Évangéliser les aréopages contemporains

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« Pour qu’ils/elles aient la vie, et en abondance ». Quelle est ma part ? Pensons à notre vocation

Jésus, le Bon PasteurLa liturgie de ce dimanche nous propose une méditation sur la manière dont Jésus a affronté sa mort. L’expression « donner sa vie » revient cinq fois dans ces quelques lignes. C’est pour les brebis que le berger expose sa vie parce qu’il les connait et elles le connaissent. Mais Jésus a encore d’autres brebis qui ne sont pas encore de cet enclos. C’est ici qu’intervient notre vocation pour continuer à les rassembler. Chaque baptisé, chaque serviteur de l’Eglise doit se demander si telle est bien sa préoccupation : le salut de l’autre, conduire l’autre à Jésus que nous écoutons et que nous estimons qu’en dehors de lui, il n’y a pas de vie. C’est ce que déclare Pierre sans peur, malgré la menace des autorités juives : « Jésus est devenu la pierre angulaire, en dehors de lui, il n’y a pas de salut. » Quelles peuvent être mes peurs, mes freins, mes doutes, mes nonchalances… qui empêchent la réalisation de ma vocation ?

Nous sommes une vocation, nous avons une vocation

Quand un architecte donne l’ordre de mettre telle pierre/brique dans l’angle, (suite…)

« Homme et femme, il les créa ». Égale dignité et complémentarité entre l’homme et la femme.

En ce jour du 8 mars où le monde célèbre la journée mondiale de la femme, il est bon de redécouvrir, comme croyant, le sens profond de l’égalité dans la complémentarité entre l’homme et la femme, tenant compte de leur diversité, sans céder aux glissements idéologiques de la culture contemporaine. Lire la suite →

« Au plein milieu de nos tempêtes, Seigneur, tu es là…. au cœur de nos vies », même quand nous ne nous en rendons pas compte.

Un jour, une maison d’une famille prit feu. Tout le monde réussit à se mettre à l’abri, excepté le plus petit des fils qui ne put sortir. Il dormait profondément. Il fut réveillé par le feu et la fumée qui le suffoquaient. Il se réveilla et se dirigea vers la fenêtre, en pleurant. C’était au 2ème étage. Le papa de l’enfant ne vit autre solution pour sauver son fils sinon celle de demander que son fils se jetât directement de la fenêtre en ses bras.
– Je ne te vois pas à cause de la fumée et des flammes ! Je ne peux donc sauter !
– Je te vois, moi, et cela suffit ! Saute vite ! Laisse-toi venir même si tu ne me vois pas !

Dans de cas pareils, ils nous arrive de faire des intégrales sur la proximité de Dieu. Je ne le sens pas proche, donc, il n’est pas là ! C’est la conclusion facile. Nous oublions que Dieu nous secours, ou mieux, partage ce que nous vivons, ce qui nous éprouve. Il n’est pas là pour tenir des discours raisonnés. Cela, il l’a pleinement réalisé en Jésus-Christ qui est venu partager notre vie, avec tout ce que nous vivons de joyeux ou de pénible. L’extrême de tout cela, c’est la mort à laquelle il ne s’est pas dérobé ; au contraire, il l’a affrontée et en a donné une nouvelle signification.

L’histoire de Job nous rappelle que le Seigneur est proche, que Dieu est présent au fond de nos abîmes. Il est bon de se le rappeler. En effet, notre souffrance peut être telle que tout le champ de notre conscience soit tout occupé par elle, au point que notre regard sur Dieu est marqué par cette souffrance. Il nous est méconnaissable. Notre souffrance défigure Dieu. On ne le voit même plus.

Que faut-il faire devant la souffrance qui frappe l’homme ? La liturgie de ce jour nous en parle en donnant des points de vue différents. Par le personnage de Job, (suite…)

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin