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« J’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai sortir, ô mon peuple ! »

Maître de Coetivy (1450-1460), La résurrection de Lazare.             Le Louvre, Paris.

Les lectures de dimanche proclament la souveraine puissance de Dieu : Lui seul est capable de faire triompher la vie là où la mort semble l’emporter. Le prophète Ezéchiel annonce à ses compatriotes exilés à Babylone que le Seigneur ouvrira leurs tombeaux, et qu’il fera surgir de leurs épreuves et humiliations un peuple nouveau : « Vous saurez que je suis le Seigneur quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai sortir, ô mon peuple ! Je mettrai en vous mon esprit et vous vivrez ». Notre Dieu est le Dieu de la vie, il n’est pas le Dieu des morts mais des vivants. La liturgie de ce dimanche insiste abondamment sur ce point.

Ce mystère du Père qui veut nous donner part à sa propre vie dans l’Esprit, nous ne pouvons l’accueillir comme une réalité dans nos existences que moyennant la foi en son Fils unique venu nous sauver. Certes, la mort est inévitable et donc apparemment triomphante. Jésus lui-même tarde et laisse mourir Lazare. Il ne vient donc pas nous épargner la souffrance et le deuil,, mais transmuer tout cela par sa résurrection, lui qui non plus la mort ne sera pas épargnée. Ecoutons Saint Paul nous dire : « Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous ». Cette une parole pleine d’espérance que l’Apôtre nous adresse ici, une parole fondée sur la foi en Jésus-Christ Sauveur, mort et ressuscité, vainqueur de la mort et du péché.

Dans l’évangile de la résurrection de Lazare ou plus exactement de la «réanimation » de Lazare, nous sommes invités à poser cet acte de foi en Jésus Christ mort et ressuscité pour nous au travers des personnages de Marthe et de Marie qui nous renvoient à deux attitudes face à la mort et plus largement face la souffrance.

A Jésus qui lui dit que son frère ressuscitera, Marthe répond : « Je sais que tu le ressuscitera au moment de la résurrection au dernier jour ». Elle renvoie son espérance dans un futur lointain. Jésus va alors la ramener au présent, à l’aujourd’hui de son salut : «Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais.»

Est-ce que nous croyons qu’ici et maintenant, Jésus est la résurrection et la vie ? Ou bien renvoyons-nous à plus tard son œuvre de salut, mettant ainsi une limite à sa puissance ? La foi ce n’est pas seulement croire que Jésus est mon Sauveur et mon libérateur. C’est aussi croire en Jésus mon Sauveur et mon libérateur ici et maintenant ! C’est croire que Je suis en lui et Lui en moi : « Quiconque croit en moi, même s’il meurt, vivra et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Le crois-tu ?»

Peut-être que dans notre souffrance nous n’avons plus le ressort de confesser une espérance même dans un futur lointain. Peut-être que nous n’avons même plus la force, comme Marthe, de reprocher au Seigneur ce que nous croyons être son inaction : « Si tu avais été là Seigneur ! » Peut-être que nous ne sommes même plus capables d’argumenter devant notre malheur et que la seule chose encore en notre possibilité c’est de pleurer en restant lié dans notre mémoire à un passé heureux comme Marie au souvenir de son frère Lazare. Osons alors regarder vers Jésus.

Sommes-nous prêts à faire cet exode, à laisser venir à la lumière du Christ cette partie blessée et meurtrie de nous-mêmes que nous tenions si bien cachée depuis tant d’année ? Cela peut faire peur. Oui, nous avons peur de notre nudité. C’est drôle, nous cherchons même à nous cacher à nous-mêmes, devant certaines réalités difficiles qui crient et qui sont fortes plus que notre courage. Un nouvel acte de foi nous est demandé pour nous montrer dans la vérité de ce que nous sommes, encore liés par nos bandelettes. Cette page n’a pas alors pour but la réanimation de Lazare, mais celui de susciter la foi : « pour cette foule qui est autour de moi, afin qu’ils croient que tu m’as envoyé ». Voilà le centre de tout. Les disciples qui avaient peur de monter à Jérusalem peuvent vaincre leur peur, Marthe qui est réticente à ouvrir la tombe en disant que le cadavre est avancé peut le faire, les juifs qui ne font que pleurer malgré leur sympathie pour cette famille éprouvée pourront croître dans la foi. Ainsi, nous pouvons suivre Jésus à Jérusalem, terme de notre exode de ce Carême comme on le méditait au deuxième dimanche. N’ayons donc pas peur, écoutons et suivons Jésus.

 L’appel du Seigneur résonne-t-il en nous plus fort que toutes nos résistances ? 

La liturgie de ce dimanche nous rappelle que le carême est ce temps de l’exode où le ce temps de l’exode où le Christ nous invite dans la foi à laisser les tombeaux de nos fausses sécurités, de nos culpabilités, de nos blessures, de nos repliements sur nous-mêmes.
 Allons-y !

L’Eglise est née avant la Bible – Aleteia

 Durant 1500 ans, l’Eglise catholique a conservé les Saintes Ecritures et les a transmises à son peuple par les Messes.

« Vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui descendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac,8) .

livreDevant ce passage, on peut se demander : « Jésus a-t-il  laissé quelque chose d’écrit ? A-t-il dit: « sur la Bible, je bâtirai mon Eglise » ?  Non ! Le Christ a fondé l’Eglise sur la vie et le témoignage des apôtres. C’est pourquoi, on ne peut pas dire que nous sommes une « religion du livre », même si certains spécialistes des religions nous considèrent ainsi. Nous sommes une « religion du témoignage »

Les livres qui composent la Bible servent à nous relater les faits et les vérités de la foi. « Compte tenu de ce que je viens de lire, quelle doit être mon attitude envers Dieu et mes frères? ».  C’est pour que nous fassions ce genre de confrontation avec nous-mêmes que les Saintes Ecritures existent. Voyons comment s’est formé cet ensemble de textes sacrés, afin de pouvoir comprendre l’essence de la Parole de Dieu.
Commençons par la période où certains des livres ont été écrits. Il est important de savoir que le plus ancien texte du Nouveau Testament est la Première Epître aux Thessaloniciens (l Th) –  rédigée vers l’an 51 après JC., quand Paul était en Achaïe (cf. Ac 18,12). Il est bon de commencer par cet exemple, ne serait-ce que pour démontrer que la Bible ne suit pas un ordre chronologique ; le premier livre du Nouveau Testament n’a pas été l’Evangile de Matthieu. D’ailleurs, Paul était mort et il est probable qu’il  n’a même pas vu  de son vivant un seul Evangile écrit. Les épisodes de la vie de Jésus, que prêchait cet infatigable apôtre, lui ont été racontés par voie orale.

L’Église n’est donc pas née de la Bible, mais le contraire. Elle n’a pas eu à attendre vingt ans après la mort de Jésus pour commencer à naître (avec la lettre de saint Paul citée ci-dessus). Elle était déjà là. D’ailleurs, il y avait parmi les chrétiens un code de conduite, une certaine tradition, qui consistait à dire fidèlement qui était Jésus-Christ.

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L’Eglise est née avant la Bible – Aleteia.

IDOMINIKA YA 5 YO MU KAREMA (Umwaka A)

IGISOMWA CA MBERE

Ivyo dusoma mu gitabu c’Umuhanuzi Ezekiyeri : 37, 12-14

(Nzobaha umutima wanje ngo mube bazima)

Ng’iri ijambo ry’Umukama Imana : Ngiye gufurura imva zanyu, ndabakureyo, ndabasubize mu gihugu canyu c’Israeli. Muzoheza mumenye ko arije Mukama. Nzobaha umutima wanje ngo mube bazima, nongere ndabasubize mu gihugu canyu. Niho muzomenya ko arije Mukama : narabivuze kandi nzobirangura. Ng’iryo iryo Umukama avumereye.

Izaburi 129 (130), 1-2. 3-4b. 4c-6. 7-8

Icit :Urukiza ruva ku Mukama
Benshi bakaba ariho bakirira rwose.

Ndagutakambiye, Mukama, ndi mu nyenga,
Mukama, ndagutabaza, nyumvira :
n’untege amatwi,
igisabisho canje kibashe kugushikira.

Mbega, Mukama, niwaraba akabi kacu,
ni nde azorokoka ?
Ariko ikigongwe kiva iwawe,
nico gituma bakwubaha kandi bakwizera.

Umutima wanje uriteze Umukama,
ijambo ryiwe, ni ryo nizeye ;
umutima wanje uriteze Umukama,
gusumvya abateramyi biteze umutwenzi.

Israeli na yo niyitege Umukama,
kuko urukiza ruva ku Mukama,
benshi bakaba ariho bakirira rwose ;
ni We azobohora Israeli,
akayikiza ibicumuro vyayo vyose.

IGISOMWA CA KABIRI

Ivyo dusoma mw’Ibaruwa Umutumwa Paulo yandikiye Abaromani : 8, 8-11

(Umutima w’Uwazuye Yezu mu bapfuye ubagerereyemwo)

Ncuti zanje,
Abaguma bagenzwa n’umubiri ntibashobora kunezereza Imana. Mweho rero, ntimukigenzwa n’umubiri, ariko mugenzwa na Mutima, kuko Mutima w’Imana abavyagiyemwo. Umuntu atagira umutima wa Kristu, si uw’Imana. Ariko, Kristu niyaba ari muri mwebwe, n’aho umubiri ukwiye gupfa kubera igicumuro, umutima wo ni muzima kubera ubutungane. Vyongeye, Mutima w’Uwazuye Yezu mu bapfuye niyaba yabagerereyemwo, Uwazuye Kristu mu bapfuye azoha ubuzima imibiri yanyu yiziziwe n’urupfu, mu kubagabira Mutima wiwe avyagiye muri mwebwe.

INKURU NZIZA

Urakaninahazwa kandi uragashemezwa, Mukama Yezu.

Umukama yavuze ati : « Jewe ndi izuka n’ubuzima ;
uwunyemeye ntazokwigera apfa. »

Urakaninahazwa kandi uragashemezwa, Mukama Yezu.

 Ivyo dusoma mu Nkuru Nziza yanditswe na Yohani : 11, 1-45

 Igisomwa kigufi bagisanga inyuma y’iki

 (Jewe ndi izuka n’ubuzima)

Muri irya misi,
Hari umurwayi yitwa Lazaro, w’i Betaniya, ku mutumba wabako Mariya na Marita mwenewabo. (Uwo Mariya, ni umwe yasiga Umukama amavuta amoga, akongera agahanaguza imishatsi ibbirenge vyiwe. Uyo Lazaro yari arwaye, ni musazawe). Bashiki ba Lazaro batuma kuri Yezu bati : « Mukama, umwe ukunda ararwaye. » Ngo avyumve, Yezu asubizayo ati : « Iyo ndwara si urujanyi ni uburyo bwo kuninahaza Imana, izotuma Umwana w’Imana aninahazwa. »

Yezu yarakunda Marita na mwenewabo Mariya na Lazaro. Aho yumviye ko Lazaro arwaye, aguma aho yari ari imisi ibiri. Araheza abwira abigishwa biwe ati : « Hogi dusubire mu Buyudeha. »

Abigishwa biwe baramwishura bati : « Mukama, ejo bundi, Abayahudi bashatse kukwicisha amabuye, none usubireyo ! » Yezu arababwira ati : « Ntihari amasaha cumi n’abiri ku musi ? Uwugendagenda ku mutaga ntatsitara, kuko abona umuco wo kw’isi ; ariko uwugenda mw’ijoro, aratsitara kuko ata muco abona. » Avuze artyo, arungikanya ati : « Umukunzi wacu Lazaro arasinziriye ; ngirango ngende kumukangura. » Abigishwa biwe bati : « Mukama, niyaba asinziriye, azokira. » Yezu we yavuga urupfu, bo yamara bakagira ngo ni akaruhuko k’itiro risanzwe. Yezu noneho arabafoborera ati : « Lazaro yapfuye, kandi ndanezerewe kubwanyu ko atariho nari ndi, kugira ngo mushobore kwemera. Hogi rero tuje kumuraba. » Toma, umwe bita Didimo, ngo avyumve, abwira abandi bigishwa ati : « Hogi tujane, tuje kumgwa inyuma ! »

Yezu ngo ashike i Betaniya, asanga Lazaro amaze imisi ine mu cobo. Betaniya yari hafi ya Yeruzalemu, hari nk’istadi cumi na zitanu. Abayahudi benshi bari baje kugandara kwa Marita na Mariya ngo babahoze kubera urupfu rwa musaza wabo. Aho Marita yumviye ko Yezu ashitse, yaciye aja kumusanganira ; Mariya na we asigara mu nzu yicaye. Marita rero abwira Yezu ati : « Mukama, iyo uba ngaha, musanzanje ntiyari gupfa. Yamara rero n’ubu ndazi ko ico uza gusaba Imana cose ikiguha. » Yezu amubwira ati : « Musazawe azozuka. » Marita aramwishura ati : « Ego ndabizi ko azozuka mw’izuka ry’umusi w’imperuka. » Yezu aramwishura ati : « Jewe ndi izuka n’ubuzima ; uwunyemeye n’aho yoba yarapfuye, azoba muzima. Vyongeye, umuntu wese abaho kubwanje akongera akanyemera, ntazokwigera apfa. Uremeye ivyo ? » Amwishura ati : « Ego Mukama, ndemeye ko uri Kristu Umwana w’Imana, umwe ategerezwa kuza kw’isi. » Avuze ivyo, aca agenda guhamagara mwanewabo Mariya, amwongorera ati : « Umwigisha yaje, araguhamagaye. » Ngo avyumve, Mariya arahaguruka ningoga, aratebuka kumusanganira. Yezu ntiyari bwashike mu gisagara, yari akiri aho bahwaniye na Marita. Abayahudi bari kumwe na Mariya mu nzu bamuhoza, bamubonye ahagurutse ningoga, agasohoka, baciye bamukurikira, bagira ngo agiye kuririra ku mva.

Mariya, ngo ashike aho Yezu ari, amubonye, yikubita hasi ku nyundo ziwe, ati : « Mukama, iyo uba ngaha, musanzanje ntiyari gupfa ! » Yezu abonye Mariya ariragurika, n’Abayahudi bamuherekeje biyuha iryosozi, na we bimwanka mu nda. Araheza ababaza ati : « Mwamuhamvye he ? » Bamubwira bati : « Mukama, ingo wirabire. » Yezu ararira. Abayahudi rero bati : « Ehe ukuntu yamukunda ! » Bamwe muri bo yamara bati : « Uwahumuya uwavutse ari impumyi yananiwe n’ukubuza uwo gupfa ! »

Yezu asubira gusimbwa n’umutima, araheza agenda ku cobo : ryari isenga ryugajwe ibuye. Yezu ati : « Kura ibuye. » Marita na we amubwira ati : « Mukama, aramaze kunuka, kuko ahamaze kane. » Yezu amwishura ati : « Sinakubwiye ko niwemera uza kubona ubuninahazwa bw’Imana ? » Barakura rero rya buye. Na we araramuye amaso, avuga ati : « Dawe, ndagushimiye ko wanyumviye. Ndazi ko wama unyumvira ; ariko mvuze ntyo kubera ishengero rinkikije, babonereho kwemera ko ariwe wantumye. » Avuze artyo, ashira ijwi hejuru ati : « Lazaro, sohoka ! » Nya muhisi arasohoka uko yagahambiriwe, impuzu ku maguru no ku maboko, mu maso na ho hafutswe n’ikiremo. Yezu rero ababwira ati : « Muhamburure, mumureke agendagende. » Benshi rero mu Bayahudi bari baje kwa Mariya, babonye ico Yezu yakoze, baramwemera.

Igisomwa kigufi :

Ivyo dusoma mu Nkuru Nziza yanditswe na Yohani : 11, 3-7. 17. 20-27. 33b-45

Muri irya misi,
Marita na Mariya, ari bo bashiki ba Lazaro, batuma kuri Yezu bati : « Mukama, umwe ukunda ararwaye. » Ngo avyumve, Yezu ati : « Iyo ndwara si urujanyi, ni uburyo bwo kuninahaza Imana ; izotuma Umwana w’Imana aninahazwa. » Yezu yarakunda Marita na mwenewabo Mariya na Lazaro. Aho yumviye ko Lazaro arwaye, aguma aho yari ari imisi ibiri. Araheza abwira abigishwa biwe ati : « Hogi, dusubire mu Buyudeha. »

Yezu ngo ashike, asanga Lazaro amaze imisi ine mu cobo. Aho Marita yumviye ko Yezu ashitse, yaciye aja kumusanganira ; Mariya na we asigara mu nzu yicaye. Marita rero abwira Yezu ati : « Mukama, iyo uba ngaha, musanzanje ntiyari gupfa. Yamara rero n’ubu ndazi ko ico uza gusaba Imana cose ikiguha.» Yezu amubwira ati : « Musazawe azozuka. » Marita aramwishura ati : « Ego ndabizi ko azozuka mw’izuka ry’umusi w’imperuka. » Yezu aramwishura ati : « Jewe ndi izuka n’ubuzima : uwunyemeye n’aho yoba yarapfuye, azoba muzima. Vyongeye, umuntu wese abaho kubwanje akongera akanyemera, ntazokwigera apfa. Uremeye ivyo ? » Amwishura ati : « Ego, Mukama, ndemeye ko uri Kristu Umwana w’Imana, umwe ategerezwa kuza kw’isi. »

Na we Yezu bimwanka mu nda. Araheza ababaza ati : « Mwamuhamvye he ? » Bamubwira bati : « Mukama, ingo wirabire. » Yezu ararira. Abayahudi rero bati : « Ehe ukuntu yamukunda ! » BAmwe muri bo yamara bati : « Uwahumuye uwavutse ari impumyi yananiwe n’ukubuza uwo gupfa ! »

Yezu asubira gusimbwa n’umutima, araheza agenda ku cobo : ryari isenga ryugajwe ibuye. Yezu ati : « Kura ibuye. » Marita na we amubwira ati : « Mukama, aramaze kunuka, kuko ahamaze kane. » Yezu amwishura ati : « Sinakubwiye ko niwemera uza kubona ubuninahazwa bw’Imana ? » Barakura rero rya buye. Na we araramuye amaso, avuga ati : « Dawe, ndagushimiye ko wanyumviye. Ndazi ko wama unyumvira ; ariko mvuze ntyo kubera ishengero rinkikije, babonereho kwemera ko ariwe wantumye. » Avuze artyo, ashira ijwi hejuru ati : « Lazaro, sohoka ! » Nya muhisi arasohoka uko yagahambiriwe, impuzu ku maguru no ku maboko, mu maso na ho hafutswe n’ikiremo. Yezu rero ababwira ati : « Muhamburure, mumureke agendagende. » Benshi rero mu Bayahudi bari baje kwa Mariya, babonye ico Yezu agize, baramwemera.

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin