Accueil » Méditations » Homélies (Page 79)
Archives de Catégorie: Homélies
Alla base della conversione, c’è la Parola di Dio. Cosi si fa vita di « uomini/donne di Dio ».
La liturgia di questa domenica si pone in continuità con quella che l’ha preceduta. Il profeta Amos, l’apostolo Paolo e l’evangelista Luca affrontano il tema dell’idolatria della ricchezza e ne conducono una critica spietata. La scorsa domenica, il pericolo era di perdere, a causa dell’amore del denaro, la capacità di essere giusti di fronte a Dio e i nostri prossimi; oggi, la minaccia è altrettanto grave. Siamo messi in guardia contro il rischio di trascorrere l’intera vita in maniera superficiale, non cogliendone la bellezza autentica e, di conseguenza, sprecandola.
Il lusso che accieca di fronte alla miseria dell’altro e al nostro futuro.
Nell’ottavo secolo prima di Gesù, il popolo di Dio prospera: conquiste militari, sviluppo economico, un’amministrazione centralizzata, tutto questo fecero del popolo (già nomade) un’entità urbanizzato. Purtroppo, pochi approfittarono di quel sviluppo e tutti furono deportati dall’esercito assiro-babilonese, quindici anni dopo le ammonizioni del profeta Amos.
L’evangelista Luca ci parla di un uomo ricco (il cui nome non è citato per dar posto a tutti noi, poiché il rischio riguarda tutti), la cui esistenza è ridotta al solo possedere e godere. Egli ha un’esistenza senza spessore, perché è appiattito su ciò che veste e mangia. Un’esistenza vacua di una personalità fatua. Dobbiamo però essere chiari: possedere dei beni, secondo Luca, (suite…)
Les chrétiens vivent la conversion, le pardon et la miséricorde de Dieu dans la joie et la fête.
«Heureux l’homme qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs » : tels sont les mots du Psaume 1, dès le 1er verset. Mais voici que Jésus suscite l’indignation des « justes », c’est-à-dire les scribes et les pharisiens, puisqu’il accueille et visite tout le monde, comme je le soulignais dans les méditations antérieures. Que ce Dieu est déconcertant dans sa « conduite » avec les pécheurs ! C’était scandaleux voir un Maître comme Jésus manger avec les pécheurs (c’est-à-dire les gens d’une morale peu correcte publiquement) et les publicains (les gens d’une conduite condamnable au niveau sociopolitique). On retenait que les publicains et les pécheurs ne méritaient pas seulement le châtiment de Dieu, mais aussi devaient être isolés des « bons » afin qu’ils ne s’assoient pas ensemble comme on le dit le Psaume 1.
Malheureusement, nous continuons à mettre les gens en des groupes de « bons » (généralement les nôtres) et des « mauvais » (c’est-à-dire les autres, individuellement ou socio-politiquement). On pourrait se représenter la scène des scribes qui sont préoccupés, en se disant les uns aux autres : où irons-nous finir avec ce Maître qui accueille les pécheurs et mange avec eux ? Sûrement que Jean Baptiste n’aurait pas été pareil ! etc. Et c’est vrai ! Jean avait parlé d’un Messie qui (suite…)






