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We need to be always aware of God’s presence in our daily life. Stay focused on it.
How do we respond when the world seems to be crashing in on us – when there is no justice and no apparent solution – when those we love are in pain or, worst yet, abandon us – when sickness overtakes us? It is so much easier to be faithful and confident in the rosy times in our life than when we find ourselves in the fire.Paul’s life story was given to us specifically for those very trying times. In 2 Timothy, Paul was languishing in a cold Roman prison, his friends had abandoned him and his enemy, Alexander the coppersmith, had caused him a great deal of harm. Paul’s frustration was certainly evident, as is ours in our times of struggle. Yet through a closer look, we see that Paul simply left retribution to the Lord. He understood that even when his friends lacked the courage to stand with him, God never abandoned him, providing him with amazing strength and courage. That simple, yet profound realization equipped Paul to not only forgive his friends, but to pray for them – even as he faced his own impending death. The secret was the reality of God’s everlasting presence.
That profound realization can be found throughout the Psalms. God reminded David over and over again that he was not only with him, but was actually controlling his destiny. Like Paul, David experienced betrayal, injustice and persecution – some through no fault of his own and others
La foi est une relation personnelle avec Jésus, nous fait passer de la guérison au salut. Rendons grâce pour ce don.
Universalité du salut en Jésus-Christ.
L’Evangile de Saint Luc qui nous accompagne le long de cette année liturgique nous rappelle constamment le caractère universel et universaliste du salut en Jésus-Christ. Au moment où nos communautés nationales, régionales, nos familles, et différents groupements risquent de nous enfermer sur nous-mêmes, Luc nous ouvre l’esprit, lui qui aurait vécu dans une société multi-ethnique et multiculturelle. Il nous montre un Jésus qui ne fanatise pas avec le racisme, les divisions de toutes considérations. En effet, Jésus se rend à Jérusalem (nous l’accompagnons depuis le mois de Juillet, quand nous méditions la fin du chapitre 9) en traversant la Samarie, province méprisée et excommuniée par les habitants de Jérusalem (Voir Jean 4,9).
Après 722 av.J.C, la Samarie avait été repeuplée d’un ramassis d’esclaves : des populations de toutes origines, un mélanges de races, cultures, croyances religieuses et peut-être des incroyants. Des hérétiques ! Ne vous rappelez-vous pas que même les apôtres de Jésus voulaient faire descendre du feu sur les Samaritains ? N’étaient-ils même choqués de trouver Jésus en train de parler avec la samaritaine ? La largeur de vue de Jésus doit nous mettre en question. N’y a t-il pas en nous des préjugés du genre ? Des catégories et groupes de gens, des gens de certains milieux, certains … (complétez vous-mêmes!) que nous avons déjà jugés et classés ?
Contre nos préjugés et classifications
Dans la première lecture, le Général Naaman est contraint à se dépouiller de sa noblesse pour obéir aux paroles du prophète Elisée. Quelle humilité n’a-t-il pas fallu à ce Général syrien pour aller trouver le prophète alors les Syriens et les Hébreux étaient en guerre ? En plus, la cure de guérison prescrite par le prophète lui paraissait peu sérieuse : se plonger sept fois de suite dans le Jourdain. Dépassant ses préjugés, il s’exécuta et fut guéri. Reconnaissant alors la puissance du Dieu d’Israël qui éclipse tous les dieux qu’il avait jusque-là honorés, il emporte de la terre de Palestine pour construire en son pays un autel au Seigneur. Nous qui sommes attachés à ce que quelqu’un a été dans le passé (il m’a insulté, sa famille, son ethnie… nous a fait tant de mal dans le passé, etc.), serions-nous capables de faire comme ce Général qui va se faire soigner chez les ennemis ? C’est grâce à cette humilité/humiliation qu’il découvre la miséricorde de Dieu et reconnaît la grandeur du Dieu d’Israël, bien qu’il soit étranger. La foi exige un dépouillement continuel de soi, de ses (suite…)
Alla base della conversione, c’è la Parola di Dio. Cosi si fa vita di « uomini/donne di Dio ».
La liturgia di questa domenica si pone in continuità con quella che l’ha preceduta. Il profeta Amos, l’apostolo Paolo e l’evangelista Luca affrontano il tema dell’idolatria della ricchezza e ne conducono una critica spietata. La scorsa domenica, il pericolo era di perdere, a causa dell’amore del denaro, la capacità di essere giusti di fronte a Dio e i nostri prossimi; oggi, la minaccia è altrettanto grave. Siamo messi in guardia contro il rischio di trascorrere l’intera vita in maniera superficiale, non cogliendone la bellezza autentica e, di conseguenza, sprecandola.
Il lusso che accieca di fronte alla miseria dell’altro e al nostro futuro.
Nell’ottavo secolo prima di Gesù, il popolo di Dio prospera: conquiste militari, sviluppo economico, un’amministrazione centralizzata, tutto questo fecero del popolo (già nomade) un’entità urbanizzato. Purtroppo, pochi approfittarono di quel sviluppo e tutti furono deportati dall’esercito assiro-babilonese, quindici anni dopo le ammonizioni del profeta Amos.
L’evangelista Luca ci parla di un uomo ricco (il cui nome non è citato per dar posto a tutti noi, poiché il rischio riguarda tutti), la cui esistenza è ridotta al solo possedere e godere. Egli ha un’esistenza senza spessore, perché è appiattito su ciò che veste e mangia. Un’esistenza vacua di una personalità fatua. Dobbiamo però essere chiari: possedere dei beni, secondo Luca, (suite…)






