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CECAB: Mesures pastorales pour la sauvegarde de la dignité de la célébration de l’Eucharistie.

Visite ad Limina

Prélats du Burundi en Visite ad limina

La Conférence des Evêques Catholiques du Burundi a publié des mesures pastorales pour la sauvegarde de la dignité de la célébration de l’Eucharistie. Ces mesures ont été prises lors de l’Assemblée Plénière ordinaire de la CECAB du 7 au 9 mars et chaque Evêque les a proclamées pendant la Messe Chrismale célébrée ce Mercredi Saint dans les Diocèses du Burundi, sauf le Diocèse de Ngozi où cette Messe a été célébrée le Mardi Saint.
Les Evêques rappellent certaines normes de l’Eglise Universelle en matière liturgique, dénoncent des abus liturgiques qui s’observent dans certaines paroisses du Burundi et en profitent pour prendre des mesures pastorales pour proscrire ces abus et rappeler les célébrants à respecter les normes liturgiques dans la célébration de l’Eucharistie.

Parmi les abus dénoncés figurent l’habitude de donner l’autorisation à certains fidèles ou à des personnalités de passage de prendre la parole pendant la messe alors que cela n’est pas prévu par le rituel de la messe.
Les mesures pastorales prises entrent en vigueur à partir du Jeudi Saint, jour de l’Institution de l’Eucharistie.

Voici le texte des mesures prises :

MESURES PASTORALES
DE LA CONFERENCE DES EVEQUES CATHOLIQUES DU BURUNDI
POUR LA SAUVEGARDE DE LA DIGNITE DE LA CELEBRATION DE L’EUCHARISTIE

Préambule
Le Concile Vatican II a proclamé que le Sacrifice eucharistique est « source et sommet de toute la vie chrétienne » (LG 11). Des normes tant liturgiques que canoniques (suite…)

IDOMINIKA Y’IBISANDASANDA N’IY’UKUBABARA KW’UMUKAMA

UKWINJIRA KW’UMUKAMA I YERUZALEMU

Ivyo basoma mu mwaka «A» na «B» twaravyanditse mu bihimba vyagenewe umwaka «A» na «B» nyene. Aha tugira tuhandike ivyagenewe umwaka «C». Iyi Nkuru Nziza tugira ngo dutangurireko, murazi ko ari iyisomwa imbere y’Ukwinjira mw’isengero.

RameauxINKURU NZIZA

Ivyo dusoma mu Nkuru nziza ya Yezu Kristu nk’uko yashikirijwe na Luka (19, 28-40)

Yezu aja imbere, ararōngōra abigishwa biwe baduga i Yeruzalemu. Ngo yegere i Betifage na Betaniya, hafi y’agasozi kitwa ak’Imizeti, arungika babiri bo mu bigishwa biwe ati : « Gende mu gisagara kiri harya imbere, muza kuhasanga indogobwe y’umukurira iziritse, itarigera igenderwako ; muyiziture muyinzanire. Hakagira uwubabaza igituma muyizituye, muramwishura muti : Umukama ni we ayitumyeko ».

Abatumwe rero baragenda, basanga vyose bimeze nk’uko Yezu yabibabwiye. Mu gihe bariko barazitura nya ndogobwe, beneyo bati : « lyo ndogobwe muyiziturira iki ? » Bati : « Umukama arayikeneye. » Baraheza bazanira Yezu ino ndogobwe, maze bayisasako imitamana yabo, aca bicarikako Yezu. Ngo batangure kugenda, abantu bakaza barasasa imitamana yabo mu nzira. Bari mu gishikira akamanuko ko ku Gasozi k’Imizeti, abigishwa biwe bose batereza ijwi, baninahaza Imana n’agahimbare ku bitangaro vyose bari babonye, bavuga bati : « Haninahazwe uyo Mwami aje kw’izina ry’Umukama ! Amahoro mw’ijuru, n’ishimagizwa rirengere (suite…)

L’expérience de la miséricorde de Dieu dépasse de loin ce que nous pouvons penser et comprendre.

S’ouvrir au futur de Dieu

Abbé Lambert RIYAZIMANA

Toute l’histoire du peuple de la Bible est parcourue par un souffle orienté vers l’avenir, une attente et une espérance sans cesse renaissantes. Dans la première lecture, qui remonte à la fin de l’exil, l’évocation du passé le plus prestigieux (le passage de la mer Rouge) est assimilée à un carcan si elle détourne le regard du nouvel exode projeté par Dieu. Dans l’épître aux Philippiens, Paul prolonge l’espérance d’Israël lorsqu’il présente le Christ ressuscité comme l’avenir d’une humanité régénérée. Voilà une excellente clé pour relire l’épisode de la femme adultère dans l’évangile de Jean. Ce récit met face à face les tenants du passé (scribes et pharisiens) et Jésus, qui ouvre aux hommes un avenir tout autre. Lapider quelqu’un, c‘est lui refuser tout avenir, ne pas admettre que quelqu’un peut s’améliorer ; comprendre et pardonner, c’est lui permettre de revivre. C’est nous retrouver nous-mêmes, qui avons été pardonnés et qui devons apprendre à pardonner.

La méditation des lecture du dimanche passé pouvait aussi nous porter à comprendre que le sacrement de la réconciliation se vit en vue de la miséricorde que nous sommes appelés à accueillir, et non la honte de nos propres péchés, puisque le fils prodigue n’a même pas pensé au repentir de ses péchés, mais au futur qui pouvait changer sa vie. En effet, la mémoire est spirituellement importante, pourvu qu’elle ne nous bloque pas dans notre passé, mais nous relance vers un futur meilleur, fût-ce aussi comparable à celui auquel aspirait le fils prodigue : pouvoir manger au moins au fruit de la sueur de son front, comme un ouvrier journalier. Ainsi, dans le sacrement de la réconciliation, la reconnaissance de notre péché doit nous projeter vers le futur, celui de l’homme qui aura accueilli le don gratuit de la miséricorde de Dieu.

L’oracle d’Isaïe que nous écoutons dans la première lecture suit un cheminement (suite…)

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin