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Passons notre temps…amusons-nous…en réfléchissant un peu….
POLITIQUE, BIEN DU PEULE ET GESTION DE L’AVENIR
Un enfant demande à son papa:
»Explique moi ce qu’est la politique « .
Le papa répond: » c’est très simple.
Je
vais te donner un exemple : dans
notre famille, c’est moi qui rapporte
de l’argent,
je suis donc le capitaliste.
Ta maman gère cet argent, elle est
donc le gouvernement.
Grand père
vérifie si tout ce passe bien : il est
donc le parlement.
La bonne est la
classe ouvrière.
Nous n’avons qu’un
seul but : ton bien être, tu es donc le
peuple.
Ton petit frère encore dans le
berceau nous dirons qu’il est
l’avenir. »
L’enfant a bien écouté! la nuit tombe
chacun s’en va au lit.
L’enfant dans le
sommeil entend son petit frère qui
pleure. Il se lève et va voir.
En fait, le
petit frère a fait caca dans son lange!
Que faire?
Il va dans la chambre de
ses parents et s’aperçoit que la
maman est seule au lit et dort.
Ne
voulant pas la réveiller, il va à la
chambre de la bonne et là!
Il trouve
son papa dans le lit de la jeune fille.
Il
voit le grand-père qui regarde par la
fenêtre.
Ayant peur, il va se recoucher
et s’endort.
Le lendemain le papa demande: »
Alors mon fils, as-tu réfléchis et
compris? »
Le garçon répond » Oui,
papa ta définition est claire : le
capitalisme profite de la classe
ouvrière
pendant que le
gouvernement dort et le parlement
regarde sans rien dire.
On s’en fout
de ce que pense le peuple et l’avenir
est dans la merde… » »
Les chiffres peuvent-ils tout justifier, tout donner?L’effort et le travail humains exaltés par le capitalisme jusqu’à oublier que nous sommes tous créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, met en avant ce qui est calculable et oublie que tout ne peut pas se mesurer au profit que quelqu’un peut réaliser, car tout ne peut pas se justifier par des chiffres (on parle souvent de chiffre d’affaire des entreprises). Cependant, les chiffres sont aussi importants, ils ne peuvent pas être négligés. Le seul manquement est d’en faire la référence de tout et d’en être esclave. En de tels cas, même la gestion de ma société en souffre, puisqu’il y en a qui ne peuvent même plus ouvrir la bouche ou lever le petit doigt pour dénoncer ce qui ne va pas. Peut-être que chacun se mettra à CALCULER ses risques et périls, ses INTERETS. VOYONS CEPENDANT CETTE BEAUTE DES MATHEMATIQUES 1 x 8 + 1 = 9 1 x 9 + 2 = 11 9 x 9 + 7 = 88 Brillant, n’est-ce pas ? 1 x 1 = 1 2°) Maintenant, regardez ceci …:101 %D’un point de vue strictement mathématique : Comment alors REALISER 101 % ? Si les Lettres : A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26. Et : ENFIN, regarde où Love of
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« La foi est une vie qui se sème, germe, grandit et fructifie,… non sans obstacles»
Chers amis,
Pendant ces trois dimanches qui suivront, nous méditerons sept paraboles que Matthieu a groupées dans le troisième grand discours de Jésus. En cette occasion, Jésus se trouve dans un tournant déterminant de son ministère : il se heurte aux difficultés comme nous avons eu l’occasion de le méditer ce dernier dimanche. Il se heurte à l’hostilité directe des chefs religieux qui veulent l’enfermer au sein des discussions de leurs écoles théologiques, ils veulent même le supprimer. En outre, les foules, après l’enthousiasme des débuts de la prédication de Jésus, sont déçues par ce messie qui refuse de passer à l’action politique pour libérer ce peuple du joug des Romains. Jean le Baptiste était de ceux qui attendaient une telle libération : « déjà la cognée se trouve à la racine des arbres ; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit va être coupé et jeté au feu (…) il tient e main la pelle à vanner (…), quant aux bales, il les consumera dans un feu qui ne s’éteint pas » (Mt 3,10…12). Voilà qui on attend. Mais que se passe-t-il ? Ecoutons la parole.
La 1ère lecture rappelle aux rescapés de l’exil qui s’apprêtent à repeupler Jérusalem qu’une seule voie conduit au bonheur : l’accueil de la Parole de Dieu, qui ne déçoit jamais. Elle est féconde et efficace comme les précipitations qui abreuvent la terre. Dans la parabole du semeur, la Parole de Dieu est comparée aux grains qui tombent sur différentes sortes de terrain. L’évangile de Matthieu insiste sur les grains perdus, picorés par les oiseaux, brûlés par le soleil ou étouffés par les épines. Ces images visent les difficultés d’une vraie conversion et les obstacles que rencontre l’annonce de la Bonne Nouvelle. Mais la puissance de Dieu se manifeste dans les grains tombés sur la bonne terre, qui rachètent superbement les partes subies par ailleurs.
Ainsi, la première lecture de la liturgie de ce dimanche souligne fortement l’efficacité de la Parole de Dieu en nous et dans l’histoire des hommes : « …ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce que je veux, sans avoir accompli sa mission. » Cependant, pour que la Parole de Dieu porte un fruit qui dure, la terre qui l’accueille doit être bien préparée. C’est ici le message que nous laisse la parabole du Semeur que Jésus nous présente dans l’évangile de ce jour. Certes, la Parole de Dieu est toute puissante mais elle ne s’impose pas, elle demande à être accueilli librement et pour que sa semence grandisse en nous, elle doit trouver un cœur bien disposé.
Pouvons-nous dire que malheureusement, cette Parole nous atteint en paraboles? Certainement non! Elle nous est ainsi adressée pour solliciter notre libre adhésion. En effet, devant quelque chose d’évident, il est difficile d’être libre. Dieu veut mettre en mouvement notre liberté qu’il nous parle en paraboles. Par ailleurs, les réalités divines sont si riches qu’il est difficile, sinon impossible, de les enfermer dans notre pauvre langage. Il faut des images qui alors engagent notre imagination, il faut des paraboles qui mettent en mouvement notre liberté. Dans cet épisode du semeur, la qualité du sol sera comparée à notre prédisposition à coopérer à la germination, la croissance et la fructification de la semence jetée en nous. En effet, la foi est une vie qui se sème un jour, germe, grandit et fructifie, non sans difficultés et obstacles qui pèsent sur notre liberté d’y adhérer.
Revenons successivement sur quelques aspects. « Le semeur est sorti pour semer », nous dit la parabole. Jésus est « sorti de la maison » pour enseigner les foules et ses disciples. Nous pouvons lire dans ce mouvement de sortie toute la dynamique de l’Incarnation. Tout comme la semence a jailli des mains du semeur pour être jetée en terre, le Verbe, Parole vivante, a lui aussi, de la même manière, été envoyé par le Père pour se faire chair et venir féconder la terre de notre humanité.
En lui, le Royaume de Dieu s’est fait proche de tout homme. Car de même que la semence a été envoyée par le semeur sur tout type de terre, qu’elle soit rocailleuse, chargée d’épines ou bien labourée, de même le Père a envoyé son Fils frapper à la porte du cœur de tout homme que ce cœur soit épineux, dur comme la pierre ou prêt à s’ouvrir, ou peut-être un peu des trois. En tous cas, des obstacles qui pourraient décourager ne manquent pas.
C’est cela qui a caractérisé le peuple de Dieu, déçu de ne pas voir s’accomplir les promesses annoncées par les prophètes. Les déconvenues qui ont suivi le retour de l’exil ont fait ressentir tout particulièrement cet apparent échec des promesses du Seigneur. Le Créateur qui a disposé la pluie fécondante pour assurer la nourriture de l’homme serait-il moins efficace pour accomplir ce qu’il a promis. La première lecture y répond, et l’évangile nous le confirme en soulignant l’espérance qui anime le semeur, malgré les difficultés réelles qui pourraient paralyser son activité. Il s’y met alors.
Le semeur de la parabole, que l’on ne peut soupçonner de maladresse, fait manifestement preuve d’une extrême largesse. C’est comme s’il ne voulait oublier aucun coin de terre, si petit soit-il, où sa semence pourrait germer.
La semence a son origine dans l’espérance du semeur parce que personne n’ensemencerait s’il n’entretenait pas la confiance de récolter un jour du fruit. Mais, en même temps, la semence alimente l’espérance. Quand le semeur commence à ensemencer, il est rempli de joie et d’espérance en voyant réalisée dans le futur la promesse de son travail. Il fixe son regard pas tant sur le travail présent avec son lot de fatigue et de sueur mais sur la promesse d’une belle récolte. Il ne veut oublier aucun coin de terre, si petit soit-il, où sa semence pourrait germer. Ceci est une leçon d’espérance. Quand tu regardes ta pauvre vie, quand tu regardes la vie de l’Eglise, ou le monde, n’en restes pas aux constatations pessimistes et découragées : malgré tous les échecs, une récolte se fera. Soyons témoins de l’espérance. Tel est l’une des attitudes que nous inspirent les lectures de ce jour.
De même, notre Seigneur porte un regard d’espérance sur chacun et sur l’œuvre en lui de sa grâce. Nonobstant un terrain irrégulier, qui n’offre aucune garantie, il continue à semer jusqu’à ce qu’une de ses semences trouve un endroit bien disposé pour la recevoir et se laisser féconder. Et quelques mois plus tard la semence commence à produire son fruit, là trente, là soixante, là cent pour un. C’est la confirmation qu’il avait raison de semer avec générosité et grand sacrifice. Un semeur qui prévoyant qu’une partie de son grain ne germerait pas parce qu’il serait tombé hors d’un terrain bien préparé renoncerait à semer ne ferait que se comporter de façon insensée.
Cependant, la générosité du semeur dans ses semailles n’enlève rien au fait qu’il s’agisse d’avoir un terrain bien disposé pour accueillir la semence et lui permettre de porter un fruit qui demeure. A partir du moment où la semence est jetée, à partir du moment où le Royaume s’est approché et que Jésus est sorti pour annoncer l’avènement des temps messianique, chacun se trouve engagé et jugé par cette Parole. Autrement dit, il ne peut que se situer par rapport à elle. Il ne peut rester neutre. Les deux types de résultat de la semence posent bien ce problème en révélant la dualité de l’auditoire de Jésus, c’est-à-dire la possibilité qu’il lui est laissée de refuser ou d’accueillir la parole du Maître. « Celui qui a des oreilles qu’il entende ! ». La liberté de l’auditeur est interpellée ! La parabole du Semeur nous invite à examiner notre vie. Quel type de terrain suis-je ? Quel type de terrain est-ce que j’offre à la Semence de sa Parole ?
La question soulevée par les textes de la liturgie de ce dimanche est celle de notre libre collaboration à l’œuvre de la grâce divine en nous. Dans la deuxième lecture, saint Paul nous dit que celle-ci ne se fait pas sans douleur. La croissance des prémisses de notre résurrection, déposés en nous au baptême, passe nécessairement par un consentement douloureux dans la mesure où notre liberté reste marquée par les conséquences du péché des origines. L’image de l’enfantement utilisée par saint Paul qui provoque dans le même temps joie et douleur exprime particulièrement bien notre situation ici-bas. Plutôt que de reprocher à Dieu de ne pas intervenir dans nos vies ou d’agir trop lentement, peut-être serait-il plus juste et plus fructueux de nous émerveiller devant sa patience et la générosité de sa grâce envers nous.
« Seigneur, puissions-nous trouver dans l’Eucharistie et dans la méditations des textes de ce dimanche le désir et la force de mener une vie chrétienne plus authentique et plus engagée, fondée sur l’efficacité de ta Parole et sur la responsabilité qui est la nôtre face aux dons reçus de toi et la nécessité de porter du fruit. Ainsi soit-il. »
IDOMINIKA YA 15 (Umwâka A)
IGISOMWA CA MBERE
Ivyo dusoma mu gitabu c’Umuhanuzi Izaya (55, 10-11)
Imvura irarondora isi
Ng’iri iryavuzwe n’Umukama :
Nka kurya imvura n’ikime bigwa biva kw’ijuru ntibisubireyo bitavomeye isi ngo biyirondore, ibiterwa bikamera, umubivyi akaronka imbuto n’imfungurwa, niko n’ijambo rivuye mu kanwa kanje ritangarukako ritagize akamaro, ritaranguye ico nshaka, ridakoze ico naritumye.
IZABURI 64 (65), 10abcd. 10e-11. 12-13. 14
Icit : Imbuto zimwe zigwa mu busize bwinjiye, zirarondoka.
Uragendera isi ukayivubira,
ukongera ukayitungisha cane ;
inzizi z’Imana zuzuye amazi,
ni Wewe utanga amasaka.
Uko niko utunganya isi,
mu kuvubira imigāga yayo, mu kumenagura ibinonko ;
urabicucagira akavura nyako,
ugahezagira n’ibiyimezeko.
Umureko uwusagira ivyiza vyawe,
ku burari bwawe handagaye umugisha :
inyovu zirayagayaga,
imitumba na yo irigina.
Ku mitumba huzuye ubusho,
imibande yuzuye ingano.
Vyose vyigina mu kanyamuneza.
IGISOMWA CA KABIRI
Ivyo dusoma mw’Ibaruwa Umutumwa Paulo yandikiye Abaromani (8, 18-23)
Ibiremwa vyose vyiteze umusi ubuninahazwa bw’abana b’Imana buzohishurwa
Ncuti zanje,
Ku bwanje amagorwa yo ngaha kw’isi ntaho ahuriye n’ubuninahazwa twizigiye. Erega, ibiremwa vyose biriteze umusi ubuninahazwa bw’abana b’Imana buzohishurwa. Niko, isi yarabaye umuja w’ibitagira mvūrá, ariko ntiyavyishakiye, vyagizwe n’uwabiyisutsemwo. Ariko ubu irizigiye kuzokizwa ubwo buja bw’akabi, ishike mu buninahazwa bw’abana b’Imana ata nkomanzi.
Erega turazi neza ko gshika ubu isi yose yiganyira nk’umuvyeyi ari ku mbanyi. Kandi ga, si yo gusa, na twebwe nyene, n’aho tumaze kuronka ingabirano za mbere za Mutima Mweranda, turaciganyira mu mutima, twiteze ko umubiri wacu urokoka.
INKURU NZIZA
Alleluya, alleluya.
Imbuto ni ijambo ry’Imana, umubivyi na we ni Kristu.
Uwumwemera wese azoramba mu myaka yose.
Alleluya, alleluya
Ivyo dusoma mu Nkuru Nziza yanditswe na Matayo (13, 1-23)
Igisomwa kigufi : 13, 1-9
Ubwami bw’ijuru busa n’umubivyi
Muri irya misi,
Yezu yavuye mu nzu aja kwicara ku nkombe y’ikiyaga ; abantu benshi bakoranira iruhande yiwe, araheza aja mu bwato, ishengero na ryo riguma ku nkombe. Hanyuma abwira abantu vyyinshi mu migani ati : « Hari umubivyi yitoye aja kubiba. Ariko arabiba, imbuto zimwe zigwa mu nzira, haza inyoni zirazinobagura. Izindi zigwa mu mabuye hatagira ivu rikwiye, zica zimera ningoga kuko zitarir zashitse mw’ivu ; izuba ngo ryake, rica riraziturira, kuko zitari zifise imizi, zica ziruma. Izindi mbuto zigwa mu mahwa ; ngo zimare gukura, arazizinga. Izindi zigwa mw’ivu ryiza ; zirarondoka, imwe yigira ijana, iyindi mirongo itandatu, iyindi mirongo itatu. Uwufise amatwi niyumve. »
Igisomwa kigufi giherera aha
Abatumwa begereye Yezu baramubaza bati : « Mbe igituma usigura mu migani ni iki ? » Arabasubiza ati : « Mweho mwarahawe kumenya amabanga y’Ubwami bw’ijuru, ariko bo iryo teka ntiibaritewe. Uwuri n’ico afise, bazomwongerereza atunge, na we uwutaco afise, bazomwaka n’utwo yahorana. Nico gituma ndabigisha mu migani, kuko bakanura ntibabone, bakumva ntibategere.
Ijambo Umuhanuzi Izaya yavuze ryabatahiye, ngo : ‘Muzokwumva n’amatwi yanyu ariko ntimuzotegera, muzorabisha amaso yanyu ariko ntaco muzobona ; kuko umutima w’ico gihugu wabaye ibuye : amatwi yabo bakayazibira, kugira ngo ntibaboneshe amaso yabo, ntibumvishe amatwi yabo, ntibategere mu muzirikanyi wabo, ntibahinduke ngo ndabakize.’
Amaso yanyu arahiriwe kuko abona, n’amatwi yanyu kuko yumva. Kuko ni ukuri ndababariye : abahanuzi n’abantu b’intungane benshi baripfuje kubona ico mubona ariko ntibakibonye, kwumva ico mwumva ariko ntibacumvise.
Mweho rero, umve ico umugani w’umubivyi uvuga. Iyo umuntu yumvise ijambo ry’Ubwami ntaritegere, Umwansi araza agaca arikura mu mutima wiwe : uwo muntu ni we yabibwe ku nzira. Uwabibwe ku mabuye na we, ni uwumva Ijambo agaca aryakirana akanyamuneza ; mugabo nta mizi rifise, rimara akanya gusa : haza amarushwa canke ikindi kiza gihama Ijambo, agaca aheba. Iyabibwe mu mahwa, ni umuntu yumvise ijambo, mugabo ivyiyumviro vy’isi n’itunga bigaca birizinga, ntiryame. Iyabibwe mw’ivu ryiza, ni uwumva Ijambo akaritegera neza ; uwo ni we yama imbuto, imwe ikagira ijana, iyindi mirongo itandatu, iyindi na yo mirongo itatu. »






