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Jésus, notre Maître sur le chemin de Jérusalem à Jericho.

The Good Samaritan by Aimé Morot (1880) shows ...Le Christ nous donne un enseignement nouveau pour ce Dimanche où il nous donne un exemple de ce qui doit nous caractériser dans notre vie chrétienne. Il nous enseigne l’accomplissement de la loi, laquelle ne doit pas être considérée comme un fardeau, mais quelque chose qui « lubrifie » la vie humaine, la vie de la société humaine. En effet, notre monde en a tant besoin. C’est pourquoi l’Evangile nous parle d’une descente : « un homme descendait de Jérusalem à Jéricho ». Jéricho est justement le symbole de ce monde où, après avoir été chassé du paradis, c.à.d. de la Jérusalem céleste, Adam est descendu… Il s’agit donc d’un changement non de lieu, mais de conduite et de situation qui a fait son exil. Adam, qui avant jouissait d’un bonheur sans inquiétude. Dès qu’il s’est abaissé aux fautes de ce monde, (et nous savons que nous en commettons beaucoup), il y a rencontré des brigands. Ces larrons nous dépouillent de tout, à commencer par nos vêtements de la grâce spirituelle que nous avons reçue : ainsi nous sommes blessés, nous sommes laissés souvent à moitié mort. Heureusement que le bon Samaritain nous secourt toujours, nous rejoignant sur les routes de notre exil.

La route de Jérusalem à Jéricho existe encore de nous jours. Des gens portent atteinte à la dignité de la personne humaine (atâcaámirá gá !). Des personnes de bien sont malmenées ici et là. Ce qui est curieux, c’est que ce sont même des personnes de bien qui sont agressées : cette personne venait de la ville sainte : Jérusalem. C’est un lieu symbolique. Pourquoi alors cette personne ? C’est la question de tout un chacun : pourquoi suis-je agressé (e), pourquoi ne suis-je pas compris (e) ? pourquoi moi qui ne m’accuse de rien ? C’est la même question que pose le psalmiste et qui reçoit cette réponse : « les impies croissent comme l’herbe pour disparaître à tout jamais ».

Face à chemin qui descend de Jérusalem, des attitudes divergent. Les hommes que nous louons sur ce monde sont ceux qui prennent soin de ceux qui sont tombés dans les mains des bandits. C’est bien ! Mais ça ne suffit pas. Faut-il éviter que ces gens tombent dans ces pièges ! Mais hélas, au lieu même d’être ce bon Samaritain, c’est nous-mêmes qui tendons ces pièges. Quand commencerons-nous à éviter aux gens de tomber, si pas dans nos pièges, au moins dans ceux qu’on tendus les autres malfaiteurs ? Prenons l’exemple du bon Samaritain. Mais qui est-il ce dernier ?

D’une part, Jésus veut nous montrer que nos particularismes et nos ghettos de tous genres sont vides de sens. Il nous donne en exemple celui que la société met en dernière position : le samaritain. On ne mentionne même pas d’où il vient, ni où il va, pendant que les autres viennent du lieu saint, et donc, pourrait-on croire, ont été transformés par la sainteté du lieu de pèlerinage. Nous retrouvons alors le thème de la première lecture : le bien se trouve au cœur de tout homme qui écoute et agit selon les injonctions de sa conscience qui lui dit de faire le bien et d’éviter le mal. Que de fois nous avons cherché de faire taire cette voix qui nous est plus intime ? Cette parole met en question nos comportements qui souvent ne veulent voir que du bien au sein de notre groupe, de notre clan ou ethnie, de notre race… (Mettez-y ce que vous voulez). Nous sommes les meilleurs, les autres sont toute la méchanceté, ceux sont par ailleurs eux qui, depuis toujours, ne nous veulent pas du bien…). Le prêtre, le lévite ne sont-ils pas passés à côté ? Et qui s’est-il arrêté sinon celui de qui on ne pouvait rien attendre ? Ouvrons donc nos yeux, apprenons à voir le bien d’où qu’il vienne. Pour le bien dire, soyons CATHOLIQUES c.à.d. UNIVERSELS, ayons une vision plus grande, plus élargie, prenons une nouvelle vision des personnes, mêmes celles que nous avons déjà classées : regarde bien, tu n’en manqueras pas et c’est sûr, il y en a que tu as classées, peut-être pas par ta faute, mais parce que ta société te l’a fait ainsi avaler. Regarde ! Refais tes cadres (framing). Fais-toi violence et fais ce pas ! Tu me diras, si tu veux !

Par ailleurs, ce bon Samaritain n’est pas n’importe qui. Celui que le prêtre et le lévite avaient dédaigné, lui ne l’a pas dédaigné… Ce Samaritain descendait…: « Qui est descendu du ciel, sinon celui qui est monté au ciel, le Fils de l’Homme, qui est au ciel ? » (Jn 3,13). Effectivement, il est s’est approché de lui. C’est-à-dire qu’en acceptant de souffrir avec nous, il s’est fait notre prochain et qu’en exerçant la miséricorde envers nous, il s’est fait notre voisin ». Jésus est donc notre modèle. Oui, ce Samaritain n’a pas eu peur des conséquences probables.

Ici je me rappelle une scène qui se passa sous mes yeux à Bujumbura : un homme qui était pris de pitié a vu quelqu’un qui croupissait dans un caniveau et s’est approché pour lui demander ce qui lui était arrivé. D’un coup surgirent trois autres jeunes hommes qui le menacèrent en ces termes : rends directement tout l’argent que tu viens de prendre de sa poche (kumusopa), c’est sûr que c’est toi qui viens de lui faire du mal. Ces jeunes hommes ont failli lui dérober de tous ces biens, sous les yeux de la foule urbaine « indifférente » ou « impuissante » (moi y compris), n’eût été l’intervention des policiers qui étaient de passage. J’entendis alors ce  « rescapé » qui jurait de ne plus s’intéresser aux personnes en difficultés comme celle-là.

Voilà comment nous sommes, voilà comment nous agissons souvent, nous les hommes ! Certaines personnes, aux temps de la guerre qu’a connue notre région des grands lacs (Afrique), ne se sont-elles pas parfois éloignées des personnes trouvées mortes ou gravement blessées de peur d’être accusées d’en être responsables ? Je ne me tromperais pas si j’y répondais par l’affirmative.

Nous comprenons alors que le bon Samaritain qui n’a pas peur de secourir la personne en danger est bel bien Jésus, Lui qui ne se soucie pas des qu’en-dira-t-on. Sa présence au milieu de nous a pris en compte toutes les conséquences de notre péché, toutes les conséquences de nos pièges que nous nous tendons, les uns aux autres, comme le fit le scribe qui l’interrogea pour le mettre à l’épreuve. Prenons-le en exemple, les choses changeront. Pas d’alternative.

Père très saint, accorde-moi la grâce de savoir répondre rapidement et sans attendre de retour, avec joie et spontanéité aux besoins de la personne que je vois souffrir physiquement, moralement ou spirituellement, celle qui est « mon prochain ». Que je sache te servir en la servant. Amen.

 

IDOMINIKA YA 15 YO MU MWAKA

IGISOMWA CA MBERE

Ivyo dusoma mu gitabu c’Ukwibutsa Amategeko 30, 10-14

Itegeko ry’Imana ryanditswe mu mushaha w’umuntu

Muri iya minsi, Musa yabariye ishengero ry’Abanyisraeli ati : « Umviriza ijwi ry’Umukama Imana yawe, mu kugumya amabwirizwa n’amateka yiwe yanditswe muri iki gitabu c’Amabwirizwa ; n’usubize agatima ku Mukama Imana yawe n’umushaha wawe wose, n’umutima wawe wose. Iri bwirizwa nguhaye uyu musi ntirikurengeye, urashobora kurirangura. Ko ritari mw’ijuru, ntuze urinde kwibaza  uti : ‘Ni nde azokwurira mw’ijuru akaja kuritumanurira, tukaryumva, tukaboneraho kurikurikiza ?’ Ko ritari hakurya y’amazi, ntuze wibaze uti : ‘Ni nde azojabuka kurituzanira, tukaryumva, tukaboneraho kurikurikiza ?’ Iryo jambo riri hafi yawe, riri mu kanwa kawe no mu mutima wawe, kugira ngo urikurikize.»

IZABURI 68 (69), 14. 17. 30-31. 33-34. 36ab.37

Icit : Mwa bantu muciye bugufi, nimurondere Imana ; ni ho muzobona ubuzima.

Jeho mboneyeho kugutakambira, Mukama /muri iki gihe c’ukunyereka ubuntu bwawe, Mana mfise /n’unyishure kubera imbabazi nyinshi umfitiye,/kuko ari Wewe woshobora kunkiza rwose./

Urazirikanye, Mukama, urukundo rwawe ni akaroruhore,/kubw’imbabazi nyinshi umfitiye, n’undabe ryiza !/Jeho ndi umurushwa, ndababaye ;/rukiza rwawe nirumvyure, Mana mfise./

Nzoheza ninahaze izina ry’Imana,/nzorivyinira, nzorikengurukira./Abantu baciye bugufi barabibonye barahimbarwa :/« Eka namwe muhurumbira Imana,/nimusubize umutima hamwe !»/

Na none, Umukama yumvira abicisha bugufi,/ntarenzako amaso abiwe ari imbohe./Imana izobogora Siyoni/Kandi izokwubaka ibisagara vya Yuda,/kugira ngo abasavyi bayo bahatorane,/kandi abakunda izina ryayo bahagerere.

 

IGISOMWA CA KABIRI

Ivyo dusoma mw’Ibaruwa Umutumwa Paulo yandikiye Abakolosi : 1, 15-20

Kubwiwe no muri We, ni ho vyose vyaremewe

Kristu ni We gashusho k’Imana itaboneka,   ni We yaboneye izuba zina kiremwa cose,   kuko muri We ariho vyose vyaremewe, ivyo mw’ijuru n’ivyo kw’isi, ibiboneka n’ibitaboneka, yaba Abashingantahe canke Ingabo canke Inkomezi canke Intwaza z’Ijuru, Vyose ni We yabiremye kandi ni We maherezo ya vyose. Yamye ariho vyose bitarahaba kandi vyose bibeshwaho muri We. Ni We kandi umutwe w’umubiri wiwe ari wo Ekleziya. Ni We vyose vyamukako, ni We mfura y’abapfuye, Kugira ngo abe uwa mbere muri vyose, Kuko Imana yashimye ko umusesekara wayo wose Uvyagira muri Kristu, Igashima ko ku bwiwe vyose bisubira kwuzura na Yo, ari ivyo kw’isi ari ivyo mw’ijuru, Igihe yazana amahoro kubw’amaraso yasheshe ku musaraba.

INKURU NZIZA

Alleluya, alleluya.

Amajambo yawe, Mukama, araduha umutima n’ubuzima ; urafise amajambo y’ubuzima budahera.

Alleluya.

Ivyo dusoma mu Njili Nyeranda yanditswe na Luka 10, 25-37

Ibwirizwa ry’urukundo

Umusi umwe, Umwigisha yari aho ava hasi ngo ageze Yezu, ati : « Mbega, Mwigisha, nokora iki ngo nze ntorane ubuzima budahera ?»Yezu na we aramwishura ati : « None, mu mabwirizwa handitswe iki ? Uhora usomamwo ibiki ? » Uno na we amwishura ati : « Urakunda Umukama Imana yawe n’umushaha wawe wose, n’umutima wawe wose, n’amagara yawe yose, n’ubwenge bwawe bwose ; urakunda kandi mugenzawe nk’uko wikunda wewe nyene.» Yezu na we ati : « Wishuye neza ; genda, ugire gurtyo nyene, uzohoraho.»

Ariko, wa Mwigisha arondera ingene yokwikurayo, abaza Yezu ati : « Mbega, mugenzanje ni nde ?» Yezu amusubiza ati :

The Good Samaritan by Aimé Morot (1880) shows ...

The Good Samaritan by Aimé Morot (1880) shows the Good Samaritan taking the injured man to the inn. (Photo credit: Wikipedia)

«Habaye umuntu yariko aramanuka ava i Yeruzalemu aja i Yeriko ; arahava agwa mu bisuma, bihejeje kumwambura, biramukubita, birigira, bimusiga ari intere. Hanyuma rero, umusaserdoti amanukana nya nzira ; ngo amubone, aca iruhande arigira. Hanyuma na ho, harenguka umulevita ; ngo amubone, aca iruhande ararengana.

Umunyasamariya na we yari yimariyeurubanza ; aramurengukako, ngo amubone amutera ikigongwe ; aramwegera, apfuka inguma ziwe, azisukako amavuta n’umuvinyu, araheza amushira ku gitwazi ciwe, aja kumwakira indaro, aramubungabunga. Ngo buce, yakira idenariyo zibiri, azihereza nyen’indaro, amugira ati : ‘ Murwaze neza ; ibindi vyose uzomutangira, nzobigusubiza ngarutse.’

None ku bwawe, muri abo bantu batatu, ni nde yagiriye ubugenzi wa muntu yagwa mu bisuma ?» Wa Mwigisha yishura ati : « Ni uwo yamugiriye imbabazi.» Yezu na  We ati : « Genda nawe rero, ugire gurtyo. »

Hymne officiel des JMJ Rio2013



Panoram Cristo Redentor, Bahia de Guanabara, P...

Panoram Cristo Redentor, Bahia de Guanabara, Pão de Açúcar e Botafogo, Rio de Janeiro, Brasil. (Photo credit: Wikipedia)

Voici la traduction proposée par le groupe de la P.U.S.C présent au département de communication des JMJ a Rio de Janeiro.

Depuis toujours je suis marqué avec le signe du Rédempteur/Sur le petit mont de Corcovado qui/embrasse le monde avec son amour.

Refrain/ Le Christ nous invite/“Venez mes amis”  /                               Le Christ nous envoie/ »Soyez missionnaires”

Jeunesse, printemps/Espérance de l’aube/Qui écoute cet appel/accueille le don de croire/Qui nous a donné la terre et le monde ainsi/Seulement le bien et la paix ne doivent pas avoir une fin.

Du lever au coucher du soleil/Notre maison n’a pas de porte/Notre terre n’a pas de barrière/Sans limite est notre amour/Dispersés dans le monde/Nous conservons la même hardeur/C’est ta grâce qui nous soutient/Qui nous maintient fidèle à Toi Seigneur.

Entendant Ton appel:/“Allez ! de toutes les nations, un peuple uni pour moi vos cœurs”/Annoncez Ton Evangile/À toutes personnes et transformez le vieil homme/En homme nouveau/Un monde nouveau qui doit arriver.