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Responsables et heureux dans l’attente…

Abbé Lambert RIYAZIMANA

Abbé Lambert RIYAZIMANA

1. La parole de Dieu de ce 19ème Dimanche du T.O est traversée par le thème de l’attente d’un rendez-vous, pas n’importe lequel, mais un rendez-vous avec quelqu’un qui aime ceux qui l’attendent d’une manière juste et responsable. En effet, pour les serviteurs qui auront veillé, le Maître « prendra la tenue de service, les fera passer à table et les servira chacun à leur tour », nous dit le texte de l’évangile. Jésus proclame ici une nouvelle béatitude : heureux ceux qui veillent.

2. C’est le même thème repris par le passage de l’épître aux Hébreux que nous avons lu. Seul qui est confiant, disons mieux, qui a la foi peut attendre, puisque « la foi est le moyen de posséder déjà ce qu’on espère, de connaître les réalités qu’on ne voit pas encore ». Ces attitudes, c.à.d. celle de la foi et de l’attente, contraste avec les tendances de notre époque pour lequel, peut-être, avec l’influence du progrès technique que connaissent certaines parties de la terre, il est devenu difficile d’attendre, de patienter. Nous sommes pour beaucoup d’entre nous, des disciples du « tout-et-tout-de-suite ». Mais se trouve-t-il que la vie réelle n’est pas ainsi faite, encore moins celle de la prière.

3. Je me rappelle une réflexion d’un certain penseur contemporain qui écrivait sur l’influence de la technique sur la vie humaine, parlant de trois grandes philosophies qui régissent notre vie. Premièrement, notre époque a peur de souffrir, ou mieux, nous accueillons mal la minime souffrance, même celle liée à l’effort qui ne peut ne pas être dans notre vie. Ainsi est née la philosophie de l’aspirine, un « antalgique ». L’homme contemporain, au lieu de chercher à donner « aussi » sens à la douleur, à la souffrance qui n’est pas que négative, cherche à l’éviter à tout prix, se permettant même des choix immoraux. Je pense à certaines femmes burundaises (non seulement elles !) dont j’ai entendu parler qu’avec la gratuité des soins de maternité, ne veulent plus donner naissance aux enfants, sinon par césarienne. Elles le demandent pour éviter toute douleur, et surtout pour ne pas attendre la naissance dans la douleur. La douleur est-elle pour autant éliminée ? Cela ne cause pas une douleur d’un autre type ? Je ne le sais…

4. Deuxièmement, notre penseur a parlé de la philosophie du micro-onde ou du télécommande. Nous sommes de plain pied dans le « tout et tout de suite ». Comme on programme combien de minute on veut chauffer quelque chose et qu’il advient ainsi, comme on appuie sur une telle touche du télécommande afin qu’ainsi advienne, tout cela sans effort « presque », ainsi voudrait-on que soit la vie humaine. Je ne pense pas qu’il en soit ainsi ! Pour qui est habitué à user de ces choses qui en soi, ne sont pas mauvaises, mais sans un certain regard critique, il se crée comme une nouvelle vie, une seconde nature. Sera-t-il capable d’attendre l’heure du Maître dont les caractéristiques de l’évangile de ce jour sont le « retard » et l’ « inattendu » ? Se mettra-t-il en prière et attendre le moment de Dieu, quand bien même tardera la réponse ? A ce que je sache, moi-même qui suis si « impatient », la vie de prière n’est pas un « appuyer 2, appuyer 3 » comme on le fait sur le télécommande, sur le micro-onde, sur le téléphone portable. Outre que ces choses peuvent créer en nous une nouvelle « nature », ils nous épargnent tout effort, toute patience, toute attente ! Au lieu de les utiliser, ils nous commandent ! Attention !

5. Ceci me portent sur la troisième philosophie sur laquelle je ne voudrais pas m’étendre longuement : celle du papier mouchoir, ou mieux, de toutes ces choses à « usage unique ». Avec ce progrès, « puisqu’on a plus de temps » pour faire la vaisselle, laver des choses, puisque nous sommes pressés, nous sommes devenus des hommes du siècles de vitesse. Qu’arrive-t-il quant aux relations humaines ? Sommes-nous encore capables de patienter, d’attendre ? Je ne dis rien quant à ce qui concerne les engagements pour toute une vie : le mariage en notre temps à mentalité « divortionniste », « la vie religieuse qui va jusqu’à se donner pour toute la vie… Est-il vraiment facile pour celui qui n’a connu dans sa vie que presque des choses à usage unique ? La femme/le mari ne sera-t-il pour certains moments ?… Allonge toi-même la liste !
Voilà où nous en sommes, voilà où nous pouvons arriver, si nous ne prenons pas conscience de certaines des dimensions de notre vie. Mains nous n’avons pas à avoir peur !

6. « Soyez sans crainte petit troupeau », nous dit Jésus. Depuis le 12ème dimanche, nous accompagnons Jésus jusqu’à Jérusalem. Il avance vers une mort tragique qui pourrait être un échec aux de beaucoup, y compris sn petit cercle de disciples. Oui, il s’agit d’un « petit » troupeau, une minorité sans force visible face au monde qui les entoure. Dans notre vie, des échecs ne sont pas à chercher par enquête policière : ils sont une évidence. Pensons un moment aux luttes des communautés chrétiennes d’ici et là face aux divers projets de loi contre la vie, contre la famille… Pensons à notre propre personne quand nous nous efforçons de vivre nos engagements face à beaucoup de critique de nos proches qui nous découragent… Sois sans crainte, tu es avec Jésus, même dans ces échecs apparents. La vérité ne sera pas vérité parce que « compromis » de la majorité. Mais quelle est notre attitude ? Acceptons-nous de faire partie de ce petit troupeau ?

7. Ce qu’il nous faut, chers frères et sœurs, c’est de « veiller ». Qui veille peut se libérer de toutes ces valeurs et succès illusoires. Seul celui là peut vivre tendu vers la rencontre de son bien-aimé Seigneur dont je parlais au premier paragraphe de cette réflexion. Il sera « heureux dans l’attente ». N’oublions pas que des difficultés ne manqueront pas, même avec tous les moyens à notre disposition : pensons un peu à la parabole des 10 vierges de cette semaine. Tous s’endorment quand tarde l’Epoux, celles qui ont les lampes sans huile de réserve, et, pareillement, celles qui ont tout prévu. Cela ne devrait pas nous décourager. Des chutes, il peut y en avoir, du sommeil, de la fatigue. Mais sommes-nous tendus à cette rencontre ? Comment l’attendons-nous ? Pas n’importe comment. Il nous faut une certaine responsabilité. C’est pourquoi l’Evangile, à la demande de Pierre, parle d’intendant qui doit attendre son maître, d’une manière responsable. Nous sommes alors invités à prier pour ces intendants (les pasteurs du petit troupeau : l’Eglise) qui ont le devoir de nourrir chacun de nous, afin que personne ne manque du nécessaire pour cette attente, une attente heureuse et responsable.
Comment est-ce que je vis mon attente ? Telle est la question à moi, à toi faite aujourd’hui et toute l’attente durant.

Quelques chose d’important se passe dans les JMJ!

Depuis que le Bienheureux Pape Jean Paul II a institué les Journées Mondiales de la Jeunesse, il se passe quelque chose d’important pour la foi, non seulement des jeunes qui occupent les devant des ces rencontres mondiales aux dimensions « vraiment catholiques », mais aussi pour la vie de toute l’Eglise. Mais alors, quand on parle des JMJ et qu’on commence à les comparer avec tous les autres genres de rassemblements qui drainent des foules de gens, connait-on de quoi on parle vraiment? J’ai le droit de me poser une telle question surtout en ce temps où, quand je me mets à lire certains titres des journaux ici à Rio de Janeiro, je suis surpris du parallélisme qui est fait avec la Coupe du monde (Football) de l’année prochaine ou bien les prochains Jeux Olympiques qui se tiendront ici même à Rio. Soit on les compare à une antichambre de la Coupe du monde, soit à un test de la capacité d’organisation de l’administration locale,… mais parle-t-on vraiment de la même réalité quant à l’organisation, aux mobiles de participation, de l’esprit des organisateurs aux participants,…

Quid des JMJ?

Dire que c’est une des manifestations massive organisées par l’Eglise catholique? C’est trop peu dire. Je me rappelle ce gamin qui parlait à un prêtre de mon Diocèse en lui signifiant qu’il l’avait vu lors de la fête. – Est-ce vrai? – Mais oui! Comment et où m’as tu vu? – Au « DÉFILÉ « , avec d’autres prêtres. Vous portiez même des écharpes longues! N’est)ce pas la même chose pour certains de nous quand nous faisons des confusions comme ce gamin confondait Défilé et Procession, Étole et Écharpe?

Chaque année les JMJ sont célébrées le dimanche des Rameaux dans tous les diocèses du monde, mais tous les deux ou trois ans , ces journées prennent une dimension internationale et se déroulent en alternance dans une grande métropole. Le pays hôte de l’évènement se fait  en alternance de continents dans le but de promouvoir l’universalité de l’Eglise, selon aussi les capacités d’accueil de la cité. Puis-je me poser la légitime question du pourquoi les JMJ n’ont pas encore été accueillies par l’Afrique? Seulement par incapacité logistique? Peut-être!

Les JMJ sont un rassemblement des milliers, voire des millions de jeunes, et est un témoignage d’une Eglise vivante et constamment renouvelée. Ce sont eux, les jeunes, les protagonistes de ce grand rassemblement de foi, d’espérance et d’unité. Le principal objectif des JMJ est d’annoncer le message de Jésus aux  jeunes du monde entier.

Les JMJ ont commencé officiellement en 1986 avec le thème «Soyez toujours prêts à donner une réponse à tous ceux qui vous demande la raison de l’espérance qui est en vous », mais il y avait eu deux rassemblements au cours des années précédentes.

En 1984, lors de la clôture du Jubilé de la jeunesse à Rome, à l’occasion de l’Année Sainte de la Rédemption, le Pape Jean-Paul célébra, sur la place Saint Pierre au Vatican, la Rencontre Internationale de la Jeunesse. Durant cette rencontre, le pape a donné aux jeunes une Croix qui est devenue le symbole des JMJ.

Un an plus tard,  les Nations Unies déclarèrent l’année 1985 « l’Année internationale de la jeunesse ». Environ 350.000  jeunes venus du monde entier prirent part à une rencontre internationale des jeunes organisée par le Saint Père. A cet effet, en Décembre de cette même année, le Pape annonça l’institution de la Journée Mondiale de la Jeunesse.

Mais la Croix ne voyage pas seul. En 2003, Jean-Paul II a confié la jeunesse  une icône de Notre-Dame “Salus Populi Romani”. Depuis lors, la Croix et l’Icône ont voyagé ensemble.

A la fin des JMJ Rome 2000, la croix a été donnée aux jeunes Canadiens par les jeunes Italiens, en prévision des JMJ de Toronto 2002. L’un des jeunes gens qui recevaient la croix a déclaré: «Cette croix a eu un impact énorme sur l’ensemble des pays où elle est passée. C’était évident pour moi pendant les cérémonies lorsque nous avons reçu la croix des Italiens. Ils étaient extrêmement émus, pleurant de larmes de tristesse parce qu’ils ne veulent pas y renoncer. Nous, en revanche, nous pleurons des larmes de joie, parce que nous recevons un symbole puissant et nous savons aura un impact sur notre nation « .

Les symboles de la JMJ

La Croix de la JMJ

La Croix des JMJ est connue sous divers noms: Croix de l’Année Sainte, Croix de l’Année Jubilaire, Croix des JMJ, Croix Pèlerine. On l’appelle parfois aussi Croix des Jeunes parce qu’elle fut offerte par le Pape Jean-Paul II aux jeunes pour qu’ils la portent dans le monde entier, partout et en tous temps.

Symbole de la foi catholique, la Croix en bois mesure 3,80 mètres et a été consacrée près de l’autel principal de la Basilique Saint Pierre au cours de l’Année Sainte de la Rédemption ouverte durant la semaine Sainte de 1983. Au terme de l’année Sainte, après la fermeture de la Porte Sainte, le Pape Jean-Paul II offrit la Croix comme symbole de l’amour du Christ pour l’humanité. Elle fut accueillie au nom de toute la jeunesse universelle par les jeunes du Centre International des Jeunes Saint Laurent, à Rome. Voici les mots prononcés en l’occasion par le Pape: «Très chers jeunes, à la fin de l’Année Sainte, je vous confie le signe de cette Année Jubilaire : la Croix du Christ ! Portez-la dans le monde comme signe de l’amour du Seigneur Jésus pour l’humanité et annoncez à tous qu’il n’y a de salut et de rédemption que dans le Christ mort et ressuscité.» (Saint-Père Jean-Paul II, Rome, le 22 avril 1984).

Les jeunes accueillirent volontiers le désir du Saint-Père. Depuis 1984, la Croix des JMJ fait son pèlerinage de par le monde à travers les cinq continents et elle est présente lors de chaque célébration internationale des Journées Mondiales de la Jeunesse. En 1994, une tradition s’instaure : les diocèses du pays hôte de chaque JMJ internationale accueillent la Croix comme moyen de préparation spirituelle pour le grand événement.

L’icône de la Vierge Marie

This is a rare photo of the Salus Populi Roman...

The photo of the Salus Populi Romani, crowned by Pius XII in 1953. (Photo credit: Wikipedia)

En 2003, le Pape Jean-Paul II offre un deuxième symbole de foi aux jeunes pour accompagner la Croix dans son parcours à travers le monde : une copie contemporaine de l’icône de la Vierge Marie « Salus Populi Romani » (« Sauvegarde du peuple romain »), dont l’original est une ancienne icône sacrée trouvée dans la première et plus grande basilique d’Occident dédiée à Marie-Mère-du-Seigneur, Sainte-Marie-Majeure à Rome. “Aujourd’hui je vous confie l’icône de Marie qui, désormais, sera présente aux Journées Mondiales de la Jeunesse de même que la Croix. Tournez-vous vers votre Mère ! L’icône sera un symbole de la présence maternelle de Marie parmi vous. Vous êtes appelés, comme l’apôtre Jean, à l’accueillir dans vos vies.” (Saint-Père Jean-Paul II, Rome, 18èmes Journées Mondiales de la Jeunesse, avril 2003).

Quelques chiffres pour les JMJ de Rio de Janeiro.

Volontaires

Un des volontaires

Un des volontaires

C’est l’une des principales caractéristiques  qui distinguent les événement d’Église comme ceux du Secteur tertiaire (certaines ONG bien sûr, puisque beaucoup languissent cherchant de travailler pour certaines d’entre elles!) et ceux organisés par les gouvernements ou les autres acteurs de la vie sociale. Pour les JMJ, les volontaires sont comme “les bras et le visage” de la JMJ. Leur joie, leur disponibilité, leur promptitude au service permettent le succès de ce grand événement. La JMJ de Rio 2013 compte environ 60 000 volontaires, dont 45 000 habitants de la ville ou de la banlieue de Rio, 7 500 d’autres villes du Brésil et 7 500 proviennent du monde entier. La majorité sont des jeunes adultes âgés de 18 à 35 ans. Divisés en groupe, ils offrent une aide aux différents événements, que cela soit pour des services touchant à la logistique, à l’information ou à l’administration.

Les Evêques « catéchistes »

Vue partielle de la plage de Copacabana

Vue partielle de la plage de Copacabana

P1020681 Des chiffres qui impressionnent. Plus de 700 Evêques inscrits aux JMJ parmi lequels environs 250 ont données des catéchèses déclinées en diverses langues, plus de 7800 prêtres,

700 diacres, plus de 7000 séminaristes, 9000 religieux(ses) accompagnent et encadrent spirituellement quasi 3 millions de jeunes réunis à Rio de Janeiro. Un habitant de la plage, me confiait hier:  » Depuis 30 ans que je vis sur cette plage, il s’est passé un peu de tout. Mais je n’avais jamais une si grande foule qui prie, qui est pacifique. C’est sûr, il se passe quelque chose d’extraordinaire.

Pour comprendre l'afflux à Copacabana

Pour comprendre l’afflux à Copacabana

Enfin, quel héritage nous laisseront les JMJ de Rio?

L’héritage de l’évangélisation
L’héritage de l’évangélisation répond aux défis de la nouvelle évangélisation. L’objectif  principal de la Journée Mondiale de la Jeunesse (JMJ) est de renforcer l’expérience de chaque jeune avec l’amour du Christ et d’affermir chacun dans sa foi. C’est en vivant la foi commune qui unit les peuples de différentes cultures, langues et coutumes, que la JMJ Rio2013 vise à consolider chez les jeunes un sentiment d’appartenance à l’Église du Christ et ainsi motiver tout le monde à vivre et à transmettre cette même foi.
L’héritage de l’évangélisation de la JMJ Rio 2013 se vit également à travers les interactions de pèlerins lors de la Semaine missionnaire quand, nonobstant la brièveté de moment, le participant se reconnaît déjà dans la mission comme protagoniste de la nouvelle évangélisation. Selon les experts, lorsque les jeunes sentent qu’ils sont des participants et, au nom de l’Évangile, et se voient comme protagonistes, une telle expérience peut changer profondément une personne. Ainsi, cette expérience est la racine de ce qu’il va devenir pour le reste de sa vie et constitue un héritage.
Par conséquent, l’héritage le plus important qui sera laissé par les JMJ, est une expérience indélébile du jeune avec le Christ ressuscité qui, après cette rencontre, le transforme en son disciple afin de l’annoncer aux autres jeunes.

Héritage de la solidarité sociale

L’héritage social des JMJ Rio 2013 prend forme dans les projets sociaux qui sont exécutés dans la ville hôte pendant la période de préparation de la rencontre des jeunes avec le Pape. Ces projets resteront présents après l’événement, comme partie de l’héritage de l’Église à Rio de Janeiro. Créé par le Vicariat de la charité sociale de l’archidiocèse de Rio de Janeiro, en partenariat avec d’autres institutions, le Passeport pour la citoyenneté est l’un des projets, qui seront laissés en héritage à la ville. Ce projet se compose d’un bus équipé de diverses technologies pour promouvoir l’inclusion des toxicomanes dans la société. Ce projet va au-delà de l’autobus. Il se compose de trois étapes: mesures préventives contre la consommation aux drogues des toxicomanes ; accueil de ceux qui sortent de la dépendance ; la création d’un réseau d’échange entre les institutions religieuses et civiles, et enfin le développement d’un centre de ressources.
Un autre héritage de la JMJ Rio2013 est le Projet Voix Catholiques (Catholic Voices Project) créé pour fournir des explications claires sur des sujets reliés à l’Église catholique dans les médias. Le projet a été créé en 2010 au Royaume-Uni afin de faciliter la communication avec les médias pendant la couverture de la visite du pape Benoît XVI. Aujourd’hui, le projet est présent en sept pays: le Chili, l’Irlande, la Lituanie, le Mexique, la Pologne, l’Espagne et les Etats-Unis d’Amérique. Au-delà du Brésil, Catholic Voices est en train d’être mis en place en Argentine, l’Australie et le Costa Rica.
Formé de laïcs qui agissent comme communicateurs de l’Église, cependant non officiels, le projet vise à mettre en évidence le témoignage catholique dans les médias.

L’héritage environnemental
Au cours des dernières décennies, il y a eu beaucoup d’efforts de l’humanité pour protéger l’environnement. Avec les dernières nouvelles scientifiques sur le réchauffement climatique, de nombreuses actions ont été entreprises pour renverser ce processus et bien d’autres qui menacent la vie sur la planète. La protection de l’environnement est un sujet de préoccupation particulière pour l’Église. Un exemple est l’effort du Vatican pour devenir le premier Etat indépendant avec une empreinte carbone neutre.
Afin de favoriser cette prise de conscience chez les jeunes, l’archidiocèse de Rio de Janeiro Recto demandé l’aide à l’Université catholique de Rio, par le biais de Josafá Siqueira Nucle (directeur de l’environnement interdisciplinaire dans cette université) et de Luiz Felipe Guannaes (le producteur du Guide écologique JMJ Rio2013).
Les produits qui font partie du kit du pèlerin, cherchent à conscientiser les jeunes afin qu’il recourt à la foi pour la préservation de la Création de Dieu. Avant le lancement du guide, le Père Josefa a déclaré: « Le but du Guide Vert pour les JMJ est de souligner l’importance des actions durables dans le cadre d’événements majeurs, montrer la relation entre l’écologie et la foi, rappeler la responsabilité théologique face à la création et montrer la préoccupation éthique de l’Eglise pour l’environnement ».
En ce sens, le guide suggère un certain nombre d’engagements, comme préoccupation dans le recyclage des déchets, la réduction de l’utilisation des transports avec la production élevée de CO2 et la conservation de l’énergie.
Enfin, à la fin du guide du pèlerin se trouvent les prises de positions des quatre derniers papes en rapport à l’environnement, selon les documents qu’ils ont écrit.

Prions tous pour que ces événements de portée universelle puissent contribuer à la réalisation du thème général qui est celui d’être le levain dans la pâte.

Lettera ad un amico omosessuale

Scrivi qui i tuoi pensieri… (opzionale)

il blog di Costanza Miriano

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di Costanza Miriano

Caro Fabio,

avrei voluto scrivere caro amico omosessuale, ma perché dovresti essere definito dal tuo orientamento? Io non mi definisco mai eterosessuale, e mi offenderei se qualcuno lo considerasse il mio tratto distintivo. Quindi non vorrei offenderti, chiamandoti omosessuale. Tanto meno userò la parola gay, che vuol dire contento, e mi sembra un modo un po’ disonesto di definirsi, come se gli altri lo fossero di meno. Quanto ad altri sinonimi più all’antica, apprezzo il coraggio di alcuni, per esempio di quelli del Foglio, nell’usarli, ma tu sai quanto ti voglio bene, e quanto rispetto la tua sensibilità, quindi li censurerò.

Voir l’article original 898 mots de plus

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin