Évangéliser les aréopages contemporains

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Plus que philanthropie, l’amour du prochain prend source dans l’amour de Dieu qui en est la source.

Savoir ce qui est le plus important dans la vie est une question de simplicité : Combien de personnes nous disent, lorsqu’on a un travail à faire ou une conférence à donner, que « le plus important c’est ceci ou cela » ! Les médias nous inondent, eux aussi, de tas de choses dont nous aurions apparemment besoin et qui seraient importantes pour réussir notre vie. Face à une telle quantité de propositions (besoins et engagements), qu’est-ce qui, finalement, est vraiment important ? Qu’est-ce qui comptera à la fin de la vie ?

Dans ce texte, le docteur de la Loi est face à une situation très similaire. Tout en étant un expert de la Loi, il ne peut pas donner la réponse. Entre les 613 commandements de la Thora juive, quel est le commandement le plus important ? « Maître, quel est le grand commandement ? » Il faut absolument trouver une échelle de valeurs, permettant de donner un ordre d’importance au sein de cette collection de règles.
Seigneur, parfois je sens qu’il y a beaucoup de choses importantes dans ma vie : elles sont toutes au même niveau et demandent mon attention, mon temps et toute mon énergie. Et, finalement, je suis comme ce scribe, tiraillé de tous les côtés par ces choses importantes, sans savoir celle qui est prioritaire, celle qu’il faut mettre à la première place, celle qui donne toute sa valeur au reste. Seigneur, j’ai besoin d’une formule simple pour m’aider à discerner ce qui est vraiment important. Maintenant, je te demande moi aussi : « Maître, quel est le plus grand commandement ? » Je ne veux pas chercher à te mettre à l’épreuve. Je te le demande simplement parce que je veux vivre selon tes critères, tes valeurs. Je veux que ce qui est le plus important pour toi soit aussi le plus important pour moi.

Dans cet extrait de l’Evangile que nous lisons ce dimanche, Pharisiens et sadducéens se relaient pour harceler Jésus de questions pièges. Les pharisiens ont ouvert le feu : ils ont essayé de compromettre Jésus sur le terrain politique avec la demande concernant le tribut redevable à César (Mt 22, 15-22). Mis en échec ils se sont retirés et ont laissé la place aux sadducéens. Ceux-ci ont tenté de démontrer que la doctrine de la résurrection soutenue par Notre-Seigneur est absurde ; leur argumentation s’appuyait sur le cas de figure de six frères épousant successivement la femme de leur frère défunt pour lui assurer une descendance (Mt 22, 23-33). Le rappel des conditions de vie dans le Royaume les a obligés eux aussi à battre en retraite.

Devenus plus prudents, « les pharisiens se réunirent » et par la voix d’un légiste, ils tendent un piège bien plus subtil. Il était de tradition que les Maîtres résument les prescriptions de la Loi autour d’un commandement central d’où tous les autres sont sensés procéder et auquel ils devraient ramener. Cette synthèse originale caractérisait l’enseignement de chaque Rabbi. L’exercice n’était pas facile car les quelques sentences retenues devaient proposer une synthèse fidèle de l’essentiel de la Thora. Le « grand commandement » auquel se réfèrent les pharisiens est donc celui qui pour Jésus s’impose de manière absolue et autour duquel il entend construire sa doctrine. Ces messieurs espèrent bien sûr que la réponse du Rabbi sera insuffisante et qu’ils auront ainsi matière pour mettre en doute son orthodoxie.
La réponse de Notre-Seigneur est plutôt embarrassante pour le docteur, qui se trouve pris à son propre piège ; en effet, s’il reconnaît le bien-fondé de la réponse de Jésus, il est obligé d’avouer la fausseté de son attitude qui est tout sauf charitable envers son prochain ! Curieusement, Jésus ne se réfère pas à la Loi, c’est-à-dire au Décalogue, mais il rassemble un verset du Deutéronome 6, 5 et un autre du Lévitique 19, 18 pour composer un seul précepte, qui selon lui s’impose inconditionnellement.

On pourrait donc lui reprocher de ne pas répondre à la demande qui lui est adressée. Mais en fait, il dépasse la Loi vers son accomplissement dans l’amour. Dans les deux passages convoqués, le programme à mettre en œuvre consiste en effet à « aimer ». Par deux fois, ce verbe est proposé au futur, non pas pour indiquer une action à venir, mais pour signifier qu’il s’agit de l’occupation principale tout au long du chemin qui conduit au Royaume. Le futur a ici valeur d’un impératif qui vaut de manière définitive : « Cherchez le Seigneur et sa force, sans vous lasser, recherchez son visage » (Ps 104, 4), confirmait l’Antienne d’ouverture de notre liturgie.

L’objet de cet amour est double. Il s’agit d’abord d’aimer « le Seigneur » et de l’aimer dans la radicalité d’un engagement de tout son être. Conjointement et dans l’élan d’un unique amour qui se donne résolument et sans retour, nous sommes invités à « aimer notre prochain comme nous-même ». Jésus précise que les deux commandements sont d’égale importance, et à vrai dire n’en font qu’un, le second étant le lieu de vérification du premier. La première lecture tirée de l’Exode est on ne peut plus claire à ce propos : Dieu se situe explicitement du côté de l’immigré, de la veuve et de l’orphelin dont il prend la défense de manière enflammée, « car moi, je suis compatissant », nous a-t-il dit. Une compassion active qui culmine dans l’incarnation du Verbe, venu partager notre condition humaine afin de nous introduire dans sa condition divine.

Pourtant Notre-Seigneur nous invite à respecter une priorité : pour aimer comme il convient notre prochain, il nous faut d’abord nous enraciner dans l’amour de Dieu et nous attacher à lui « de tout notre cœur, de toute notre âme et de toute notre pensée ». Ce n’est que lorsque nous serons ainsi totalement décentré de nous-même vers celui qui est notre Source et notre Fin, que nous pourrons aimer notre prochain « en esprit et vérité » (cf. Jn 4, 23-24), c’est-à-dire dans la chasteté d’un amour non possessif et dans la liberté du don et du service gratuits. La charité chrétienne est tout autre chose qu’une philanthropie : elle est consentement à l’action de l’Esprit de Jésus-Christ en nous, travaillant à l’instauration du Royaume.

Saint Jean-Paul II souhaitait ardemment que « le monde redécouvre que le christianisme est la religion de l’amour ». Et comment pourrait-il le découvrir si ce n’est grâce au témoignage de l’engagement des chrétiens au service de leurs frères ? Avant lui, le Bienheureux Paul VI soulignait déjà que notre monde a davantage besoin de témoins que de maîtres ; et s’il écoute les maîtres, c’est parce qu’ils sont avant tout des témoins. C’est bien ce qu’écrivait Saint Paul aux chrétiens de Thessalonique : il ne les invite pas seulement à répéter ce qu’il a dit, mais à imiter son comportement. C’est ainsi qu’ils demeureront « un modèle pour tous les croyants », comme nous l’avons lu dans la deuxième lecture. En effet, si leur prédication de la Parole « en Macédoine et dans toute la Grèce » porte tant de fruit, c’est parce que leur foi s’est répandue en œuvres de charité, bien plus éloquentes que tous les discours. Seule une foi qui se met en peine, atteste que nous sommes « convertis à Dieu en nous détournant des idoles, afin de servir le Dieu vivant et véritable, et afin d’attendre des cieux son fils qu’il a ressuscité d’entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère qui vient ».

Prions comme le psalmiste en disant nous aussi: “Je t’aime Seigneur ma force, mais augmente ma charité ; Seigneur mon roc, ma forteresse, je m’appuie sur toi, mais fais grandir ma foi ; Dieu mon libérateur, mon bouclier, mon fort, mon arme de victoire, je suis sûr de toi, mais arrache-moi à mes peurs” (cfr. Ps 17), et accorde-moi dans l’Esprit Saint, l’audace d’une vrai conversion, d’un amendement sincère de ma vie, afin qu’en t’aimant plus que tout et en te servant en mes frères, je devienne un vrai disciple de Jésus, et un témoin crédible de la Bonne Nouvelle du salut que tu nous envoies proclamer à tous les hommes.

IDOMINIKA YA 30 YO MU MWAKA (Umwâka A)

IGISOMWA CA MBERE

Ivyo dusoma mu gitabu c’Ihunguka (22, 20-26)

Nimwaba muryagumba umupfakazi canke impfuvyi,
ishavu ryanje nzorisuka kuri mwebwe

Ng’iri iryavumerewe n’Umukama :

Ntuze urenganye kavantara canke ngo umutwaze umukazo, kuko namwe mwari ba kavantara mu gihugu ca Misiri. Ntukigere uryagumba umupfakazi canke impfuvyi. Niwamurenganya akanyitwarako, nzotega ugutwi igisabisho ciwe. Ishavu ryanje rizoheza ryisuke, ndabahonye n’inkota : abagore banyu na bo bapfakare, abana banyu na bo basigare ku ngoyi.

Niwagurana kavukire amafaranga canke ukayaha umwinazi acumbitse iwawe, ntuze umugire nk’umudandaza kandi ntuze umurondereko inyungu. Niwafatira umuntu umutamana, urawumusubiza buriko buragoroba : ni ko gahuzu afise ko kwifuka, ni ko azoba yiyorosa. Niyantakambira, nzomwumvira, kandi jewe ndi n’imbabazi nyinshi.

IZABURI 17 (18), 2-3a. 3bc-4. 47-51ab

Icit : Ndagukunda, Mukama, Wewe bukomezi bwanje.

Ndagukunda, Mukama, Wewe bukomezi bwanje,
uri Umukiza wanje, wankijije akagobero ;
Umukama ni We gitandara canje, ni We mahungiro yanje,
Imana ni Yo Mukiza wanje, ni Yo mpugirako.

Ni Yo ntwari yanje, ni Yo nkinzo yanje,
ni Yo nzeyeko gutabaruka.
Ndatabaza Umukama akwiye gushemezwa,
nkaba nkize abansi banje.

Imana iragahoraho ! Iyo ntwari yanje iragahezagirwa !
Uwampaye gutsinda arakaninahazwa !
Umukama ntahengeshanya kurokora umwami,
agakunda uwo yitoreye.

IGISOMWA CA KABIRI

Ivyo dusoma mw’ibaruwa rya mbere Umutumwa Paulo yandikiye Abanyatesalonika (1, 5c-10)

Mwarahevye ibintazi ngo mukorere Imana mwongere murorere Umwana wayo

Ncuti zanje,

Murazi ingene twigenza aho twari iwanyu kugira ngo tubafashe. Namwe mwaciye mutwigana twe n’Umukama, mu kwakira Ijambo, mufise akanyamuneza ka Mutima Mweranda, n’aho hari intambamyi nyinshi. None mwaratevye murabera akarorero abemeye bose bo muri Masedoniya na Akaya. Nka ko nyene, Ijambo ry’Umukama ntiryavuye iwanyu ngo risamiranire muri Masedoniya no muri Akaya gusa, ariko ukwemera Imana kwanyu kwarakwiye mu ntara zose, gushika aho bidakenewe ko twirirwa turavuga. Koko, bose baravuga ikaze mwaduhaye n’ingene mwigaruriye ku Mana mugaheba ibintazi, ngo mukorere Imana nzima kandi nyakuri, mwongere murorere Umwana wayo aho azovira mw’ijuru, umwe yazuye mu bapfuye, Yezu, wa Mukiza adukiza ishavu riduhanamiye.

INKURU NZIZA

Alleluia, alleluia.

Umukama yavuze ati : « Uwunkunda azozigama ijambo ryanje,
na Data azomukunda, duheze tuze iwe. »

Alleluia.

Ivyo dusoma mu Nkuru Nziza yanditswe na Matayo (22, 34-40)

Urakunda Umukama Imana yawe,
urakunda kandi mugenzawe nk’uko wikunda wewe nyene

Muri irya misi,
Abafarizayo ngo bumve ko Abasadusayo bajongorotse, barakorana. Araheza umwe muri bo arabaza Yezu ngo amugeze, ati : « Mwigisha, mu mabwirizwa, irisumba ayandi ni irihe ? » Yezu na we amwishura ati : « Urakunda Umukama Imana yawe n’umushaha wawe wose, n’umutima wawe wose, n’ubwenge bwawe bwose ; ng’iryo ibwirizwa risumba ayandi yose rikongera rikaba irya mbere muri yo. N’irya kabiri rimeze nk’iryo, ngo : Urakunda mugenzawe nk’uko wikunda wewe nyene. Ayo mabwirizwa uko ari abiri, ni yo shimikiro ry’ayandi yose, n’inyigisho z’abahanuzi ni yo zishimikiyeko. »

Synode sur la famille: la mémoire médiatique, sinon la nôtre, n’est pas de longue durée.

Synode-mediasL’idée de fond du synode dont le premier pas a été cette assemblée synodale extraordinaire est la famille comme évangélisatrice et comme noyau de la société. Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est l’origine même de ce synode extraordinaire. Il est le fruit du synode sur la nouvelle évangélisation. Les pères synodaux avaient considéré la famille comme agent principal d’évangélisation. C’est pour cela qu’il est posé un pas de plus vers le synode ordinaire des Evêques qui se teindra en octobre 2015 avec comme thème : la vocation et la mission de la famille dans le monde contemporain. Pourtant, les informations qui sont parvenues a beaucoup d’entre nous risquent de ne pas avoir transmis cette idée d’une famille qui a une vocation et une mission, vu que beaucoup ont cru entendre que les travaux n’ont été que discussion sur les problèmes du contexte actuel caractérisé par l’instabilité de la famille. Il faut alors savoir s’orienter.

Comment s’orienter dans le flux d’informations?

Beaucoup ont navigué à vue, au sein d’une situation qui était présentée comme plus ou moins préoccupante. Telle est l’attitude de beaucoup de personnes qui ne savent plus quoi prendre ou quoi laisser, d’autant plus que les informations qui se publient ici et là sèment la confusion. On ne peut plus savoir quel est le thème central du synode.

Il s’est créé un climat de confusion qui ne naît pas du manque des conversations, mais un écart entre le synode des médias et les pères synodaux. C’est la même situation dont le Pape Emérite parlait à son clergé en Carême 2013 sur le Concile Vatican II qui a eu une sorte de double: les discussions se tenaient d’une part entre les Pères conciliaires dans les salles, d’autres part, les médias faisaient un autre concile par des commentaires, non seulement pour informer, mais aussi pour faire pression et influencer ceux de l’intérieur. Serait-on exempts d’un tel climat? Au contraire.

Quels médias alors suivre, si on ne peut plus se tenir à l’écart de l’information qui circule encore plus vite que jamais? En cela, il fait savoir qu’il y a médium et médium. Tous n’ont pas les mêmes intérêts, tous n’ont pas le même agenda.

De toutes façons, pour être bien informé sur ce qui se passe (dans pour autant négliger ce que disent les autres!), la règle est simple: il faut choisir les sources qui sont en syntonie (symphonie) avec les objectifs du synode. Il ne faut pas oublier que pour le cas présent, tous les médias n’ont pas eu accès à la salles des activités, ce qui fait qu’ils se contentent des résumés de la journée (briefings) faits par la salle de presse du Saint-Siège et certaines interviews faites à quiconque veut les délivrer. Ceci fait alors comprendre le fait que certaines informations sont publiées, ou bien pour forcer à rectifier ou dire ce qu’on en pense, ou pour provoquer, ou pour influencer l’opinion à l’intérieur ou à l’extérieur en nourrissant des attentes à devoir combler.

Ces médias sont donc de deux niveaux principaux.

  • Médias généralistes, commerciaux dont beaucoup ne sont pas outillés pour comprendre le langage et le sens de ce qui se passe. C’est la principale source de la confusion diffusée, et celle-ci se nourrit de l’ignorance en la matière et cela oriente mal l’opinion publique dans et sur le synode.
  • Médias spécialisés et blogs: on y trouve des analyses et informations sur ce qui se passe au synode. Il faut connaitre son arrière-fond pour comprendre ce qui se passe vraiment.

Quant à la carte de navigation, il y a ceux qui se permettent d’être plus interprètes de la pensée du Pape, les journalistes ne servant que de catalyseurs. On pourrait voir avec intérêt le portail mercatornet.com montre les points d’encrage pour ce synode. Dans la même ligne, celui qui a suivi certaines sources d’informations a su naviguer dans ce flux d’éléments. Il s’agit notamment des médias comme : l’Avvenire, quotidien de la Conférence épiscopale italienne et qui rapporte ce qui se passe vraiment ; Catholic News Service pour le monde anglo-saxon, le Canal TV Salt and Light: qui a suivi les travaux de l’intérieur de la salle sans oublier les journalistes de Zénit et de la Radio Vatican. Il a été aussi bénéfique de suivre certaines personnes bien informées et bien intentionnées sur les réseaux sociaux. Entre autres, citons @FrancisXRocca, @TweetingPriest, Vatican Insider. @Spadaro, etc.

Le synode et l’opinion publique et l’opinion publiée (médiatique).

Le Vatican II avait vu une dichotomie quant à son déroulement, le synode actuelle allant jusqu’à la « trichotomie » : le synode effectif dans la salle des rencontres, le synode tel que vécu à travers les points de presses journaliers et le synode tel que présenté par les médias en tant qu’ « agender setters » et leaders d’opinion. Nous avons été et nous sommes devant un synode pour l’opinion publique dans l’Eglise. Le fait de mettre en jeux les points centraux comme l’Eucharistie, le mariage, …, des penseurs et des officiels ont pensé et rendu publiques des réflexions. Ceci est devenu « nouvelle » à la une de l’actualité, mieux que ne le seraient les prédications dominicales. Qu’on ne s’en préoccupe pas donc. Dans un contexte politique, une panne prédispose les personnes à écouter: certains parlent d’un buisson ardent avec des épines, qui se retient donc l’attention. Cependant, ces discussions n’étaient pas nouvelles, ce qui est nouveau est qu’elles se répètent mais dans un autre contexte. Les cardinaux Kasper et Ratzinger en avaient parlé en 94 mais cela n’avait pas suscité l’attention. Moment favorable alors pour que nous renforcions la vraie doctrine, maintenant que l’opinion est mobilisée et prédisposée pour écouter.

Une chose importante a échappé à la communication officielle du Synode : on a pas réussi à contrer l’attention sur la famille. La discussion s’est déplacée sur des points non centraux. Cela a fait voir aussi des divisions fortes dans l’Eglise, sur l’autorité de qui parle. Certains ne se sont même pas reconnus dans le texte rédigé à la fin de la première semaine. La confusion a été grande, voire mondiale: quel niveau d’autorité avait le document ? Les attentes journalistiques ont-elles été assouvies?

Le synode a ouvert des opportunités à cueillir.

On a réussi à faire penser et faire parler tout le monde. Comment communiquer les défis en ce temps de confusion. Evidemment, il faut relier tout cela avec le synode sur la nouvelle évangélisation, qui a mis la famille au sein de la dynamique. Pourtant oublié! La communication est toujours contextuelle. Il ne faut pas non plus oublier que les journalistes demandent ce qui les tient à cœur, et mettent un agenda parallèle. Il faut alors souligner notre apport : Expliquer la dynamique, le mécanisme: un débat à bien mener, non seulement pour informer, mais pour que nus revenions sur l’essentiel de la vocation et la mission de la famille.

Ici, vous pouvez écouter l’interview que j’ai eue avec Mgr Gervais BANSHIMIYUBUSA, Évêque de Ngozi et Président de la Conférence Épiscopale du Burundi, à la fin du Synode.