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Nazareth: l’arte di lasciasi sorprendere da Dio.
Strano posto Nazaret. Qui ha luogo la fede più grande, quella di Maria, ma qui è anche il posto dell’ incredulità e del disprezzo. Qui nemmeno a Gesù riescono i miracoli, ne strappa pochi alla loro boria. Qui persino Dio si meraviglia. Già, perché se è vero che la nostra fede è un atto autentico che si basa sulla grazia di una virtù teologale ma implica la nostra libera adesione, bisogna prendere atto che Dio non ci impone niente. Perché Dio è amore, e l’ amore non forza nessuno, ma solo propone, offre, regala e non obbliga.
E così davanti a Dio noi siamo persone vere e libere, e possiamo accogliere o rifiutare il suo amore. I nostri “sì” sono meravigliosamente efficaci, ma anche i nostri “no”, tragicamente. Allora vale la pena di riconoscere, nel Vangelo di questa domenica, la strada distruttiva del rifiuto verso il Signore.
Cosa appare nel testo? Che Gesù insegna con sapienza sorprendente, ma la reazione (suite…)
Je te rends grâces Seigneur, reconnaissant devant Toi le prodige, l’être étonnant que je suis (Psaume 138)
En ce jour où nous célébrons la Nativité de Saint Jean-Baptiste, le Précurseur du Messie, joignons nos voix à celle du Psalmiste qui reconnait les merveilles que Dieu a opérées et continue à opérer dans notre histoire, mais surtout l’œuvre extraordinaire qu’il a accomplie : la création de l’homme. Nous le chantons par le psaume responsorial de ce jour, comme nous le méditons dans d’autres psaumes (ex. : le Psaume 8). Le fait que Dieu nous connaisse jusque dans nos intimités les plus profondes doit être pour nous motif de confiance sereine, au lieu que ce soit comme ces sentiments qui nous assaillent quand quelqu’un, un inconnu surtout, dit qu’il nous connaitre quelque part seulement.
Oui, nous ne sommes pas le fruit du hasard, nous sommes fruits du projet de Dieu, de toute éternité. C’est pourquoi nous devons entrer dans cet horizon de Dieu qui ne se réduit pas aux courtes vues humaines (suite…)
Loin d’enfermer, l’Esprit Saint ouvre les frontières. Au fantasme de l’uniformité, l’unité dans la diversité.
Le récit de la Pentecôte, dans le livre des Actes des Apôtres, fait d’abord un état d’un coup violent de vent. Ne fallait-il pas un souffle puissant pour secouer des esprits figés et délier les langues muettes ? Une pluie de feu n’était-elle pas nécessaire pour embraser ces disciples glacés par la peur ? Seul l’Esprit de Dieu pouvait faire sortir ces hommes traqués de leur refuge. L’énumération des 12 provinces de l’empire symbolise la mission universelle des apôtres, ce qui est aussi la véritable signification du prodige des langues. Loin d’enfermer, l’Esprit de Dieu ouvre ; il manifeste la générosité de Dieu dans la chatoyante diversité des dons. Au fantasme de l’uniformité obligatoire (ce qui demeure une obsession pour certains), illustré par la tour de Babel, le souffle Créateur de la Pentecôte oppose une unité à construire dans le respect des différences, par le dialogue et la réconciliation. Quand cela se passe-t-il ? L’Evangéliste Jean nous répond : le premier jour de la semaine. Avec l’Esprit que Dieu donne, (suite…)






