Peccati e reati
…una società che non conoscendo più il peccato lo ha sostituito con il reato e la definisco “terribile”. E’ una società terribile perché in questo modo rende impossibile ogni perdono ed ogni redenzione. Si perdona un peccato, non un reato! Un reato può solo essere sanzionato
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Persévérer dans la foi: la prière, la lecture et la proclamation de la Parole de Dieu.
Nous ne sommes pas les premiers à éprouver des difficultés de la prière. Les apôtres aussi ont dû faire face à cette difficulté. Les lectures de ce dimanche nous invitent à la persévérance dans la foi. Cette dernière nous est présentée relativement à deux domaines : celui de la prière (Cf. 1ère lecture et évangile) et celui de la lecture et de la proclamation de la Parole de Dieu (Cf. 2ème lecture). Oui, dans nos efforts, il nous est arrivé de commencer à prier sans faire long feu. Nous avons décidé d’y consacrer un peu de temps chaque jour, mais… parfois nous avons acheté une icône pour la mettre dans un petit coin afin de nous rappeler, mais… En priant, peut-être, nous avons rencontré le silence de Dieu ou les distractions nous ont envahi… Quelle situation tragique qu’est la nôtre !
Rappelons-nous que Jésus s’approche de plus en plus de Jérusalem où il embrassera « volontiers » une mort tragique. Il est conscient qu’il marche vers une condamnation injuste et Luc dit que « Dieu fera justice à ses élus ». Comment ? Nous sommes alors invités à revoir notre manière d’attendre la réponse de Dieu. Est grande la tentation de préférer nos conceptions humaines trop courtes à celle de Dieu ! Notre prière ressemble souvent à une mise en demeure où nous demandons à Dieu de nous obéir.
Dans l’évangile, Jésus nous exhorte avec ses disciples à « toujours prier sans se décourager ». Pour expliciter son propos, il relate la parabole de cette veuve qui n’en finit pas d’implorer justice auprès d’un juge inique jusqu’à ce que « fatigué » et « usé », il lui donne satisfaction. L’argument a fortiori utilisé par Jésus selon une coutume sémite déploie ici toute sa force de conviction : si cet homme mauvais finit par exaucer le vœu de cette pauvre femme qui lui « casse la tête », combien plus Dieu qui est bon, « fera-t-il justice à ses élus qui crient vers lui » et « sans tarder ». Dans ce cas, la motivation de la persévérance se trouve être la certitude d’être entendu et exaucé, persévérance témoignant d’une confiance en Dieu à toute épreuve. C’est cette même assurance qui pousse Moïse, accompagné d’Aaron et d’Hour, à lever sans relâche leurs mains et leurs cœurs vers le Seigneur jusqu’à la victoire du peuple sur les Amalécites. Le psaume 120 (121) exprime lui aussi à sa manière cette confiance indéfectible dans le Seigneur qui ne saurait rester sourd aux appels de celui qui crie vers lui dans sa détresse : « Je lève les yeux vers les montagnes : d’où le secours me viendra-t-il ? Le secours me viendra du Seigneur qui a fait le ciel et la terre. Non, il ne dort pas, ne sommeille pas, le gardien d’Israël ». Ce psaume est une véritable confession de foi dans la présence du Seigneur à nos côtés et dans son amour fidèle et prévenant à notre égard : « Le Seigneur, ton gardien, le Seigneur, ton ombrage, se tient près de toi Le Seigneur te gardera de tout mal, il gardera ta vie. Le Seigneur te gardera au départ et au retour, maintenant, à jamais.» Persévérer dans la prière, tout à la fois, exprime et fortifie notre foi en ce Dieu Père qui est pure bonté, pur don, pour chacun de ses enfants. C’est ce que Jésus veut nous faire découvrir lorsque après avoir conté sa parabole, il interroge ses disciples : « Mais le Fils de l’Homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? » Reste cependant la douloureuse question de la prière non exaucée. Nous ne parlons pas ici d’une prière qui reposerait sur des motivations ambigües, une prière qui nous replierait sur nous-mêmes plus qu’elle ne nous ouvrirait à Dieu et à nos frères. Au non exaucement de celle-ci, saint Jacques donne la raison : « Vous demandez et ne recevez pas parce que vous demandez mal, afin de dépenser pour vos passions » (Jc 4, 3).
Je me rappelle cette petite histoire d’une personne à qui Dieu avait dit que pour être exaucée, elle devait accepter qu’Il donnât à son voisin le double de ce qu’elle avait demandé. Alors rentrant en elle-même, elle eut un écartèlement. Elle se demandait : si je reçois une maison, le voisin en recevra deux. Si je demande une voiture, il en aura deux. Alors, cette personne fit cette prière à Dieu. « Seigneur, crève-moi un œil ». Que serait-il advenu au voisin ? (…)
Non, nous pensons ici à ces prières où nous demandons à Dieu de faire justice à nos frères ou à nous-mêmes en penchant son cœur miséricordieux sur la souffrance dans laquelle nous nous trouvons. C’est précisément ce type de prière que formule la veuve de l’évangile. Comment comprendre qu’à la fin du récit, Jésus déclare que Dieu ne saurait faire attendre ces élus et qu’il leur fera justice sans tarder alors que l’objet de cette parabole est de nous inviter à persévérer dans la prière ce qui sous-entend une réponse non-immédiate ! Nous aurions tort de voir ici une contradiction entre l’exigence posée par Jésus et la promesse d’une réponse immédiate. En fait, le Seigneur nous exauce toujours mais la grâce qu’il dépose en nous lorsque nous le prions a parfois besoin de temps pour pénétrer notre nature et déployer en nous toutes ses potentialités. De plus, il nous faut peut-être aussi du temps pour reconnaître en nous l’œuvre de cette même grâce qui souvent ne prend pas les chemins que nous attendions sur le moment. Nouvel acte de foi à poser humblement, patiemment, devant un mystère, insondable comme l’Amour de Dieu pour chacun de nous.
Nous percevons combien cette foi a chaque jour besoin d’être ravivée. C’est ici, comme nous le rappelle la deuxième lecture, qu’interviennent l’écoute et la proclamation de la Parole de Dieu. Lire et méditer l’Ecriture nous fortifie dans notre foi en ce Père de tendresse et de miséricorde pour qui tous nos cheveux sont comptés (Cf. Lc 12, 7). Ajoutons que proclamer cette Parole qui nous révèle ce Dieu d’Amour accroît également notre confiance en lui et par conséquent soutient notre persévérance dans la prière.
»Seigneur, fortifie notre foi en ta bonté et ta miséricorde qui nous justifient afin que nous persévérions dans la prière. Au cœur des épreuves et des souffrances, que par notre supplication nous gardions les yeux fixés sur toi. Fais grandir en nous l’espérance dans l’attente patiente et confiante de voir nos demandes exaucées lorsque ta grâce aura germé en nous jusqu’à donner un beau fruit de charité ».
Bon Dimanche missionnaire à tous les lecteurs de ce blog.
IDOMINIKA YA 29 YO MU MWAKA
IGISOMWA CA MBERE
Ivyo dusoma mu gitabu c’Ihunguka : 17, 8-13
(Igisabisho gihozako ca Musa kiratsinda abansi)
Mu gihe abanyisraeli bari mu gahinga, Abameleki baraja kubatera i Refidimu. Moshe rero abarira Yoshuwa ati : « Dusobanurire abantu, ubajane murwanye Abamaleki ; nanje ejo nzohagarara ku mpinga y’umusozi, nitwaje ya nkoni y’Imana. »
Yoshuwa agira nk’uko Moshe yamubariye nyene, aja kurwanya Abamaleki ; Moshe na Aroni na Huri baraduga, baja ku mpinga y’uwo musozi. Maze, Moshe iyo amanitse amaboko, Abanyisraeli ni bo batera baja imbere ; ayamanuye na ho, Abamaleki bakaba ari bo batera baja imbere.
Maze, amaboko ya Moshe arateba araruha ; bafata ibuye, bararimufatira aryicarako ; Aroni na Huri bagumya amaboko yiwe, umwe ku ruhande rumwe, uwundi ku rundi : amaboko yiwe araguma gushika izuba rirenge. Yoshuwa rero aratsinda Abamaleki, abatsindisha inkota.
Izaburi 120 (121), 1-2. 3-4. 5-6. 7-8
Icit : Urukiza rwacu turukesha Umukama. We yaremye ijuru n’isi.
Amaso yanje ndayerekeje ku mataba :
urukiza rwanje ruzova hehe ?
Urukiza rwanje ndarukesha Umukama,
We yaremye ijuru n’isi.
Umukama ntazokureka ngo utirimuke,
Umuvunyi wawe ntazokwigera ahunikira.
Eka nyabuna, Umuvunyi w’Israeli
Ntasinzira kandi ntahunikira.
Umukama azoba umuvunyi wawe,
Umukama azogukingira ikibaba ;
ku mutaga izuba ntirizokunaga,
mw’ijoro ukwezi ntikuzogukorako.
Umukama azokurinda akabi kose,
azigame umutima wawe ;
Umukama azokuzigama mu mazinduka no mu matahuka,
ubu no mu myaka yose.
IGISOMWA CA KABIRI
Ivyo dusoma mw’ibaruwa rya kabiri Umutumwa Paulo yandikiye Timote : 3, 14-4,2
(Umuntu w’Imana aca abangukirwa, akagira ibimukwiye ngo akore igikorwa ciza cose)
Mwananje nkunda cane,
Urazigama ivyo bakwigishije, kuko uzi ko ari ivy’ukuri, ukamenya n’ababikwigishije. Kuva mu buto bwawe, wamye umenya Ibitabu Vyeranda : birashobora kuguha ubwitonzi bugushikiriza ubukiriro kubera ko twemera Kristu Yezu. Icanditswe cose cohejwe n’Imana kandi gifise akamaro mu kwigisha, mu guhanura, mu kugorora no mu kurera mu butungane. Gurtyo, umuntu w’Imana aca abangukirwa, akagira ibimukwiye ngo akore igikorwa ciza cose.
Ndakwihanikirije imbere y’Imana n’imbere ya Kristu Yezu azocira urubanza abazima n’abapfuye, ndabigusavye kandi kw’izina ry’uwuzoseruka mu buninahazwa bw’inganji yiwe : igisha udahengeshanya abaguteze amatwi n’abakwihoza, hanura, wihanize, uremeshe, mu bwitonzi no mu bwira bwinshi.
INKURU NZIZA
Alleluya, alleluya.
Ijambo ry’Imana ni rizima, ryuzuye ububasha, rirasobanura ivyiyumviro n’ivyipfuzo biri mu mutima.
Alleluya.
Ivyo dusoma mu Njili Nyeranda yanditswe na Luka : 18, 1-8
(Imana izoburana abayo bayiborogera ijoro n’umtaga)
Umunsi umwe, Yezu yaciriye abigishwa biwe umugani, kugira abigishe ko bakwiye guhozako mu gusaba ntibarambirwe : « Habaye mu gisagara umushingantahe atubaha Imana, abantu na bo ntabababare. Muri ico gisagara nyene, hari umupfakazi yama amusaba amubwira ati : ‘Urantunga umburane, unkize uwirirwa arampama!’
Aramwankira kabiri, gatatu. Hanyuma yibwira ati : ‘N’aho ntubaha Imana, abantu sindabababare, uyu mupfakazi arangora, ngira ngo ndamucire urubanza rwiwe, yoye kumena amatwi. »
Umukama arasubira ati : « Nimwumve imvugo y’uyo mushingantahe mubi. None, Imana ni yo itoburana abayo bayiborogera ijoro n’umutaga ? Ni yo yobatevya ? Ndababwiye : izobaburana idahagaze. Ariko, none aho Umwana w’umuntu azogarukira, mbe azosanga ukwemera kw’isi ? »








