Évangéliser les aréopages contemporains

Le Blog et l’Admin.

« Aujourd’hui, si nous entendons sa Parole, ne fermons pas notre cœur… » (Psaume 94)

HomélieA la suite et à l’écoute de Jésus
En ce quatrième dimanche du Temps Ordinaire, l’évangéliste Saint Marc nous entraîne à accompagner Jésus, à entrer avec lui dans la synagogue de Capharnaüm. Une notion de temps est mentionnée : c’est « le jour du sabbat ». Le rendez-vous hebdomadaire des croyants juifs. Alors entrons avec Jésus, accompagnés de ses disciples, dans ce lieu de la prière, et comme les habitants de Capharnaüm écoutons-Le. Jésus enseigne. Acceptons de nous mettre quelques instants à son école. Oublions un peu toutes nos préoccupations quotidiennes et diverses. Laissons-Lui toute la place. Disposons-nous à recevoir de Lui Jésus, une nourriture pour notre vie de croyant. Que va-t-il nous confier ce Jésus de Nazareth ?   Si Jésus a fasciné bon nombre de ses auditeurs, s’il a même inquiété les autorités de son pays au point de s’attirer le verdict de mort, cela est à mettre au compte du rayonnement exceptionnel qui émanait de lui et qui transparaît, aujourd’hui encore, à chaque page de l’évangile. A la synagogue de Capharnaüm, Jésus « parlait avec autorité ».  Sommes-nous toujours disposés à écouter ? Tournons notre regard vers Jésus, tournons-le vers Capharnaüm pour voir comment ses habitants s’y tiennent.

Capharnaüm : symbole même de la Galilée des païens, comme on le méditait dimanche passé. Capharnaüm, zone maritime avec un port au commerce florissant, ce lieu de passage, de mélanges de races, de croyances, de comportements, (suite…)

Le Christ nous appelle à la conversion et à partager avec lui la mission de sauver le monde.

Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. Les temps sont accomplis.

L’épisode de la prédication de Jonas met en valeur le repentir immédiat des habitants de Ninive. De son côté, l’apôtre Paul avertit les chrétiens de Corinthe que leur conversion ne souffre pas d’être ajournée, puisque le temps est limite et que « ce monde passe ». La double scène de vocation rapportée par l’évangile de Marc s’inscrit dans ce même climat d’urgence. Phrases brèves, abruptes qui traduisent une exigence radicale : un changement de mentalité, des références et des valeurs nouvelles. Il n’en a pas toujours été le cas et non seulement du temps de Jonas, Saint Paul ou celui de Jésus. Lire la suite →

Jésus est la réponse aux interrogations profondes de chacun de nous.

Tu diras: "Parle Seigneur!"

Tu diras: « Parle Seigneur, ton serviteur écoute! »

Le thème de l’appel du Seigneur est au cœur des lectures de ce dimanche. La première lecture nous relate le récit de l’appel du jeune Samuel, un appel gratuit et éminemment personnel de la part du Seigneur : « Samuel, Samuel ! ». Celui qui répond à l’appel trouve le sens plénier de sa vie, sens que nous cherchons sans cesse et à tâtons. En effet, ces mots sont vraiment nôtres : « Tu nous a faits pour Toi Seigneur, et notre cœur reste inquiet tant qu’il ne repose en Toi ». (Saint Augustin).

Dans l’évangile, il est aussi question du Seigneur qui appelle. Mais cette fois, l’appel fait suite à la recherche. Jean-Baptiste a désigné à deux de ses disciples, André et un autre qui n’est pas nommé, l’Agneau de Dieu et cette désignation a force d’envoi pour eux. C’est Lui, l’Agneau qu’il faut maintenant suivre. Alors sans dire un mot les disciples quittent celui qui avait été leur maître pour suivre Jésus. Dans leur quête du Messie, ils sont guidés par le Précurseur qui les met sur le chemin, oriente leur recherche. Il nous faut de nos jours revoir la façon dont nous considérons les médiateurs. La figure du médiateur entre de plus en plus en crise, et des deux côtés : d’abord parce qu’on veut toujours être indépendants, s’orienter soi-même (le « fai da te » en italien, « Ukwîbáko« , « do it yourself ») et, enfin, parce que les médiateurs finissent par céder et devenir ce que l’on dit d’eux-mêmes ou bien penser seulement à leurs faiblesses. Dans le domaine de la foi, cela peut être dangereux, quand on ne compte plus sur la grâce du Seigneur qui se sert de nous malgré nos limites, et donc compter en premier et surtout sur nos capacités.

Jésus les entend s’approcher. C’est alors qu’il s’arrête, se retourne et les regarde, (suite…)

Sinogenda ntashimye

Ndarengutse, ntuma

UMVIRIZA. RIRIMBA

Prier l’Office divin