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Archives d’Auteur: Patiri Lambert
Je te rends grâces Seigneur, reconnaissant devant Toi le prodige, l’être étonnant que je suis (Psaume 138)
En ce jour où nous célébrons la Nativité de Saint Jean-Baptiste, le Précurseur du Messie, joignons nos voix à celle du Psalmiste qui reconnait les merveilles que Dieu a opérées et continue à opérer dans notre histoire, mais surtout l’œuvre extraordinaire qu’il a accomplie : la création de l’homme. Nous le chantons par le psaume responsorial de ce jour, comme nous le méditons dans d’autres psaumes (ex. : le Psaume 8). Le fait que Dieu nous connaisse jusque dans nos intimités les plus profondes doit être pour nous motif de confiance sereine, au lieu que ce soit comme ces sentiments qui nous assaillent quand quelqu’un, un inconnu surtout, dit qu’il nous connaitre quelque part seulement.
Oui, nous ne sommes pas le fruit du hasard, nous sommes fruits du projet de Dieu, de toute éternité. C’est pourquoi nous devons entrer dans cet horizon de Dieu qui ne se réduit pas aux courtes vues humaines (suite…)
ABERANDA KAROLI LWANGA NA BAGENZIWE BAPFIRIYE IMANA (mu Bugândá)

Menya neza:
Inama y’Abepiskopi Gatorika b’Uburundi n’Urwanda (ACOREB) bahisemwo guhimbaza Umusi mukuru wa Karoli Lwanga na bagenzi be, Abamaratiri b’i Buganda, (usanzwe uhimbazwa ku wa 3 Ruheshi) ku musi w’Imana wa mbere ukurikira Imisi Mikuru y’inyuma ya Pentekoti, iyo ata wundi musi mukuru uhari.
Mu Burundi rero ejo bazohimbaza Abamaratiri b’i Buganda nk’Umusi Mukuru cane.
IGISOMWA CA MBERE
Ivyo dusoma mu gitabu ca kabiri c’Abamakabe(7, 1-2. 9-14)
Ha kurenga ku mabwirizwa ya ba Sokuru, twopfuma dupfa
Umusi umwe, abavukana indwi bafatwa kumwe na nyina wabo ; umwami Antiyokiya yashaka kubahatira ku nyama z’ingurube itegeko ribuza, abagomorerako ababakubita inkoni n’ibiboko. Umwe muri bo arabaserukira ati : « Mbe ushaka kutubaza iki ? Ha kurenga ku mabwirizwa ya ba data, twopfuma dupfa. » Uwa kabiri na we, mu gihe yariko aracikana, avuga ati : « Wa mugesera we, udukuye muri ubu buzima bw’ubu, (suite…)
Loin d’enfermer, l’Esprit Saint ouvre les frontières. Au fantasme de l’uniformité, l’unité dans la diversité.
Le récit de la Pentecôte, dans le livre des Actes des Apôtres, fait d’abord un état d’un coup violent de vent. Ne fallait-il pas un souffle puissant pour secouer des esprits figés et délier les langues muettes ? Une pluie de feu n’était-elle pas nécessaire pour embraser ces disciples glacés par la peur ? Seul l’Esprit de Dieu pouvait faire sortir ces hommes traqués de leur refuge. L’énumération des 12 provinces de l’empire symbolise la mission universelle des apôtres, ce qui est aussi la véritable signification du prodige des langues. Loin d’enfermer, l’Esprit de Dieu ouvre ; il manifeste la générosité de Dieu dans la chatoyante diversité des dons. Au fantasme de l’uniformité obligatoire (ce qui demeure une obsession pour certains), illustré par la tour de Babel, le souffle Créateur de la Pentecôte oppose une unité à construire dans le respect des différences, par le dialogue et la réconciliation. Quand cela se passe-t-il ? L’Evangéliste Jean nous répond : le premier jour de la semaine. Avec l’Esprit que Dieu donne, (suite…)
