Évangéliser les aréopages contemporains

Accueil » Articles publiés par Patiri Lambert (Page 263)

Archives d’Auteur: Patiri Lambert

L’Abbé Georges Bizimana est nommé Evêque Coadjuteur de Bubanza.

Evêque Coadjuteur de BUBANZA (Burundi)

Evêque Coadjuteur de BUBANZA (Burundi)

Félicitations au Diocèse Catholique de Bubanza (Burundi) auquel le Saint-Père vient de donner comme Pasteur, l’Abbé Georges Bizimana du clergé du Diocèse de Ngozi en qualité d’Evêque Coadjuteur. Nous lui souhaitons bon Ministère et nous prions pour la fécondité pastorale de son Ministère. Mgr Georges était jusqu’à présent Recteur du Grand Séminaire de Jean Paul II de Gitega (Theologicum) en même temps chargé de la Commission nationale de la promotion des Vocations.

L’abbé Georges BIZIMANA, récemment nommé Evêque coadjuteur de Bubanza est néle 12 Mars 1965 à la colline Nyabibuye, commune Butaganzwa, paroisse Buraniro, province Kayanza, diocèse Ngozi. Il est fils de Monsieur Gateranya Charles et de Mme Barankeca Marguerite (déjà décédée).
De 1971 à 1979, il fait l’école primaire à Buraniro ;
De 1979 à 1983, il fait le cycle inférieur des humanités au séminaire de Mureke ;
De 1983 à 1986 il fréquente le cycle supérieur au Lycée Don Bosco de Burengo, en section scientifique B et obtient son diplôme homologué des Humanités générales. En 1986, il entre au Grand Séminaire Saint Curé d’Ars de Bujumbura qu’il termine avec un baccalauréat en philosophie en 1989.
En 1989 il entre au grand Séminaire de Burasira suivre une formation théologique jusqu’en 1993. Cette même année, il va continuer cette formation théologique au Grand Séminaire Jean Paul II de Gitega qu’il termine avec un baccalauréat en théologie en 1994.
Il est ordonné prêtre le 20 Août 1994 par SE Mgr Stanislas Kaburungu, à la paroisse Buraniro.

Après son ordination, l’abbé Georges  Bizimana se voit confier les tâches de professeur et de directeur d’internat au petit séminaire de Mureke jusqu’en 1997. Dès Octobre 1997, il est nommé vicaire de la Paroisse Gasenyi  jusqu’en janvier 2001. Dès Janvier 2001 à Septembre 2002, il est nommé curé de la Paroisse Mubuga. Dès septembre 2002 jusqu’en septembre 2004, il se voit confié la chancelerie à l’Evêché de Ngozi, tâche qu’il accomplit en même tant que l’aumônerie du noviciat des sœurs Bene Mariya. En plus, il est chargé des vocations au niveau du diocèse de Ngozi.

A côté de tout cela, l’abbé Georges a beaucoup contribué dans la composition des chants liturgiques surtout qu’il est doué en composition  musicale et au piano.
En 2004, son Evêque envoie l’abbé Georges à Rome pour suivre la formation doctorale en Théologie Morale. Il obtient son Doctorat en 2008. Le thème de sa thèse doctorale est en rapport avec  l’apostolat des communautés ecclésiales de base comme voie d’enseigner la justice et le pardon en vue de la réconciliation des burundais.

Dès son retour en 2008, il est directement nommé professeur au grand séminaire Jean Paul II de Gitega.
Depuis  le 1er Octobre 2010, l’abbé Georges est nommé Recteur du Grand séminaire Jean Paul II de Gitega. Son diocèse lui a confié la mission de la formation des prêtres.  Il venait d’être nommé directeur du Centre des vocations au niveau National.

Il maîtrise la langue Kirundi (sa langue vernaculaire); le Français, l’Italien. Il est aussi à l’aise en anglais.

Voici sa nomination ici   Nomination Mgr Georges Bizimana  en Format PDF à télécharger.

L’information religieuse se comprend dans son contexte: celui du peuple de Dieu.

D’aucuns pourraient essayer de comprendre le contexte de l’action d’un Pape en s’arrêtant au fonctionnement de la Curie Romaine, à ce qui se vit ou se trame dans les corridors du Vatican, en connaissant beaucoup de cardinaux et gens de la curie, bref en étant spécialistes du Vatican. Ne pourrait-on pas penser que je suis en train de parler des « vaticanistes » ? Oui et non. Etre vaticaniste va au-delà de ce qui est décrit ci-haut. C’est en substance un des résultats d’une Table Ronde tenue ce Jeudi à l’Université Pontificale de la sainte Croix (P.U.S.C) sur « l’information religieuse aujourd’hui : état de l’art » organisée conjointement par l’Association Giuseppe de Carli, ladite université et la Faculté Théologique Pontificale Saint Bonaventure (Seraphicum).

Andrea Tornielli, Federico Piana (Moderatore), Rosario Carello.

De g.à d.: Andrea Tornielli, Federico
Piana (Modérateur), Rosario Carello.

Estimant à leur juste titre les caractéristiques du travail des journalistes qui s’occupent de l’information religieuse, les intervenants ont tenu à souligner d’autres exigences non moins importantes. S’inspirant de l’expérience dont il a été témoin en côtoyant Giuseppe De Carli, le Père Federico Lombardi, Directeur du Bureau de Presse du Vatican dont il est aussi porte-parole a parlé de trois caractéristiques de la vie professionnelle de De Carli à savoir la culture au sens le plus ample du terme, la foi et la combattivité. Cela s’est manifesté durant les services qu’il a préparés et transmis sous les pontificats de Jean Paul II et Benoît XVI, puisque De Carli est mort en juillet 2010 à Rome. Commentant par exemple la 2ème et la 3ème caractéristiques, il a parlé de son projet ‘‘téméraire’’ « La Bibbia Giorno e Notte », un programme qui a traité de la lecture ininterrompue de la Bible pendant 7 jours et 7 nuits et dont le Pape Benoît accepta d’être le premier protagoniste, en 2008, en lisant de vive voix tous les chapitres du Livre de la Genèse. Ce fut vraiment téméraire, mais aussi une preuve de sa foi.

Les 2 premiers primés: A l'arrière-plan, Marco Tosati, le premier du concours.

Les 2 premiers primés: A l’arrière-plan, Marco Tosati, le premier du concours.

Retour au travail des vaticanistes. Pour cette raison, d’autres intervenants, comme le cas de Rosario Carello qui anime l’émission « A sua immagine » sur Rai 1, que le travail ne consistera pas surtout à comprendre ce qui se trame au Vatican, mais à comprendre le contexte de l’action et de la Parole d’un Pape : « le contexte de l’action d’un Pape n’est pas le Vatican, mais celui de tout le peuple de Dieu » dont fera partie le journaliste qui accueille  aussi le message comme sien. Il est difficile de bien comprendre un message dont on n’est en aucun cas destinataire. Pour cela, la foi n’est pas contraire au professionnalisme, par contre, elle est d’une importance capitale pour comprendre. En effet, selon Andrea Tornielli, Vaticaniste de Vatican Insider et de La Stampa, le travail d’un journaliste n’est pas seulement de raconter ce qui se passe étant donné que le monde est plein de récits (blogs, réseaux sociaux, …), mais de synthétiser tout cela et de l’interpréter pour son auditoire afin que ce dernier puisse bien s’orienter dans la vie et l’action.

A la fin de la table ronde, il y a eu la remise des prix aux journalistes qui se sont illustrés dans l’information religieuse de qualité. L’association organise chaque année un concours qui vise à encourager « un journalisme fait avec sérieux, professionnalisme, forte motivation, enthousiasme et clarté » selon l’enseignement de Giuseppe de Carli.

«After the ball»: un progetto « gay » dopo il baccanale

« È importante distinguere fra omosessuali e gay: il termine “omosessualità” indica una tendenza o inclinazione sessuale, mentre il termine gay indica un’identità socio-politica. Non tutte le persone con inclinazione omosessuale s’identificano nello stile di vita gay, anzi: la maggioranza di loro non è orgogliosa di tale inclinazione, non considera “normale” la propria omosessualità e non teorizza il riconoscimento dello stile di vita gay come positivo per sé e per la società »

 

il blog di Costanza Miriano

afterIn un articolo del 2005, riguardante un libro pubblicato negli USA nel 1990, possiamo ritrovare previste tutte le tappe che si sono poi di fatto concretizzate dell’avanzata dell’attivismo gay, della sua « normalizzazione », dell’ideologia del genere e, infine, dell’obiettivo ultimo: la normalizzazione della pedofilia. Per chi è interessato a capire come si sia potuti arrivare alla situazione presente e quali sono gli sviluppi che ancora ci attendono.

di Roberto Marchesini    Cristianità n. 327 (2005)

I. La Rivoluzione sessuale ha contribuito, con altre concause, alla crisi dell’istituzione familiare, e questa crisi non è a sua volta estranea all’emergere di problemi connessi con l’omosessualità, definita come una preferenza sessuale predominante e persistente per persone dello stesso sesso.

Una componente tanto chiassosa quanto minoritaria del mondo omosessuale è costituita dagli attivisti gay, che si prefiggono l’accettazione, da parte della società, dell’omosessualità come variante « naturale » dell’orientamento sessuale umano.

Voir l’article original 3 661 mots de plus