi beranda gusumvya abo bahamye umuhanuzi Yeremiya ? Burya, muri ya mapolitike yacu twirirwamwo, hagize uwutubwira ijambo tukumva umengo ntirishigikiye ivyiyumviro vyacu, tukumva ntiriza rivuga nk’uko umugambwe wacu uvyipfuza, canke tukumva umengo Reta yacu si uko ibibona, burya uyo muntu, ntiduca turaba uruhande tumuhengamikamwo, aho kuraba neza ico yavuze ? Ntiduca tumuhengamika mu bansi bacu, mbere n’uguhamwa agahamwa ? Mbega harya mu miryango yacu, iyo turiko turaryanira amatongo n’ibindi, iyo hagize umwe muri twebwe agira ati : « reka duhindure aha turiko turarenganya abandi, burya turamwumviriza ? Ntiduca tumuhengamika ku ruhande rw’abansi bacu ? Iyo abana bacu batubujije gukora ibicumuro, nk’ukuja kuraguza, guterekera n’ibindi, ntiduca tubabwira ngo : « Ukabandanya uvuga ivyo ndakuraza ubusa canke ndaguta hanze », n’ibindi nk’ivyo ? None turi beranda koko ? Nitwigarure ! Hari umufransa yabivuze neza ati : « Uwa mbere azovuga ukuri bazomugegena. » (Le premier à dire la vérité, il doit être executé). None rero ntitugatinye gushingira intahe Yezu Kristu ngo n’uko incuti n’abagenzi bashobora kutwanka, batwanse nitubasabire bazohinduka. Mw’ikatikisimu ya kera bahora bavuga bati : « Mbega abavyeyi bacu badutumye gukora ico Imana yanka, twogikora ? » Inyishu : « Oyaye, kuko iry’Imana ryama risumba iry’abantu.»
NDABIPFURIJE UMUSI W’IMANA MWIZA MWESE !









