La liturgia della quarta domenica di Avvento (Anno C) ruota attorno a un incontro : quello tra Maria, che porta in grembo Gesù, e sua cugina Elisabetta, che è in attesa del Battista. All’intera scena è sotteso un annuncio prorompente : Dio non è estraneo alla storia, ma entra in essa e vi entra come uomo, nascendo da una donna. Di fr
onte a questo annuncio la maschera delle grandi potenze terrene, in primis del peccato, cade e a tutto ciò che è piccolo e che ha sofferto a causa della giustizia è aperta la via deli gioia. Il profeta Michea annuncia la nascita del Messia nella città di Betlemme. L’insignificanza di questo modesto villaggio, contrapposta alla grandezza dell’evento che lo vede coinvolto, sottolinea la piccolezza della storia umana di fronte alla venuta del Figlio di Dio. Nella semplicità della scena e nella smisurata letizia descritte dall’evangelista Luca, la gioia con cui la Vergine aveva detto il suo «sì» al progetto
li Dio si trasmette prima alla cugina Elisabetta e a Giovanni,
il bambino ch’ella porta in grembo, poi a tutta l’umanità, cioè anche a noi.
Più volte si è ripetuto, in queste settimane, che l’Avvento è il tempo dell’attesa, il periodo in cui la liturgia con i suoi testi e le sue orazioni, come anche con le letture proposte dal lezionario, orienta la nostra meditazione nella (suite…)

C’est aujourd’hui la naissance du Seigneur libérateur, nous sommes délivrés de tous nos esclavages ; c’est la naissance du Rédempteur, nous sommes rachetés de toutes nos captivités ; c’est la naissance du médecin, nous sommes guéris de toutes maladies ; c’est la naissance de la miséricorde, nous sommes pardonnés de nos péchés ; c’est la naissance de Jésus-Christ, frères et sœurs baptisés dans sa mort et sa résurrection, exultons avec tous les anges dans le ciel. Unissons nos voix à celle du psalmiste et chantons notre joie. Chantons au Seigneur un chant nouveau, proclamons son salut, racontons à tous les peuples sa gloire, à toutes les nations ses merveilles (Psaume 95) car aujourd’hui «la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes » (Tite2, 11). Oui, que les cieux tressaillent et que la terre se réjouisse. Que les cieux tressaillent parce qu’ils n’ont personne pour les accuser. Que la terre se réjouisse parce qu’elle-même voit germer la semence de vie éternelle. Que cette joie soit victorieuse de toutes tristesses et que la paix qu’elle donne se communique au monde entier.

Quand on pense à notre temps, quand on écoute ce qu’on en dit, on souligne le fait qu’il est devenu trop dur, que les temps anciens étaient plus beaux, plus paisibles, calmes… Peut-être qu’on ne prend pas le temps pour bien y penser. Saint Luc, au moins, y a pensé et nous a fait un récit, (dans un cadre, vraiment pas beau !!!) de Noël : un pays sous occupation romaine, une famille d’immigrés qui doivent se rendre dans leur contrée pour se faire recenser, un recensement qui vise à bien compter les personnes et leurs avoirs pour maximiser les taxes, …




