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Ukugeragezwa kwa Yezu, kutubere urupimo rw’ukwemera Imana nk’uko Yo nyene ishaka kutwihishurira.

A LambertIjambo ry’Imana dushikirizwa kuri uwu musi w’Imana wa mbere wo mu Karema, naho dukunda kuryitirira ukugeragezwa kwa Yezu, nkundire tubihindukize ukundi, tuvyerekeze ku kwemera kwacu, n’ingene tukugaragaza, cane cane iyo rugeranyeko. Nkako nyene, ibisomwa twasomewe, uko ari bitatu, biragaruka kuri ukwo kugaragaza ukwemera : ukwemera kwaranze/kwaranga bene Israyeli, ari nakwo kwemera Pawulo Mweranda agarukako mw’ikete yandikiye Abanyaroma. Yezu arashimangira imigenderanire afitaniye na Se mu kumwumviriza no mu kumuyoboka. Muri iyi misi 40, dusabe Umukama adukomereze ukwemera.

Imisi mirongo ine y’Ikarema.

Jeune-prière-AumôneGuhera ku musi wa 3 w’iminyota, twaratanguye rwa rugendo rw’imisi 40, rudushikana ku kwigina intsinzi ya Pasika. Nk’uko tubizi canke tuvyibuka, iyo misi 40 yibutsa igihe Abanyisraeli bamaze mu bugaragwa (imyaka 40), bagana igihugu Umukama Imana yari yabageneye. Baragendanye rero n’Imana, barabona ingene Imana ibitaho, naho vyaba vyabagoye nyene. Ikindi iyo misi 40 ivuga yisunze imyaka 40 y’urwo rugendo, ni uko abagize urwo rugendo bashitseyo bamaze kubona vyinshi/menshi, baragize experience idasanzwe y’ubuvyeyi bw’Imana. Nico gituma badakekereza mu gushikanira Imana mu vyo yabahaye.
Iyo misi 40 kandi, iranatwibutsa imisi 40 Umuhanuzi Eliya yamaze mu gahinga igihe (suite…)

« Le fruit de l’arbre fait connaitre le champ qui le porte : ainsi la parole manifeste les sentiments du cœur de l’homme ». (Siracide 27,6)

HomélieDu psaume 91 qui nous sert de réponse et de prière de par la parole de Dieu que nous avons écoutée, nous prenons pour appui l’idée que Dieu est fidèle : ses actes correspondent à ses paroles. Ainsi en est-il du juste. Louer Dieu pour sa fidélité comme nous y invite ce psaume, c’est vouloir agir à la manière de Dieu : » Pas de ruse en Dieu mon Rocher… »

Le livre de Ben Sirac le Sage appelé ailleurs l’Ecclésiastique est un des derniers du Premier Testament écrit à l’époque où Israël a été intégré à l’empire grec, sous la dynastie des Séleucides. Le Peuple de Dieu subit de plein fouet l’influence de l’hellénisme. Ce qui le force à affirmer son identité religieuse et culturelle. C’est l’époque de la révolte des Maccabées. Ils ne doivent pas perdre leur identité au profit des idées nouvelles, ils ne doivent pas devenir des « Njānyenábàja », comme le diraient les Burundais. Ces versets ont été choisis en fonction du passage de l’évangile que nous méditons aujourd’hui. Trois images sont utilisées comme test pour vérifier la valeur de la parole : le tamis, le four et le fruit. C’est cette dernière image qui fait le lien avec l’évangile. On juge un arbre à ses fruits, un croyant, un chrétien à ses actes.

En ce 8ème dimanche, nous poursuivons la lecture du discours inaugural (suite…)

Celui qui reconnait sa pauvreté d’être et se confie à Dieu trouve le vrai bonheur.

HomélieNous avons déjà rencontré le prophète Jérémie (voir la 1ère lecture du 4ème dimanche du temps ordinaire, le 28 janvier). La lecture de ce jour est un court poème de type sapiential qui reprend un thème souvent exprimé dans la Bible : la comparaison entre ceux qui mettent leur confiance en Dieu, les « justes » et les « impies » qui mettent leur confiance uniquement dans les valeurs terrestres. En lisant ce texte, il faut nous rappeler le sens des mots « chair » et « cœur » : la « chair » en tant que partie prise pour le tout désigne l’homme dans sa faiblesse et ses limites de créature. Le « cœur » est l’organe de la décision, le lieu de la responsabilité. Historiquement ces thèmes ont été développés à l’époque où la séduction de la civilisation grecque menaçait les valeurs de sagesse de la Thora. Le psaume 1 choisi pour ce dimanche développe le même thème que la première lecture. C’est une invitation qui nous est faite méditer aujourd’hui les valeurs l’évangile pour les vivre au quotidien. Il faut admettre notre faiblesse pour demander l’aide du Seigneur afin qu’il fortifie notre cœur en vue des décisions responsables, pour notre croissance.

Dans l’évangile que nous méditons en ce dimanche, du chapitre 5 dont nous avons lu le début dimanche dernier, nous passons au chapitre 6, verset 17. Depuis la pêche miraculeuse, il s’est passé beaucoup de choses : la guérison d’un lépreux puis celle du paralytique de Capharnaüm qui provoque une discussion sur le pouvoir qu’a Jésus de remettre les péchés, l’appel de Lévi (Matthieu) et enfin l’appel des 12 apôtres. Jésus redescend de la montagne avec les siens, entouré d’une foule nombreuse venue pour (suite…)