Comme témoins de la résurrection devant le creux du tombeau vide, et croyant en le Ressuscité, notre histoire acquiert un sens nouveau.

La résurrection de Jésus est l’événement qui fonde notre foi. Sans la résurrection, notre expérience terrestre n’a plus de sens, on ne peut rien y comprendre. Nous connaissons cela par l’écoute de la Parole et le témoignage des apôtres qui ont vécu avec lui, qui l’ont écouté, et qui l’ont vue ressuscité. Il ne s’agit pas d’une doctrine savamment montée, mais le témoignage portant sur une Personne, Jésus le ressuscité. C’est pourquoi le tombeau vide n’est pas en soi une preuve ; cela ne l’a pas même été pour les disciples sinon l’expérience de Jésus ressuscité.
Nous comprenons alors pourquoi et comment l’expérience d’un Pierre faible dans la foi, celui qui a renié son Maître n’est qu’un souvenir du passé. Cet apôtre proclame maintenant sur quoi repose sa foi : c’est la résurrection de Jésus qui,
Au-delà de la recherche du coupable, méditons sur la force du pardon : la croix du Christ est donc l’expression de ce que signifie l’amour et la miséricorde de Dieu.
« Loué sois-tu Seigneur pour ceux qui pardonnent par amour pour toi » (Saint François d’Assise)
Aujourd’hui, tout au début de la liturgie, l’Église dit: « Nous suivons le Seigneur ». La « sequela » du Christ demande, comme premier pas, de nous réveiller de la nostalgie pour être authentiquement des hommes, et ainsi de nous réveiller pour Dieu. Elle demande également que l’on entre dans la cordée de ceux qui montent, dans la communion de l’Église. Dans le « nous » de l’Église nous entrons en communion avec le « Toi » de Jésus-Christ et nous rejoignons ainsi le chemin vers Dieu. En outre, il est demandé que l’on écoute la Parole de Jésus-Christ et qu’on la vive.
La Croix fait partie de la montée vers la hauteur de Jésus-Christ, de la montée jusqu’à la hauteur de Dieu. De même que dans les événements de ce monde on ne peut pas atteindre de grands résultats sans renonciation et un dur exercice, le chemin vers la vie, vers la réalisation de la propre humanité, est lié à la communion avec Celui qui est monté à la hauteur de Dieu à travers la Croix. La croix du Christ est donc l’expression de ce que signifie l’AMOUR et la MISERICORDE.
Jésus n’a pas raconté l’amour que Dieu nous porte ; il est lui-même l’amour du Père, il est celui qui n’a pas reculé devant la mort, confirmant ainsi combien il se fiait et se donnait à l’homme jusqu’aux conséquences extrêmes. Le dimanche des rameaux nous demande d’y réagir. Nous pouvons y répondre en utilisant les mots de Pierre : « je ne le connais pas » (Lc 22,57) ou bien celles du centurion romain qui a dit : « vraiment, cet homme était juste » (Lc 23,47)
Jésus cloué au bois entre deux bandits prie pour ses persécuteurs. Il brise ainsi le cercle vicieux du mal en ne condamnant personne. Sans dénier notre responsabilité face au mal commis, il ouvre un chemin de salut à quiconque veut bien porter comme lui sa souffrance sans la rejeter sur autrui. C’est pourquoi, sur le chemin de sa Passion, Jésus ne veut pas de notre compassion, mais il espère notre conversion à la mission de serviteur. Lorsque les femmes se lamentent sur lui (23,27), il les invite à considérer plutôt leur propre malheur et celui de leurs enfants (23,28). Quant à lui, il se sait pleinement vivant comme le bois vert et n’a nul besoin de leurs plaintes. Après cette remise en place, il entre dans le silence (Is 53,7) : « Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. »
Il ne répond rien à la raillerie des témoins (23,35-38) : « sauve-toi toi-même et nous aussi ! » L’un des deux autres suppliciés (23,39-43) reconnaît la royauté du serviteur au sein de son humiliation et (suite…)
« Loué sois-tu Seigneur pour ceux qui pardonnent par amour pour toi » (Saint François d’Assise)
Aujourd’hui, tout au début de la liturgie, l’Église dit: « Nous suivons le Seigneur ». La « sequela » du Christ demande, comme premier pas, de nous réveiller de la nostalgie pour être authentiquement des hommes, et ainsi de nous réveiller pour Dieu. Elle demande également que l’on entre dans la cordée de ceux qui montent, dans la communion de l’Église. Dans le « nous » de l’Église nous entrons en communion avec le « Toi » de Jésus-Christ et nous rejoignons ainsi le chemin vers Dieu. En outre, il est demandé que l’on écoute la Parole de Jésus-Christ et qu’on la vive.
La Croix fait partie de la montée vers la hauteur de Jésus-Christ, de la montée jusqu’à la hauteur de Dieu. De même que dans les événements de ce monde on ne peut pas atteindre de grands résultats sans renonciation et un dur exercice, le chemin vers la vie, vers la réalisation de la propre humanité, est lié à la communion avec Celui qui est monté à la hauteur de Dieu à travers la Croix. La croix du Christ est donc l’expression de ce que signifie l’AMOUR et la MISERICORDE.
Jésus n’a pas raconté l’amour que Dieu nous porte ; il est lui-même l’amour du Père, il est celui qui n’a pas reculé devant la mort, confirmant ainsi combien il se fiait et se donnait à l’homme jusqu’aux conséquences extrêmes. Le dimanche des rameaux nous demande d’y réagir. Nous pouvons y répondre en utilisant les mots de Pierre : « je ne le connais pas » (Lc 22,57) ou bien celles du centurion romain qui a dit : « vraiment, cet homme était juste » (Lc 23,47)
Jésus cloué au bois entre deux bandits prie pour ses persécuteurs. Il brise ainsi le cercle vicieux du mal en ne condamnant personne. Sans dénier notre responsabilité face au mal commis, il ouvre un chemin de salut à quiconque veut bien porter comme lui sa souffrance sans la rejeter sur autrui. C’est pourquoi, sur le chemin de sa Passion, Jésus ne veut pas de notre compassion, mais il espère notre conversion à la mission de serviteur. Lorsque les femmes se lamentent sur lui (23,27), il les invite à considérer plutôt leur propre malheur et celui de leurs enfants (23,28). Quant à lui, il se sait pleinement vivant comme le bois vert et n’a nul besoin de leurs plaintes. Après cette remise en place, il entre dans le silence (Is 53,7) : « Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. »
Il ne répond rien à la raillerie des témoins (23,35-38) : « sauve-toi toi-même et nous aussi ! » L’un des deux autres suppliciés (23,39-43) reconnaît la royauté du serviteur au sein de son humiliation et (suite…)
« Loué sois-tu Seigneur pour ceux qui pardonnent par amour pour toi » (Saint François d’Assise)
Aujourd’hui, tout au début de la liturgie, l’Église dit: « Nous suivons le Seigneur ». La « sequela » du Christ demande, comme premier pas, de nous réveiller de la nostalgie pour être authentiquement des hommes, et ainsi de nous réveiller pour Dieu. Elle demande également que l’on entre dans la cordée de ceux qui montent, dans la communion de l’Église. Dans le « nous » de l’Église nous entrons en communion avec le « Toi » de Jésus-Christ et nous rejoignons ainsi le chemin vers Dieu. En outre, il est demandé que l’on écoute la Parole de Jésus-Christ et qu’on la vive.
La Croix fait partie de la montée vers la hauteur de Jésus-Christ, de la montée jusqu’à la hauteur de Dieu. De même que dans les événements de ce monde on ne peut pas atteindre de grands résultats sans renonciation et un dur exercice, le chemin vers la vie, vers la réalisation de la propre humanité, est lié à la communion avec Celui qui est monté à la hauteur de Dieu à travers la Croix. La croix du Christ est donc l’expression de ce que signifie l’AMOUR et la MISERICORDE.
Jésus n’a pas raconté l’amour que Dieu nous porte ; il est lui-même l’amour du Père, il est celui qui n’a pas reculé devant la mort, confirmant ainsi combien il se fiait et se donnait à l’homme jusqu’aux conséquences extrêmes. Le dimanche des rameaux nous demande d’y réagir. Nous pouvons y répondre en utilisant les mots de Pierre : « je ne le connais pas » (Lc 22,57) ou bien celles du centurion romain qui a dit : « vraiment, cet homme était juste » (Lc 23,47)
Jésus cloué au bois entre deux bandits prie pour ses persécuteurs. Il brise ainsi le cercle vicieux du mal en ne condamnant personne. Sans dénier notre responsabilité face au mal commis, il ouvre un chemin de salut à quiconque veut bien porter comme lui sa souffrance sans la rejeter sur autrui. C’est pourquoi, sur le chemin de sa Passion, Jésus ne veut pas de notre compassion, mais il espère notre conversion à la mission de serviteur. Lorsque les femmes se lamentent sur lui (23,27), il les invite à considérer plutôt leur propre malheur et celui de leurs enfants (23,28). Quant à lui, il se sait pleinement vivant comme le bois vert et n’a nul besoin de leurs plaintes. Après cette remise en place, il entre dans le silence (Is 53,7) : « Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. »
Il ne répond rien à la raillerie des témoins (23,35-38) : « sauve-toi toi-même et nous aussi ! » L’un des deux autres suppliciés (23,39-43) reconnaît la royauté du serviteur au sein de son humiliation et (suite…)
L’expérience de la miséricorde de Dieu dépasse de loin ce que nous pouvons penser et comprendre, puisque Dieu nous ouvre toujours une voie de sortie: son pardon.

S’ouvrir au futur de Dieu
Toute l’histoire du peuple de la Bible est parcourue par un souffle orienté vers l’avenir, une attente et une espérance sans cesse renaissantes. Dans la première lecture, qui remonte à la fin de l’exil, l’évocation du passé le plus prestigieux (le passage de la mer Rouge) est assimilée à un carcan si elle détourne le regard du nouvel exode projeté par Dieu. Dans l’épître aux Philippiens, Paul prolonge l’espérance d’Israël lorsqu’il présente le Christ ressuscité comme l’avenir d’une humanité régénérée. Voilà une excellente clé pour relire l’épisode de la femme adultère dans l’évangile de Jean. Ce récit met face à face les tenants du passé (scribes et pharisiens) et Jésus, qui ouvre aux hommes un avenir tout autre. Lapider quelqu’un, c‘est lui refuser tout avenir, ne pas admettre que quelqu’un peut s’améliorer ; comprendre et pardonner, c’est lui permettre de revivre. C’est nous retrouver nous-mêmes, qui avons été pardonnés et qui devons apprendre à pardonner.
La méditation des lecture du dimanche passé pouvait aussi nous porter à comprendre que le sacrement de la réconciliation se vit en vue de la miséricorde que nous sommes appelés à accueillir, et non la honte de nos propres péchés, puisque le fils prodigue n’a même pas pensé au repentir de ses péchés, mais au futur qui pouvait changer sa vie. En effet,







