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Archives d’Auteur: Patiri Lambert
Loué sois-tu Seigneur pour ceux qui pardonnent par amour pour toi. (Saint François d’Assise)
Aujourd’hui, tout au début de la liturgie, l’Église dit: « Nous suivons le Seigneur ». La « sequela » du Christ demande, comme premier pas, de nous réveiller de la nostalgie pour être authentiquement des hommes, et ainsi de nous réveiller pour Dieu. Elle demande également que l’on entre dans la cordée de ceux qui montent, dans la communion de l’Église. Dans le « nous » de l’Église nous entrons en communion avec le « Toi » de Jésus-Christ et nous rejoignons ainsi le chemin vers Dieu. En outre, il est demandé que l’on écoute la Parole de Jésus-Christ et qu’on la vive.
La Croix fait partie de la montée vers la hauteur de Jésus-Christ, de la montée jusqu’à la hauteur de Dieu. De même que dans les événements de ce monde on ne peut pas atteindre de grands résultats sans (suite…)
La miséricorde de Dieu dépasse ce que nous pouvons penser et comprendre.
Toute l’histoire du peuple de la Bible est parcourue par un souffle orienté vers l’avenir, une attente et une espérance sans cesse renaissantes. Dans la première lecture, qui remonte à la fin de l’exil, l’évocation du passé le plus prestigieux (le passage de la mer Rouge) est assimilée à un carcan si elle détourne le regard du nouvel exode projeté par Dieu. Dans l’épître aux
Philippiens, Paul prolonge l’espérance d’Israël lorsqu’il présente le Christ ressuscité comme l’avenir d’une humanité régénérée. Voilà une excellente clé pour relire l’épisode de la femme adultère dans l’évangile de Jean. Ce récit met face à face les tenants du passé (scribes et pharisiens) et Jésus, qui ouvre aux hommes un avenir tout autre. Lapider quelqu’un, c‘est lui refuser tout avenir ; comprendre et pardonner, c’est lui permettre de revivre. C’est nous retrouver nous-mêmes, qui avons été pardonnés et qui devons apprendre à pardonner.
La méditation des lecture du dimanche passé pouvait aussi nous porter à comprendre que (suite…)
Caresses, baisers, étreintes et péchés. Quelles limites ?
Tu es libre de faire de ta vie tout ce que tu veux, mais si tu as choisie de vivre la chasteté chrétienne, sois cohérent(e).
Si le sexe (dans le sens de faire l’amour) en dehors de tout lien conjugal est un péché, jusqu’à quel point les caresses sont possibles pour ceux/celles qui veulent manifester l’affection à ceux/celles qu’ils/elles aiment ? Pour comprendre la délicatesse de ce thème, il faut rappeler que le contraire de l’amour n’est pas toujours la haine. En théologie morale, le contraire de l’amour peut être « utiliser l’autre » : utiliser le corps d’une autre personne pour son plaisir personnel et pour la gratification sexuelle personnelle.
Surtout pendant les fiançailles, il y a beaucoup de choses qui sont faites au nom de l’amour que l’on a envers l’autre, mais qui sont exactement le contraire de l’amour et qui, malheureusement, diluent l’amour, vident l’amour de son sens. Ces gestes prouvent qu’il n’y a pas d’amour, ni de fiançailles, mais seulement le fait de s’utiliser réciproquement. Il n’y a pas de sujets (de personnes), mais simplement des objets.
La ligne rouge qui ruine les caresses et autres gestes d’affection obéit à un critère fondamental : le corps humain. Quand ce dernier commence à donner des signaux que l’on se prépare à un rapport sexuel, c’est que la limite a été franchie. La logique est alors simple : si deux personnes ne veulent pas (ou ne peuvent pas) avoir des rapports sexuels, elles n’ont pas besoin de s’y préparer ! Pourquoi alors (suite…)






