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Archives d’Auteur: Patiri Lambert
En célébrant l’Assomption de la Vierge Marie, méditons sur la continuité entre l’humble service au prochain et l’éternité.
L’Assomption de Marie dans la joie du ciel nous montre le but de notre pèlerinage terrestre. Le chemin pour y parvenir, c’est Jésus lui même qui nous le montre. Marie n’a pas suivi d’autre chemin. Elle a été la servante du Seigneur; et aujourd’hui, elle nous dit: « Faites tout ce qu’il vous dira». Cette fête de l’Assomption de la Vierge Marie doit raviver notre foi, notre lien profond avec Jésus Christ, notre désir de le suivre sur le chemin vers la Maison du Père. En ce jour, nous te prions Seigneur : accorde-nous par l’intercession de Marie élevée au ciel de parvenir à la gloire de la résurrection !
Dans la première lecture, le voyant de Pathmos (que la Tradition identifie à l’Apôtre Jean) qui a écrit ce récit voit deux grands signes dans le ciel : la femme et le dragon. Ces signes ont une signification. Cette femme représente l’Eglise. Le dragon signifie le pouvoir oppresseur et persécuteur. En effet, au moment où ce texte de l’Apocalypse a été écrit, (suite…)
« Au plein milieu de nos tempêtes, Seigneur, Tu es là ». Sauve-nous Seigneur.
Nous attribuons souvent à Dieu les images que nous nous sommes faites de Lui, mais la vérité est qu’il est différent de notre imaginaire et de toute représentation, fût-ce même celle théologique. Au cours de l’histoire d’Israël, le Seigneur s’est progressivement manifesté, selon une pédagogie qu’il a lui-même choisie, mais seulement en Jésus-Christ, « image du Dieu invisible », nous avons connu son visage. La Parole de Dieu, l’Eucharistie et bien d’autres sacrements nous font entrer en sa relation jusqu’au jour où nous le verrons face à face. Les trois lectures de ce 19ème dimanche nous parlent de trois hommes en prise au doute, à la peur, à la tristesse et qui vont être amenés par le Seigneur à surmonter ces états d’âme à travers une purification de leur foi. La foi est une vie de croissance. La première lecture nous situe à un moment clef de la geste d’Elie. Le coup d’éclat du Mont Carmel a plutôt un goût amer. Après que le roi Achab a relaté à Jézabel comment Elie a passé au fil de l’épée tous les prophètes de Baal, celle-ci se promet de les venger.
Elie a peur et entame un exode qui à travers le désert le va le conduire jusqu’à la montagne de Dieu, l’Horeb. Il avait jusque-là fait l’expérience d’un Dieu fort qui (suite…)
