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Se convertir signifie se laisser trouver par Jésus, qui désire être l’hôte de nos cœurs.

A. Lambert RIYAZIMANA

A. Lambert RIYAZIMANA

 

Chers amis,

Jésus continue sa marche vers Jérusalem et on se trouve aujourd’hui à la dernière étape : Jéricho. Nous sommes en cette ville, géographiquement la plus basse de toutes les villes. C’est de là qu’il faut monter : élever nos cœurs pour les tourner les le Seigneur, disons-nous au cours de la messe. Cette ville est l’image de notre condition. Nous ne pouvons monter à Jérusalem que si nous nous laissons trouver par Jésus. Oui, nous venons de loin, de très loin (Ewê  Màána wankûye kure, chantons-nous en Kirundi).

 

Aujourd’hui, l’Evangile met devant nous un exemple : Zachée. Son nom, « Zakkay », signifie « le juste ». Mais qu’est-ce qui est juste en cet homme pécheur ? Est-ce par moquerie ? Je pense que non. Notre problème sera celui de penser que nous sommes avant tout juste par notre mérite, per nos œuvres, par notre bravoure. Ce n’est pas cela. C’est le Seigneur qui nous rend juste, qui nous justifie, disions-nous dimanche passé.  Nous sommes justes en celui qui vient vers nous, qui se charge de nos infirmités et qui nous rend juste. Il faut seulement se laisser rejoindre.

 

Zacchaeus in the Sycamore Awaiting the Passage...

Zacchaeus in the Sycamore Awaiting the Passage of Jesus (Photo credit: Wikipedia)

 

Zachée est sans doute un des personnages les plus connus et aussi les plus sympathiques des évangiles. Pourtant on ne peut pas dire que ce soit un homme très fréquentable – du moins au départ de son itinéraire. Il est non seulement collecteur, mais « chef des collecteurs d’impôts » c’est-à-dire l’intermédiaire entre les receveurs de taxes et l’administration romaine. Ce poste était fort envié, car il permettait de brasser pas mal d’argent ; mais celui qui l’occupait était ipso facto exclu de la société civile et religieuse juive, en tant que collaborateur direct de l’occupant. Les mendiants allaient même jusqu’à refuser l’aumône des collecteurs d’impôt pendant que d’autres crachaient par terre quand ils les avaient croisés sur le chemin ! 
Saint Luc nous apprend qu’il « était de petite taille » :  sa petite taille lui joue à nouveau un mauvais tour puisqu’elle l’empêche de voir la route où Jésus va passer. On imagine sans peine les rires sarcastiques et revanchards de la foule qui, à la vue du petit homme, se ressert encore davantage pour l’empêcher de se glisser au premier rang. 
« Il courut en avant et il grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui devait passer par là » : c’est probablement la détermination et l’astuce de Zachée, associées à l’absence de respect humain, qui le rendent sympathique malgré tous les antécédents qui plaident contre lui. La scène a quelque chose à la fois de cocasse et de bon enfant : un homme adulte, perché maladroitement sur un arbre et cherchant à se cacher dans les frondaisons qui s’étendent au-dessus de la route. La foule l’a bien sûr remarqué et ne manque pas de se moquer bruyamment de lui, trop heureuse de voir s’exposer au ridicule celui qu’elle redoute en d’autres circonstances.

 

La surprise vient de la réaction de Jésus, qui va faire basculer le récit. Loin de se joindre aux sarcasmes et aux mépris de la foule, Notre-Seigneur s’arrête et pose sur Zachée un regard amusé certes, mais bienveillant. Jésus « lève les yeux » comme pour cueillir un fruit mûr et ouvre le dialogue avec lui : « “Zachée descends vite” : tu veux t’élever, te grandir aux yeux de tous pour compenser ta petite taille mais ce n’est pas ainsi que tu pourras me rencontrer. Le Dieu que tu as trahi et que pourtant tu cherches dans ton cœur, n’est pas dans les hauteurs : “devenu semblable aux hommes et reconnu comme un homme à son comportement, il s’est abaissé lui-même” (Ph 2, 7-8), il est descendu jusqu’à toi, il se tient même en dessous de toi pour ne pas t’humilier comme le font tes concitoyens ; et il vient jusqu’à toi pour mendier ton hospitalité : “aujourd’hui il faut que j’aille demeurer chez toi” ». 
« Il faut que » : étonnante nécessité, à laquelle fera écho cet autre parole de Jésus Ressuscité aux disciples d’Emmaüs : « Ne fallait-il pas que le Messie souffrit tout cela pour entrer dans sa gloire ? » (Lc 24, 26) Cette halte du Seigneur dans la maison de Zachée, juste avant sa Passion, résume tout son ministère : « le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu ». Notre-Seigneur n’a pas dit « celui qui était perdu », mais « ce qui était perdu ». Qu’avait donc perdu Zachée, sinon la grâce, dont le péché l’a privé ? « Il fallait » que le Fils de l’homme descende dans notre humanité, pour nous rendre la vie filiale que nous avions perdue par nos fautes. 
Surpris de voir le Maître « lever le regard » vers lui, Zachée esquisse un geste de recul, cherchant à s’enfoncer plus profondément dans la frondaison. Mais lorsque Jésus lui intime de descendre pour l’accueillir, il n’ose en croire ses oreilles ; cependant l’ordre du Maître s’impose à lui, et fou de joie il descend à toute vitesse de son perchoir pour rejoindre Jésus et l’introduire dans sa maison. 
Jamais dans tout son récit, saint Luc ne précise que les pharisiens reçoivent Jésus à leur table « avec joie». Or dans le troisième évangile – appelé encore « l’évangile de la joie » – celle-ci trahit toujours la présence de l’Esprit Saint. Pensons en particulier à l’atmosphère de joie et même d’allégresse spirituelle, qui préside à la rencontre de Marie et d’Élisabeth dans l’épisode de la visitation (Lc 1, 39-56). Serait-ce donc que l’Esprit habite davantage le cœur du pécheur Zachée que celui des chefs religieux, ces hommes réputés « justes » en raison de leur stricte observance de la loi ? Ce n’est certes pas le péché qui a attiré l’Esprit Saint dans le cœur de Zachée ; mais force nous est de constater que ce ne sont pas davantage les œuvres des pharisiens qui les sanctifient. 
La joie résulte du repos de l’âme dans un bien aimé et ardemment désiré. Telle est la joie de Zachée, qui s’est laissé toucher par les propos de Jésus dont il a entendu les enseignements à l’abri des regards indiscrets. Il s’est pris à aimer ce rabbi dont les paroles de miséricorde ont transpercé son cœur. Aussi brûlait-il secrètement du désir de le voir. Lorsqu’en s’invitant chez lui, Jésus vient au devant de ce désir, Zachée ouvre son cœur à la grâce, et l’Esprit manifeste immédiatement sa présence, non seulement par la joie qui l’envahit, mais aussi en le libérant de son avarice et en lui donnant accès à la liberté du don.

 

Telles ne sont pas les dispositions intérieures des pharisiens, plus préoccupés de saisir le moindre motif de critique, voire de condamnation dans les propos et les agissements de ce rabbi qui leur fait de l’ombre. Loin de brûler d’amour pour Jésus, c’est plutôt la flamme de la haine qui embrase leur cœur. Devant l’enthousiasme des foules, leur aversion ne fait que croître, et leur tristesse morbide se transforme en rage meurtrière. Comment pourraient-ils « recevoir Jésus avec joie» ? 
Le secret de Zachée, c’est d’avoir su distinguer clairement sa malice objective, dont il avait bien conscience, et la bienveillance – bien plus objective encore – de Jésus, dont il s’est perçu aimé, non pas malgré ses fautes, mais à cause de son péché. Se convertir ne signifie pas changer de vie de manière volontariste, mais se laisser trouver par Jésus, qui désire être l’hôte de nos cœurs. Ce n’est que dans la mesure où nous accueillons « le salut dans notre maison », que le Seigneur « par sa puissance, nous donnera d’accomplir tout le bien que nous désirons, et qu’il rendra active notre foi ».

 

« Seigneur, tu poses ce même regard de tendresse à chaque instant sur chacun de nous ; un regard porteur du même message d’espérance. “Tu fermes les yeux sur nos péchés pour que nous nous convertissions et que nous puissions croire vraiment en toi” (1ère lect.). Tu ne désires rien d’autre que de nous voir participer à ta gloire, en nous donnant part à ta vie dans l’Esprit (cf. 2nd lect.). Ce n’est pas nous qui te cherchons, mais c’est toi qui vient au-devant de nous en mendiant notre hospitalité. Aujourd’hui, moi aussi, comme Zachée, je veux te recevoir avec joie, toi qui es venu pour me combler de la grâce que j’avais perdue et que je peux enfin retrouver en toi. »


 

Repensons le discours sur la régulation des naissances

A. Lambert RIYAZIMANA

A. Lambert RIYAZIMANA

Je participais un jour dans un séminaire sur la santé maternelle et la procréation (je n’ose pas dire la reproduction comme il était dit au cours du séminaire, étant donné que l’homme ne se reproduit pas, mais participe à la création, donc procrée) et il y a de cela un peu plus de deux ans. Un des médecins du ministère de la santé publique du Burundi exposa de motifs de ce limiter seulement à deux enfants, étant donné que l’acception général est de ne pas dépasser ce seuil. « Voyez comment on fabrique les tables manger, lançait-il. Elles sont faites pour 4 personnes, c.à.d. mari et femme et deux enfants ». Certains se laissaient convaincre pendant que je restais sur ma soif pour être convaincu. Puis il ajoutait que même dans des films, on est habitué à voir des couples avec deux enfants. Devrais-je ajouter l’argument « malthusien » que les ressources ne correspondent plus au nombre de personnes qui existent ? Tout cela ne convainc vraiment pas. Mais, voyons-le de plus près.

La conférence des Evêques Catholiques du  du Burundi (C.E.CA.B) a publié une réflexion à propos de la maternité et de la paternité responsable. Vous pouvez le lire ici. Contrairement à ceux qui pensent que les Eglises chrétiennes, et en particulier, l’Eglise Catholique, sont natalistes et donc ne se rendent compte des enjeux qui son suscités par une procréation irresponsable, ou peu responsable, pour être plus clémént, je pense qu’il faut se rendre à l’évidence qu’il n’en est pas ainsi. Mais venons-en aux « arguments » susmentionnés.

Je commencerais par le dernier qui est proprement malthusien. On a toujours évité d’affronter la question et prendre le taureau à bras les cornes. Est-ce vrai que les ressources du monde tarissent pendant que la population s’accroit au jour le jour ? Est-ce vrai qu’il n’y a plus de nourriture suffisante pour nourrir tous ? Est-ce « vraiment » vrai la population constitue un frein au développement ? Il faut, pensé-je, bien poser la question.

Il y a deux semaines, la Rai (chaîne TV publique italienne) publiait des observations qui m’ont laissé à penser. Chaque Italien jette en moyenne 200 kg/an de nourriture qu’il ne parvient pas à consommer, au moment où il y a des peuples qui meurent de faim. Pensez que l’Italie a une population de plus de 60 millions. Faites le calcul et dites-moi combien de tonnes on jette chaque année, et seulement en Italie ! Je ne parle pas de la France, de l’Allemagne… Je ne parlerais pas non plus des Etats Unis d’Amérique où on vient d’introduire une taxe pour les gens obèses -je veux dire trop grasses- qui coûtent beaucoup aux infrastructures par le seul fait qu’ils mangent beaucoup, deviennent malades ou usent vite les routes ou les tapis roulant qui ne sont pas fait pour supporter de tels poids ! Face à cela, la publicité gagne beaucoup quand elle invite à « jeûner » (bien que le jeûne chrétien soit vu comme anachronique, médiévale et donc dépassé !) pour maigrir. De ce qui précède, je pense qu’il faut poser la question de la distribution équitable des ressources que le bon Dieu a mis à la disposition de tous. Des biens ? Il y en a en abondance. Mais  le partage se fait encore désirer, au moins le partage des capacités pour que chacun puisse travailler avec succès et manger le fruit du travail de ses mains.

Quant aux deuxième, à savoir la progéniture qui se trouve dans les films, je pense qu’il (ce médecin du Minisanté) n’a fait qu’exploiter notre ignorance en la matière, si connaissait vraiment le pourquoi de cela, ou bien, dans le cas contraire il aura succombé à l’ignorance commune. Maintenant, comme professionnel de la communication, je sais désormais pourquoi on dépasse rarement deux enfants pour un film. Il suffit de faire quelques leçons d’écriture de scénographies pour comprendre. Là prévaut surtout la question du prix de production du film, parce qu’avoir plus de deux enfants rendrait lourde les préparations, les récitations et la photographie ! Un tel argument que je n’ai pas pu réfuter en son temps n’a pas sa consistance. Mais l’on retient que qui veut gagner la bataille dans une discussion la mène au terrain des topoi (TOPOS = lieux communs, ce qui est admis universellement sans se poser aucune question à propos, parce que ce qui est fréquent devient normal, et ce qui est normal détermine en définitive la norme !).

Pour ce qui est de la table de la salle à manger, ce sera le même raisonnement. Il faut circonscrire chaque expérience dans le temps et dan l’espace. J’ai une petite expérience dans les familles des pays d’Europe (Italie, Autriche…) et d’Amérique latine (ex. le Brésil) où il n’en pas le cas. Après m’être rendu compte de la façon est préparée la table de la salle à manger, je suis resté à m’interroger d’où est venue une telle pratique au Burundi : faire une table pour seulement quatre personnes. En tous cas, l’expérience de ces pays susmentionnés contredit totalement l’hypothèse de notre médecin. Que faut-il alors retenir ?

Ne faut-il pas reposer la question en d’autres termes, trouver d’autres arguments ? Je ne fais ici que susciter la réflexion, parce que la question est d’un sérieux tel qu’il ne faut pas jaser. Paternité/paternité responsable signifie avoir seul deux enfants ? Et pourquoi par exemple le couple Obama/Michel a seulement deux enfants ? Je n’y répondrais pas en disant qu’ils ne capables d’en éduquer que deux. La question est à poser autrement. Est-ce question de mode om question de vérité existentielle ? En tous cas, le débat n’est pas à précipiter !

IDOMINIKA YA 31 YO MU MWAKA

IGISOMWA CA MBERE

Ivyo dusoma mu gitabu c’Ubwitonzi : 11, 22-12,2

(Imana irakunda ibiremwa vyayo vyose)

Mukama, isi yose imbere yawe imeze nk’agatete k’umusenyi gahengeka umunzane, nk’ima ry’urume rizindukira gutonyangira hasi. Mukama, ufitiye imbabazi abantu, kuko ushobora vyose ; nturaba ibicumuro vyabo, kugira ngo bigarure. Nkako nyene, ufitiye urukundo rw’igishika ibiremwa vyose, nta na kimwe mu vyo wagize kigutera ishishi ; ico wanka ntiwari kukirema.

Ikidashatswe nawe coshobora kuramba gute ? Ikidahamagawe nawe coshobora kurama gute ? Igituma ugirira imbabazi ibiremwa vyose, ni uko ari rwawe, ni uko uri Rugabá ukunda ubuzima, impwemu zawe zikabeshaho vyose.
Abaguye, uritonda mu kubahanura, urabakebura, ukabereka igicumuro cabo, kugira ngo bikure mu kabi, babonereho kukwemera, Mukama.

Izaburi 144 (145), 1-2, 8-9, 10-11, 13c-14

Icit : Nzohezagira izina ryawe iminsi yose, Mwami wanje, Mana mfise.

Hinge nkuninahaze, Mwami wanje, Mana mfise,
Mpezagire izina ryawe iminsi yose ntahengeshanya !
Eka nshaka kukuninahaza iminsi yose,
Izina ryawe ntirizomva mu kanwa.

Umukama ni Nyen’impuhwe n’ikigongwe,
Ntakaza ishavu, yuzuye urukundo ;
Umukama agirira ineza bose,
agirira imbabazi ivyo yaremye vyose.

Ivyo waremye, Mukama, nibigushemeze,
Abakunzi bawe nibaguhezagire !
Nibayage ubuninahazwa bw’ubwami bwawe,
Nibigane hose ubutwari bwawe !

Umukama ni imvugakuri mu majambo yiwe,
Ni urukundo mu bikorwa vyiwe vyose ;
Araramira abashaka kugwa bose,
akagorora abagoramye bose.

IGISOMWA CA KABIRI

Ivyo dusoma mw’ibaruwa rya kabiri Umutumwa Paulo yandikiye Abanyatesalonika : 1, 11-2, 2

(Twitege Umukama mu mahoro atagira imvange)

Ncuti zanje,
Twama tubasabira ngo Imana yacu isange mukwiranye n’ibanga yabahamagariye ; kubera ububasha bwayo, n’ibafashe kurangura bimwe bishemeye ivyiza vyose mushaka gukora, n’iremeshe ukwemera kwanyu, kugira ngo izina ry’Umukama wacu Yezu rininahazwe muri mwebwe, namwe mushimagizwe muri We : ico ni co Imana yacu n’Umukama wacu Yezu Kristu babateguriye.
Benewacu, dushaka kubahanura ku vyerekeye umuzo w’Umukama wacu Yezu Kristu n’ikoraniro ryacu hamwe na We : ntimushoke muhagarikwa umutima canke ngo muterwe ubwoba n’ijambo bitirira Mutima canke n’ijambo canke n’ikete batwitirira ryemeza ko umunsi w’Umukama uri mu gushika.

INKURU NZIZA

Alleluya, alleluya.
Imana yakunze isi gushika itange Umwana wayo w’ikinege ; uwumwemeye wese arafise ubuzima budahera.
Alleluya.

Ivyo dusoma mu Njili Nyeranda yanditswe na Luka : 19, 1-10

(Uguhinduka kwa Zake, umukuru w’Abatozakori)

Zacchaeus in the Sycamore Awaiting the Passage...

Zacchaeus in the Sycamore Awaiting the Passage of Jesus (Photo credit: Wikipedia)

Umusi umwe, Yezu yinjiye i Yeriko, aca mu gisagara hagati. Hakaba hari umuntu yitwa Zake ; yari umukuru w’Abatozakori kandi yari atunze. Yama yipfuza kubona Yezu uwo ari we, ariko ntiyabishobora kubera ishengero ryari ryinshi cane, na we akaba mugufi. Arirukanga, aja imbere, yurira igiti, kugira ngo ashobore kumubona, kuko ari yo nzira yajana.

Yezu, ahashitse ararangamira, aramubarira ati : « Zake, ururuka ningoga, kuko uyu munsi ndamutse ndara iwawe. » Na we aca arururuka, amwakirana akanyamuneza.
Abari aho ngo babibone, baja mu vyo kwidodomba bose, bati : « Ehe, agiye kurarira umuntu w’umunyabicumuro ! » Zake rero arahagarara, abwira Umukama ati : « Mukama, ng’ivyo ivyanje : ngiye kubicamwo kubiri, igice kimwe ngihe abarushwa ; nihaba hari uwo nanyanganije, ndamusubize ibiruta kane ivyo namutwaye. » Niho rero Yezu yavuga ati : « Uyu munsi, urukiza rwashitse muri iyi nzu, kuko n’uyu abaye umwana wa Ibrahimu. Na kare, Umwana w’umuntu yaje kurondera n’ugukiza ivyari vyazimiye. »

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin