Le présupposé de départ des lectures de ce 32ème dimanche est que diverses sont les situations, même inouïes, qui constituent le tissu de notre cheminement dans la foi. Ce qui pourrait sembler être insignifiant, comme une bouchée de pâte (intóre en Kirundi) ou deux piécettes d’argent peut être de grande valeur aux yeux de Dieu, alors que de gestes relativement notoires peuvent n’être qu’ostentatoires, orgueilleux. Je propose d’aborder les lectures de ce dimanche dans l’optique de la vie et du sens de la prière.
En méditant l’Evangile de Marc, aux cours des derniers dimanches, nous avions focalisé notre attention à répondre à la question « qu’est-ce que la prière » ce qui nous permettait de tirer des conclusions sur l’identité du croyant en général, et du chrétien en particulier, dans sa relation avec Dieu. En ce 32ème dimanche, posons-nous la question : à quoi sert la prière ? Donnons directement une réponse, déconcertante certes, mais que nous commenterons (suite…)


Quand on écoute les chansons populaires les plus répétées, les poèmes et les thèmes des spectacles, beaucoup parlent de l’amour et on serait porté à penser que tous parlent du même amour. Peut-être que ce terme est le plus controversé et maltraité ! Mais le monde a plus besoin de découvrir et apprendre ce que signifie l’amour, le vrai amour. Pour nous les chrétiens, reconnaitre que Jésus est le vrai Maître de l’amour, qu’il est lui-même l’amour qui se manifeste et se donne jusqu’au bout à l’autel de la croix, cela constitue un pas important pour celui qui veut comprendre et vivre d’amour en se donnant aux autres. En effet, la passion approche. Jésus est arrivé à Jérusalem. Il est gênant, il bouscule le cœur de la religion juive : il chasse les marchands du temple (Mc11,15-19). L’opposition grandit et on cherche tous les moyens pour lui tendre des pièges afin de l’arrêter : question sur l’impôt de César (Mc 12,13-17), sur la résurrection des morts (Mc 12,18-27). En ce dimanche, l’Evangile nous présente nous parle des comme des commandements même si, à la différence de Matthieu et Luc qui nous présentent l’épisode comme polémique, notre rabbin se montre gentil et est invité par Jésus à compléter son parcours o-pour entrer avec lui dans la vie éternelle. Comme 




