22 mars 2016 21 h 20 min / Poster un commentaire
IGISOMWA CA MBERE
Ivyo dusoma mu gitabu c’Umuhanuzi Izaya : 61, 1-3a. 6a. 8b-9
(Umukama yansize amavuta, kandi yantumye kuburira Inkuru Nziza aboro n’ukuremesha imitima y’abashegeshwe).
Umutima w’Umukama uri kuri jewe,
kuko Umukama yansize amavuta;
yantumye kuburira Inkuru Nziza aboro,
kwunga imitima yavunitse,
kumenyesha ababoshwe ko babohowe
n’imbohe ko zugururiwe,
no kumenyesha abantu umwaka mwiza w’Umukama
n’umunsi wo kwihora kw’Imana yacu.
Yantumye guhoza abagandaye bose,
ngo nambike urugori abagandaye bo muri Siyoni
mu kibanza c’umunyota,
ngo mbasige amavuta y’agahimbare (suite…)
Aujourd’hui, tout au début de la liturgie, l’Église dit: « Nous suivons le Seigneur ». La « sequela » du Christ demande, comme premier pas, de nous réveiller de la nostalgie pour être authentiquement des hommes, et ainsi de nous réveiller pour Dieu. Elle demande également que l’on entre dans la cordée de ceux qui montent, dans la communion de l’Église. Dans le « nous » de l’Église nous entrons en communion avec le « Toi » de Jésus-Christ et nous rejoignons ainsi le chemin vers Dieu. En outre, il est demandé que l’on écoute la Parole de Jésus-Christ et qu’on la vive.
La Croix fait partie de la montée vers la hauteur de Jésus-Christ, de la montée jusqu’à la hauteur de Dieu. De même que dans les événements de ce monde on ne peut pas atteindre de grands résultats sans (suite…)
20 mars 2016 10 h 44 min / Poster un commentaire
Toute l’histoire du peuple de la Bible est parcourue par un souffle orienté vers l’avenir, une attente et une espérance sans cesse renaissantes. Dans la première lecture, qui remonte à la fin de l’exil, l’évocation du passé le plus prestigieux (le passage de la mer Rouge) est assimilée à un carcan si elle détourne le regard du nouvel exode projeté par Dieu. Dans l’épître aux
Philippiens, Paul prolonge l’espérance d’Israël lorsqu’il présente le Christ ressuscité comme l’avenir d’une humanité régénérée. Voilà une excellente clé pour relire l’épisode de la femme adultère dans l’évangile de Jean. Ce récit met face à face les tenants du passé (scribes et pharisiens) et Jésus, qui ouvre aux hommes un avenir tout autre. Lapider quelqu’un, c‘est lui refuser tout avenir ; comprendre et pardonner, c’est lui permettre de revivre. C’est nous retrouver nous-mêmes, qui avons été pardonnés et qui devons apprendre à pardonner.
La méditation des lecture du dimanche passé pouvait aussi nous porter à comprendre que (suite…)
13 mars 2016 2 h 45 min / Poster un commentaire