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Archives de Catégorie: Homélies
L’humilité est la mesure et le principe de la conversion et de l’espérance chrétienne.
« Tu es là au cœur de nos vies. »
Jésus fréquenta tous, les villes et villages, petits et grands, « pécheurs » et « saints » (ce que notre opinion qualifie comme tels): il avait été hôte chez Matthieu-Levi (Lc 5,29), chez un pharisien (Lc 7,36), chez Marthe et Marie (Lc 10,38), chez un autre pharisien (Lc 11, 37), et dès ce chapitre14, nous le voyons chez les grands, chez un chef de pharisiens, avec beaucoup d’autres invités. Il partage la vie de son peuple, la vie de TOUS, la vie des gens de toutes les conditions. Nous le disions déjà dimanche passé. Il n’est pas celui que nous pourrions imaginer toujours en opposition avec ceux qui ne pensent pas comme lui. Nous savons que le parti des pharisiens avait en son sein des durs opposants de Jésus, mais le voici qui fréquente un de leurs chefs. Le fait que cette scène se passe au cours d’un repas montre que l’enseignement de Jésus n’est pas « un habit de fête » que nous mettons pour de grands évènements, mais quelque chose du quotidien. Qui se montrerait humble seulement lors des évènements solennels ne ferait qu’un autre acte vanité.
Au cœur de nos vies, Jésus nous parle du Royaume.
Nous ne pouvons pas limiter la leçon de cette parabole seulement à la morale et au savoir-vivre social. Son enseignement déborde de loin ce cadre: Jésus n’ouvre la bouche que (suite…)
Entrer par la porte étroite: urgence de nous convertir et de nous engager pour le Royaume des Cieux.
«Et il allait par les villes et par les villages, enseignant»,…
Jésus est venu pour le salut de tous. La perspective universaliste du « Trito-Isaïe » que nous entendons dans la première lecture trouve sa réalisation en la personne de Jésus-Christ. En effet, il ne visitait pas seulement les petites localités, comme font ceux qui veulent tromper les esprits simples, ni seulement les villes, comme ceux qui veulent se faire valoir et cherchent la gloire qui vient des hommes; mais il allait partout, comme le maître de tous les hommes, comme un père dont la providence s’étend à tous ses enfants. En visitant les villes, il n’évite non plus la ville de Jérusalem, par crainte des accusations des docteurs, ou de la mort qui pouvait en résulter, car l’Évangéliste fait remarquer: «il se dirigeait vers Jérusalem». Le médecin, en effet, doit surtout sa présence et ses soins aux endroits qui contiennent un plus grand nombre de malades. Moi qui suis pasteur, responsable de communauté, quels sont mes lieux privilégiés de fréquentation? Quels sont mes critères de choix de ces lieux? Moi, fidèle de l’Eglise, quelles sont les fréquentations, mes (suite…)
En célébrant l’Assomption de la Vierge Marie, méditons sur la continuité entre le service humble et l’éternité.
«Puis il parut dans le ciel un grand signe: une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête » (Ap. 12,1).
L’Assomption de Marie dans la joie du ciel nous montre le but de notre pèlerinage terrestre. Le chemin pour y parvenir, c’est Jésus lui même qui nous le montre. Marie n’a pas suivi d’autre chemin. Elle a été la servante du Seigneur; et aujourd’hui, elle nous dit: « Faites tout ce qu’il vous dira». Cette fête de l’Assomption de la Vierge Marie doit raviver notre foi, notre lien profond avec Jésus Christ, notre désir de le suivre sur le chemin vers la Maison du Père. En ce jour, nous te prions Seigneur : accorde-nous par l’intercession de Marie élevée au ciel de parvenir à la gloire de la résurrection !
Le passage de l’Apocalypse que la liturgie nous propose comme 1ère lecture de la messe du jour de l’Assomption évoque « une femme ayant le soleil comme manteau, la lune sous les pieds et sur la tête une couronne de 12 étoiles». Un certain réalisme s’impose pour ce qui est de la première lecture, cette femme (suite…)
